21 BUTTONS : OU COMMENT MONÉTISER SON AUDIENCE ?

Maintenant que vous êtes des pros du marketing d’influence depuis nos derniers articles, on vous parle aujourd’hui de la monétisation sur les réseaux sociaux avec l’appli du moment : 21 Buttons.

21 buttons est l’application incontournable pour gagner de l’argent grâce à ses followers, en partageant ses idées shopping. Créée en 2015 en Espagne, elle connait un grand succès en Europe depuis 2018.

Réseau social et market place à la fois

Comme sur Instagram et Pinterest, 21 Buttons est une application ou les utilisateurs peuvent poster leurs looks et styles vestimentaires. C’est un réseau social qui fonctionne avec un système d’abonnement, de likes et de commentaires permettant de réagir aux publications. On peut aussi voir le nombre de vues qu’une photo génère.

On appelle « buttoners » les utilisateurs qui postent leur looks et accumulent des pourcentages sur les achats réalisés par les « buttons » qui les suivent. Les recherches se font grâce à des mots clés et des filtres pour sélectionner la catégorie, la marque, le prix ou la couleur recherchée.

La petite (ou grande) nouveauté, c’est qu’à partir des publications des looks des buttoners, le buttons peut cliquer sur les liens d’affiliations des articles pour accéder directement au e-shop de la marque.

Un business model innovant

A moins d’avoir un partenariat d’affiliation avec les marques sur Instagram ou Pinterest, aucun autre réseau social ne permet de gagner de l’argent en postant son look. Les utilisateurs peuvent donc acheter directement les articles tagués par les buttoners, tout en les rémunérant, qu’importe leur notoriété.

La monétisation de l’audience : c’est quoi ?

Avec 21 Buttons, tout le monde peut être buttoners et donc influencer son audience. Les buttons accumulent des pourcentages sur les ventes des vêtements qu’ils ont posté, et peuvent retirer cet argent à partir de 10€. Qu’importe la taille de sa communauté, le but est de la séduire pour la rendre monnaie. Et c’est sur, plus sa communauté est en confiance, plus elle est fidèle et donc susceptible de passer à l’achat. La suggestion de vêtements passe donc inaperçue. En clair, c’est comme si le buttoners est notre meilleur ami et qu’au lieu de nous prêter ses vêtements, il nous laisse gentiment jeter un œil dans sa garde robe virtuelle et nous recommande ses vêtements. Le hic, c’est que dans cet échange de coup de cœur vestimentaire, il y a de l’argent. Et ça change tout… Nous devenons les gagne pain de nos « amis ». On peut alors se questionner et remettre en cause la confiance que l’on a envers notre ami buttoners. C’est aussi ça la monétisation de l’audience.

A qui profite la monétisation ?

Outre la rémunération des buttoners qui parviennent à convaincre leur audience et donc à les faire acheter, la monétisation arrange aussi les géants de la mode comme Zara ou H&M par exemple. En effet, cette monétisation de l’audience des influenceurs est un levier incontournable de croissance économique. Elle leur permet de peser encore un peu plus lourd sur le marché et de booster leurs  sites e-commerce. C’est un moyen pour eux d’être encore plus visible et d’avoir de la publicité gratuite.

Vous l’avez compris, les petites PME de la mode n’ont pas grand intérêt à se lancer dans l’aventure 21 Buttons, car l’intérêt de la monétisation dépend du nombre d’utilisateur et du poids des sites e-commerce, qui génèrent déjà beaucoup de trafic. 

Alors convaincus ?

En clair, tout le monde peut être gagnant dans l’aventure 21 Buttons. Les buttons gagnent de l’argent, les buttons gagnent du temps en accédant directement aux articles sans efforts, et les grandes marques profitent des communautés des influenceurs. Gardez juste en tête que derrière ce réseau social, il y a un gain financier à la clé.

L’application est facile à utiliser, son interface est agréable et ludique. Pour chipoter, on pourrait dire qu’il manque un indicateur de succès d’achat d’un article, mais on a hâte de voir les prochaines mises à jour !

Pour télécharger l’application, vous pouvez cliquer ici :

Sources :

Cet article a été écrit par Caroline Le Douarin

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