Dossier les réseaux sociaux danger génération millenium

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SOMMAIRE :

  1. Le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement.
  2. La Cyberdépendance.
  3. Les Réseaux Sociaux un danger pour les relations
  4. Challenges / haine sur les réseaux sociaux.
  1. Le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement

Le harcèlement est défini comme une violence répétée, selon le ministère de l’éducation national et de la jeunesse Français. Nous découvrons que le harcèlement peut prendre trois formes : verbale, physique ou encore psychologique. En 2018, nous retrouvons cette violence au sein des écoles françaises. Malgré, de nombreuses campagnes de sensibilisation, le harcèlement touche de nombreux jeunes. Avec le développement des réseaux sociaux, le harcèlement prendre une dimension virale et cela devient de plus en plus compliqué à gérer pour les victimes. Les jeunes harcelés peuvent recevoir des messages de menaces toute la journée. Internet et les réseaux sociaux ont donnés naissance à une nouvelle forme de harcèlement plus dangereux. Un harcèlement difficile à contrôler.

Une nouvelle forme de harcèlement ?

En 2018, après de nombreux suicides nous comprenons que le harcèlement scolaire peut s’étendre sur les réseaux sociaux et sur le web. L’élève d’aujourd’hui peut subir une violence physique de la part de ses camarades, mais également une violence psychologique avec nos amis les réseaux sociaux (commentaires négatifs, …).

Le harcèlement est dû à de nombreux motifs. Les victimes peut être confrontées à des commentaires sur leur apparence physique, leur orientation sexuelle ou encore sur leur situation sociale. Malheureusement, nombreux sont les parents désemparés face à cette situation. Généralement, les victimes d’harcèlement n’osent pas ou très peu en parler.

Une ouverture de la parole sur ce sujet ?

Aujourd’hui, en 2019 plusieurs témoignages ont émus les internautes. Grâce à des vidéos partagés sur la toile, la discussion autour de l’harcèlement et du cyberharcèlement progresse. Nous pouvons prendre comme exemple le témoignage de Keaton. Cet adolescent américain est devenu une figure phare de la lutte contre le harcèlement. C’est le 9 décembre 2017, que les internautes découvrent l’histoire de cet jeune homme. Dans une vidéo postée sur le réseau social Facebook par la mère de l’enfant, nous découvrons un témoignage bouleversant. Directement après la diffusion, la vidéo est devenue virale. Le petit Keaton reçoit même le soutien de certaines stars internationales. Cependant, après ce buzz médiatique la vidéo est aujourd’hui un sujet de controverse. La mère de l’enfant est accusée de racisme après avoir dévoilé un drapeau confédéré sur sa page Facebook. De nombreux internautes ont remis en doute le témoignage de l’enfant et accuse cette femme d’avoir voulu faire du buzz.

Nous pouvons également prendre comme exemple Charlie (7 ans), qui explique son histoire dans une vidéo publiée en novembre 2018. Ce petit garçon, témoigne sur les violences subies à l’école et évoque même l’envie de se suicider. Une vidéo choc qui encore une fois suscités beaucoup de réactions sur le web. L’animateur Cyril Hanouna, touché par cette vidéo, l’invite ainsi que sa maman mère sur le plateau de son émission “Balance ton post”. La mère témoigne des violences que son fils a pu subir dans son école tous les jours. Concernant, le cas de Charlie, aucun membre du personnel éducatif n’a constaté des violences sur Charlie. Aucune trace n’a été démontré sur son corps. Et le procureur souligne donc que personne n’a pu confirmer ce harcèlement.

Le harcèlement scolaire est un sujet sensible, et tabou. Mais, nous assistons depuis quelques années à une ouverture de la parole sur ce sujet. C’est dans une série que le géant netflix s’est emparé de ce sujet. Dans cette série qui s’appelle 13 reasons Why, nous pouvons suivre l’histoire d’une jeune fille nommée Hannah Baker qui a mis fin à ses jours à cause d’harcèlement scolaire et cyberharcèlement. La vie de cette jeune fille est retranscrite dans des cassettes audio. Chaque cassette démontre pourquoi hannah baker a pris cette décision. 13 reasons Why a changé l’histoire. Après, sa diffusion divers individus ont commencés à s’exprimer ouvertement sur le sujet de l’harcèlement et du cyberharcèlement. Cette série à servir de relai médiatique et a permis à certaines jeunes de s’ouvrir.

Le harcèlement existe-t-il sur le web et les réseaux sociaux ?

Le cyber harcèlement est une forme récente de harcèlement. On la retrouve en particulier via les sms et des commentaires sur les réseaux sociaux. La prévention du harcèlement et la lutte contre le harcèlement dans les écoles et les établissements  collèges et lycées, constituent un enjeu éducatif majeur. En 2019, menacer une personne mineur sur le web est un délit. Malgré tout, les jeunes livrent leurs données sur internet de manière inconsciente. Ces informations  peuvent être récoltées et tombées dans les mains de personnes malveillantes. Ce type de cyber harcèlement a tendance à augmenter le nombre de harceleurs ainsi que la violence des attaques. Cette tendance démultiplie dangereusement l’impact dévastateur sur la victime pouvant la conduire jusqu’au suicide. De nombreuses conséquences surgissent : difficulté de concentration, absentéisme marqué, problème du sommeil, automutilation, estime de soi, tendance à fuir les lieux de rencontre. Il faut être acteur de ses actes, plutôt qu’être spectateur.

2. La cyberdépendance

Une nouvelle maladie/addiction destructrice : la cyberdépendance.

La cyberdépendance est un terme nouveau dans notre quotidien lié au changement digital que le monde entier subit. Depuis 20 ans, Internet est devenu notre meilleur ami pour les recherches ou encore pour afficher notre vie privée. Mais, notre nouvel ami avec du recul peut-il être néfaste pour nous ?

Ce nouveau terme de “cyberdépendance” est apparu en 1996, lors d’une réunion de Psychologie à Toronto. C’est la célèbre psychologue Kimberly YOUNG qui a introduit cette notion dans notre quotidien. Elle est la première à évoquer la dépendance à Internet. Nous définirons la cyberdépendance comme une addiction à Internet, cela peut se traduire par une addiction aux jeux en ligne ou encore par une utilisation abusive des réseaux sociaux. Cette addiction à la toile amène alors des conséquences dramatiques dans la vie de la personne addicte. Elle entraîne dans le plupart des cas une perte des relations sociales et dans le pire des cas une forme de dépression. Kimberly YOUNG combat cette addiction, et fonde alors en 1995 le “Center for Internet Addiction”. Par la suite, elle va écrire de nombreux ouvrages sur ce sujet.

Une réponse scientifique pour expliquer cette addiction chez les jeunes ?

La cyberdépendance touche plus particulièrement les plus jeunes et les adolescents selon de nombreuses études. Une réponse scientifique peut permettre de comprendre ce phénomène selon, le docteur Olivier Phan “La partie du cerveau en charge des inhibitions (celle qui va dire stop) est moins développée chez les enfants et les adolescents”. Cette réponse expliquerait pourquoi les adolescents en particulier ont dû mal à se contrôler et deviennent très vite dépendant d’Internet. Car, le docteur Phan souligne aussi que l’adolescence est « une période de fragilité durant laquelle les capacités d’autorégulation ne sont pas encore totalement acquises ». Les jeux vidéos en lignes seraient la cause première de l’addiction chez les jeunes.

La cyberdépendance : un sujet de société ? Tous accros à Internet…

Nous sommes de plus en plus à devenir cyberdépendant chaque jours sans forcément y prêter attention. Un rapport du Sénat déclare que 6 à 8 % des internautes Français ont un usage excessif ou dépendant des réseaux sociaux. Un français navigue en moyenne 3h53 par jour sur le web. Cela, nous prouve que la cyberdépendance n’est pas fréquente que chez les adolescents ou les plus jeunes, mais cette addiction peut toucher tous les individus.

Les jeunes ne sont jamais sans lors mobile et Internet ! Selon, une étude 72 % des jeunes (18-24 ans) utilisent leur smartphone en traversant en marchant, pour 38 % qui utilisent leur téléphone pour traverser une rue. Les réseaux sociaux jouent un rôle prépondérant dans le développement de la cyberdépendance chez les jeunes. Nous sommes tous accros aux réseaux sociaux, une petite explication en vidéo :


Ne prenez pas peur ou presque ! Une seconde étude datant de 2018 nous apprend que 38 % des  jeunes (14-24 ans) déclarent utiliser les réseaux sociaux plus de deux heures par jour. Cette même étude, nous démontrent que 24 % des jeunes avouent jouer aux jeux vidéos plus de deux heures par jour également.

(source : https://www.jeuxonline.info/actualite/54654/addiction-jeunes-14-24-ans-quid-jeu-video )

Une marche arrière : En route vers la déconnexion ?

Dans une société de plus en plus addict à Internet et aux réseaux sociaux, nous assistons en 2018 à une remise en question. Depuis, peu les créateurs des réseaux sociaux eux-mêmes se mobilisent pour la déconnexion. Ils commencent à réfléchir à des solutions pour que les personnes passent moins de temps sur les applications. Dernièrement, Instagram à inclut une nouvelle rubrique intitulée “Votre activité”, cette dernière nous donnent le temps passés sur l’application par jour. Cette rubrique peut pousser certains jeunes dans une remise en question. Sommes-nous réellement accros à nos réseaux sociaux ? La réponse est oui, mais nous pouvons changer cette habitude. Pour moi, l’avancée de notre monde vers la modernité crée de nouveaux maux, imprévisibles et destructeurs pour l’homme.

3. Les Réseaux Sociaux un danger pour les relations

En 2019 et depuis quelques années déjà, le web et les réseaux sociaux ont pris une place importante dans notre quotidien. Mais, une augmentation de la virtualisation des échanges inquiète. Les réseaux sociaux entraînent-ils une fin des relations humaines ?

Selon la  Science humaine et social, le terme réseau social désigne l’agencement des liens entres les individus constituant un groupement qui a un sens. Il semble donc normal que les jeunes créés des relations amicales ou amoureuses sur ces nombreux supports. Cependant, l’une des premières questions qui se pose dans l’analyse de ce phénomène est la véracité de ces sentiments.  

Une évolution des relations amicales

Les réseaux sociaux permettent de partager du contenu avec des personnes possédant les mêmes centres d’intérêts que soi ou des connaissances. Ils offrent en ligne la possibilité de multiplier les échanges, de préserver et de renforcer certains liens. La distance géographique, n’est plus un problème dans les relations amicales ou amoureuses aujourd’hui. Nous pouvons échanger avec le monde entier en un seul clic. Ces relations virtuelles sont même devenues pour certain un soutien moral.

Selon, une étude réalisée par le journal Royal Society Open Science et publier en 2016, il existe un nombre maximum d’individus que l’on peut considérer comme amis. Il s’agit du nombre maximum de personnes avec lesquels nous pouvons entretenir des relations sincères et fortes. Celui-ci, tourne autour de 150 individus. Ce chiffre a été défini par le britannique Robin Dunbar, également auteur de cette étude, et serait lié à la taille de notre cerveau. Le terme ami a pu être modifié durant des années avec le modification de comportement mais également, les évolution technologiques, notamment avec le développement des réseaux sociaux. Cependant, on considère qu’une  relation amicale repose sur des obligations mutuels. Robin Dunbar défend sa théorie par un capital social que chaque individu possède et qu’il accorde à ces relations. A cette limite physiologique, s’ajoutent des impératifs de temps car entretenir de vraies relations amicales est chronophage. Enfin il déclare « Les gens peuvent avoir 500 ou même 1000 amis sur Facebook, mais cela englobe des personnes que nous aurions normalement appelées des connaissances ou des individus que nous connaissons simplement de vue ».

Les réseaux sociaux sources d’isolement

Un des risques et l’une des peurs exprimées par les adultes du développement des relations amicales sur les réseaux sociaux chez les jeunes est l’isolation. Une personne ayant des difficultés dans réel peut avoir tendance à se rendre sur les réseaux sociaux et mener une “double vie”. Même si ces relations peuvent être bénéfique à une personne, lui permettre de s’épanouir, celles-ci peuvent également être des dangers. Une étude à été réalisé par des chercheurs de l’université de Pittsburgh (Pennsylvanie). Ils se sont intéressés à la relation qui pourrait exister entre le temps passé ou perdu sur les réseaux sociaux et le sentiment d’isolement de ceux qui les utilisent. Selon le professeur Brian Primack, qui a dirigé l’étude « Nous sommes des créatures fondamentalement sociales, mais la vie moderne a tendance à nous compartimenter plutôt que de nous rapprocher. On peut avoir l’impression que les réseaux sociaux nous permettent de remplir ce vide social, mais je pense que cette étude suggère que ce n’est peut-être pas la solution que les gens espéraient ». Le bilan de l’étude montre qu’il existe un lien entre ces deux phénomènes dû notamment au temps, car si on passe plus de temps sur Internet, on a  moins de temps pour des interactions dans la vie réelle. Mais encore être exposé à une représentation idéalisée de la vie d’autrui peut susciter la jalousie et vous faire ressentir que votre vie est décevante et monotone en comparaison. ». Cependant il ne s’agit pas d’un lien de causalité. Ce n’est pas parce qu’on passe du temps sur les réseaux sociaux que l’on s’éloigne obligatoirement de la vie réel.

De la rencontre du grand amour, à la découverte d’un prédateur.

Avec le développement des moyens de rencontre en ligne et notamment sur les réseaux sociaux, les possibilité de rencontre amoureuse se multiplie. On peut entendre de plus en plus de jeunes qui  déclare avoir vécu leur première relation petit ami, petite amie en ligne. Il s’agit souvent de relation de longue distance. La communication se fait par message. Les rencontre dans la vie réel sont souvent compliqué, notamment par les kilomètres qui séparent les deux individus, mais également leurs âges qui ne leurs permettent pas d’avoir les moyens de se déplacer sans l’accord et l’aide de leurs parents.

Les adolescents sont des cibles vulnérable, des proies facile pour des personnes mals intentionnées, pédophiles, délinquants sexuels. L’adolescence est un âge où un jeune vie de nombreux bouleversement et ceux-ci peuvent être fragilisé. Selon les statistiques du ministère de la justice en France, elle montrent qu’une dizaine d’enfant par an sont victimes de violence sexuelles de la part d’un individu après l’avoir rencontré sur internet. La facilité pour les prédateur  de changer d’identité et la rapidité dans la prise de contact augmente d’autant plus les risques. Après avoir échangé plus ou moin longtemps et avoir créé un lien avec un jeune individu le piège peut rapidement se transformer en danger bien réel. Il suffit alors à la personne mal attentionné de donner rendez vous dans le monde réel au jeune pour que le danger et le piège se referme.

Méfiance et confiance

On peut donc conclure sur la digitalisation des relations, qu’elle permet d’ouvrir son potentiel de rencontre à un plus vaste secteur. Même si en tant que parent il est important de toujours contrôler les actions de la jeune génération sur les réseaux sociaux. Car les réseaux sociaux peuvent être source de danger avec des personnes mals intentionnées, ou entraîner le renfermement d’un jeune et un rejet de la société. Les réseaux sociaux sont également une sources de découverte et d’épanouissement pour des jeunes.   Doit-on voir dans cette digitalisation des relations un danger pour notre jeunesse ou simplement une évolution afin de s’adapter à cette nouvelle société.

4. Challenges et Haine sur les Réseaux Sociaux

Ces dernières années, on assiste à une vulgarisation des réseaux sociaux. Cette dernière suscite des avantages et des inconvénients.

Que ce soit de la haine dans les commentaires, les publications discriminatoires ou encore les challenges dangereux, les réseaux sociaux peuvent parfois montrer des côtés dangereux .

Les commentaires haineux


Sur les différentes plateformes de réseaux sociaux comme Facebook, Twitter,  Instagram, ou sur les autres réseaux sociaux, on peut remarquer que les gens ne se gênent  pas de plus en plus pour commenter avec malveillance, sans scrupule certaines publications.  D’autres n’hésitent pas à se créer même des faux comptes, juste pour venir laisser des commentaires remplis de haine.

Les publications discriminatoires


On remarque aussi, des publications discriminatoires de toute type. En effet ce sont des publications, qui incitent à la haine envers certaines catégories de personnes. Parfois ces publications sont à caractère raciste, d’autres fois, elles peuvent exclure une catégorie de personnes implicitement ou explicitement.

Les Challenges


On remarque ces derniers temps le développement de ce fléau sur les réseaux sociaux. En effet, les internautes n’hésitent pas à se donner certains challenges  ou défi sur les différentes plateformes , sans forcément se connaître. Ce sont des défis qui font comme un effet de mode, deviennent très populaires, et la plupart du temps sont relevées dans plusieurs pays via les réseaux sociaux.  Malheureusement, tous les challenges ne sont pas inoffensifs. Il existe aussi des challenges très dangereux. C’est ainsi qu’ aux États-Unis un challenge appelé « fire challenge  » le ou challenge de feu . Ce dernier a fait des dégâts, car il consiste à allumer le feu sur soi et de l’éteindre le plus vite possible. Aux États-Unis, on a pu noter plusieurs grands brûlés à cause de ce  challenge. On peut aussi noter le challenge de « Sisi do you love me » qui a été lancé par le célèbre chanteur américain Drake.En effet celle-ci consiste à danser sur la route en descendant d’une voiture. Challenge a causé plusieurs accidents , aux États-Unis et quelques uns en France. On a aussi le momo challenge qui consiste à reçevoir et à exécuter les message d’un certains inconnu sur Watsapp nommé MomoAu vu de tout cela, nous pouvons affirmer que les dégâts que causent les réseaux sociaux,   surtout chez les plus jeunes qui sont les moins avisés, ne sont pas inconsidérables. C’est la raison pour laquelle il faudrait que les états mettent en œuvre des politiques de protection de ces derniers.

Sources pour le dossier :

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