ÊTRE (RE)CONNU SUR LES RÉSEAUX, UNE NOUVELLE SOURCE DE REVENU

En se réveillant, en mangeant, au travail, dans la rue… Il ne se passe plus un instant sans que l’on ne soit confronté à une publicité, un placement de produit ou une promotion. Aussi innocentes et parfois même inaperçues puissent-elles êtres, les publicités envahissent notre quotidien à tous. Les réseaux sociaux font partie intégrante de notre vie, et on peut constater, depuis quelques années, la naissance de nouveaux intervenants qui font la promotion des marques via différentes plateformes comme Instagram, Facebook, Youtube.. : les influenceurs.

Qui sont les influenceurs sur les réseaux sociaux ?

Un influenceur est, par définition, une personne qui est suivie et est un relai influençant les pensées et consommations d’une communauté, avec une finalité marketing. Il est donc possible à tout individu avec un compte sur les réseau sociaux de le devenir, on peut même remarquer certains internautes devenus influenceurs malgré eux, en postant une vidéo, une photo qui fait le buzz, un tweet relayé par une star, et qui profitent de cette notoriété soudaine pour créer une réelle agence marketing via leur smartphone en citant des marques, en faisant des placements de produits ou en proposant des codes promo qui leur permettent de générer des revenus, d’obtenir des produits gratuits, des invitations à des événements ou même des emplois. Certains posts peuvent rapporter à l’internaute plus de 1000€.

D’une vie étudiante à une vie de business man

On peut prendre l’exemple d’@UrbanLePharaon, un étudiant en Master Communication Digitale qui pendant ses débuts sur Twitter, a fait le buzz grâce à un post qui a été retweeté et cité par Dwayne Johnson en personne. À la suite de ce Tweet, cette notoriété d’un jour lui a permis de d’être remarqué par plusieurs marques dont il a ensuite pu faire la promotion à sa façon. Parmis ces marques on peut retrouver notamment Les Produits Laitiers, ou Netflix, pour qui, il est apparu lors d’événements privés comme la venue des acteurs de la série La Casa De Papel pour la promotion de la série en France.

Photo prise par @UrbanLePharaon (à gauche de la photo) lors de la soirée d’avant-première de la saison 3 de la série Netflix La Casa de Papel à Paris le 15 juillet 2019.

Outre @UrbanLePharaon, nombreux internautes se sont fait remarqués par le public et les marques et cela à des échelles différentes. En débutant par des post innocent sur un réseau social, comme Norman, Cyprien, Squeezie sur YouTube. On peut aussi retrouver parmi ces influenceurs les personnes
profitant d’une notoriété qu’ils ont déjà sans les réseaux, comme les personnages de télé-réalité, mannequins ou humoristes. Ils postent des vidéos les mettant en scène avec des produits envoyés par certaines marques avec des codes promotionnels à proposer, ou des démonstrations d’utilisation sur Instagram ou Snapchat.

On l’a dit, tout le monde peut devenir influenceur, mais comment se lancer ?

Avant de se lancer en tant qu’influenceur, il est primordial de bien définir ses objectifs et les limites de son projet. Et pour se faire, il faut suivre 5 étapes clé.

La première étape consiste à définir son concept. Cette étape est décisive pour la suite. Elle consiste en effet à définir le sujet et la ligne éditorial à utiliser sur les différents réseaux, sous lequel se rejoindra sa communauté. Les possibilités de sujet sont multiples, de la mode au food en passant par l’agriculture, tous les sujets sont permis.

La seconde étape pour devenir un leader d’opinion sur les réseaux sociaux est de définir une cible susceptible d’être intéressés par leurs créations. Il est important pour les influenceurs d’avoir une réflexion de ciblage d’audience.

Il est important d’avoir des followers sur ses réseaux,
mais encore faut-il les fidéliser c’est tout l’enjeu de l’étape trois de comment devenir un influenceur. Il est important d’instaurer une certaine proximité avec
leurs abonnés sur tous les réseaux sociaux afin de
perdurer dans le temps.

Pour cette quatrième étape, c’est son statut juridique qu’il faut définir. En effet, pour se lancer en tant qu’influenceur, il existe plusieurs possibilités. Tout d’abord, la solution préconisée est de se lancer en tant que Freelance, c’est la solution la plus simple car elle présente moins de démarches administrative que les autres statuts. Cependant, cette solution impose un plafond de chiffre d’affaire annuel de 70 000 € en tant qu’influenceur.  La seconde solution consiste à créer une société (EURL ou SASU). Cette solution présente l’avantage de ne pas avoir de plafond de revenus, et de protéger son patrimoine personnel.

L’étape ultime…

La cinquième et dernière étape est d’établir des partenariats avec des marques afin de développer une autre sorte de contenu. Afin de se faire repérer par une marque il est nécessaire d’avoir une communauté qui les intéresse et qui convient à son activité commerciale. Ainsi les marques proposent aux influenceurs des codes promo, des produits et des services à présenter et à diffuser sur leurs plateformes. Pour encadrer au mieux cette relation professionnelle, il est nécessaire de l’encadrer avec un contrat de partenariat commercial. Il est important de créer une structure juridique adaptée au statut d’influenceur du web.

Selon le contenu qu’ils proposent, les influenceurs peuvent obtenir des contrats d’artiste (participation au tournage de vidéo organisée par la marque et publication sur les réseaux par la suite), d’artiste-interprète (s’ils jouent un rôle dans une vidéo) ou encore un contrat de mannequin (s’ils présentent au public, directement ou indirectement par reproduction de leur image sur tout support visuel ou audiovisuel, un produit, un service ou un message publicitaire).

Un bénéfice pour les entreprises

Jessica Thivenin,une star de la téléréalité avec 4,8 M d’abonnés, qui fait de la publicité pour une marque de parfum.

En 2019, Être Influenceur sur les réseaux sociaux est un métier qui a su se faire une place sur le marché de la publicité.
Aujourd’hui, Plusieurs marques préfèrent passer par les influenceurs pour la publicité de leurs produits que par les médias traditionnels (tv, radio…).
On pourrait se demander pourquoi faire sa promotion de produit auprès des influenceurs ?

Les campagnes d’influences sur les réseaux sociaux pour une marque sont d’une efficacité non négligeable ! D’où le fait de choisir un bon canal de communication intermédiaire entre la marque et sa cible.

Les influenceurs sont des personnes qui se sont fait connaître sur les réseaux sociaux grâce à leurs lifestyles (ou autres). Ils ont su se créer une communauté d’abonnés qui éprouvent un sentiment de confiance envers eux. Les marques proposent aux influenceurs d’être l’intermédiaire entre eux et leurs cibles. Les marques vont donc faire appel à ces géants des réseaux sociaux pour être ambassadeur de leurs produits. Et ce sur les réseaux sociaux comme Instagram, twitter, Snapchat, Facebook et YouTube. Ils vont donc faire la promotion du produit en question auprès de leurs abonnés.

Les influenceurs sont de très bon communicants qui maîtrisent les codes des réseaux sociaux. Ils savent l’heure idéale de la journée à laquelle il faut faire des publications, ils sauront quels mots employer pour convaincre leurs abonnés. N’oublions pas que ces derniers ont tendance à vouloir s’identifier à leurs idoles. Notons que la rémunération d’un influenceur varie en fonction de son nombre d’abonnés. Avec un compte de 50K followers sur Instagram le tarif varie entre 250£ et 750£ par publication.

Être influenceur, un statut qui a du bon…

L’une des caractéristiques les plus bénéfiques dans le métier d’influenceur est que leur passion est au centre de leur activité. Entre mode, beauté, lifestyle ou encore sport, c’est grâce à leur centre d’intérêt que les influenceurs sont rémunérés et ont un job à plein temps ! Vivre de sa passion n’est pas donné à tout le monde. Un avantage qui n’est pas négligeable dans une société où le travail n’est pas une partie de plaisir pour certains… 

Aujourd’hui, 70% de marques, passent par des influenceurs sur Instagram afin de faire la promotion de leurs produits ou de leurs services, une promotion qui a un coût et pas de moindre… Certains influenceurs (ayant une certaine « quantité » de followers) ont une rémunération parfois très impressionnante, qui peut atteindre jusqu’à cinq chiffre par mois. En plus de travailler dans un domaine qui leur plaît, les influenceurs tirent profit de ce statut pour évoluer dans leur carrière professionnelle.

Certains surfent sur la vague, en développant ou en créant leur marque, leur entreprise. Par exemple, Nabilla Benattia, suite à son apparition dans les Anges de la Téléréalité, a bénéficié d’une ascension fulgurante. Celle-ci, a créé sa marque de cosmétique Nab Cosmetics rebaptisé Nabilla Cosmétics. Une évolution professionnelle qui n’aurait sans doute pas abouti sans son statut d’influenceur. 

Un changement de vie en quelques clics

Parfois, la folie des influenceurs s’emporte et devient un vrai sujet de société. En 2018, l’humoriste Josh Ostrovsky alias « Fat Jew » a lancé une cagnotte participative afin d’aider Kylie Jenner à devenir milliardaire. Une action ahurissante pour certains et normale pour d’autres…

La fortune de la jeune femme s’élevait à 900 millions de dollars. Fat Jew a déclaré au pure player Page Six : « il est inadmissible qu’elle n’atteigne pas le milliard en étant si près du but. Je ne peux pas rester les bras croisés face à cette injustice. J’ai décidé d’utiliser ma plate-forme et ma voix pour aider. » Suite à ça, les internautes ont joué le jeu et Kylie Jenner est devenue milliardaire. Pas très éthique tout ça…

Pour en revenir à la question initiale, “être (re)connu sur les réseaux, une nouvelle source de revenu ?”. Nous conclurons que se démarquer sur les réseaux peut être, dans la société actuelle, une nouvelle source de revenu accessible à tous. Un coup de buzz, peut parfois engendrer un changement de vie tant au niveau professionnel qu’au niveau privée.

Cependant, le statut d’influenceur nécessite des précautions surtout concernant sa vie privée. En effet, tout étaler sur les réseaux sociaux peut engendrer des conséquences (visibilité dans la rue, jalousie, haters…), des
conséquences aussi professionnelles qui peuvent toucher les marques partenaires de chaque influenceur (un tweet bad buzz…).

Sources :

Cet article a été écrit par Emma, Joy et Jéremy

Montée du journalisme sur les Réseaux sociaux

Le journalisme évolue depuis plusieurs années, notamment sur Internet. C’est grâce à la génération des millenials que le journalisme papier est devenu de plus en plus du journalisme médiatique via Internet. Avec l’émergence d’Internet et des Réseaux sociaux, les médias ont opté pour une stratégie de diffusion web, ce qui facilite l’accès à l’information pour tous. Pourquoi favoriser les médias Internet à la presse papier ? 

Les nouveaux médias animent en quelque sorte la cible dite des « digital native ». Cette génération d’individus (les millennials) née au moment de la démocratisation d’Internet, ne cachent pas leur volonté à se revendiquer libres et engagés pour séduire une audience de plus en plus militante. Ces nouveaux médias, aussi nommés “usines à clics”, “nouveaux médias”, “nouveau sensationnalisme”, créent le buzz et surfent sur l’actualité en proposant des contenus chocs et exclusifs.

© Blog Social Media Strategies Summit

L’émergence d’un nouveau journalisme

En règle générale, la posture d’un direct d’un journal d’information se projette avec un journaliste face caméra, dos à ce qui est en train de se passer. Les nouveaux médias, eux, ont décidé de se démarquer pour faire voir au public l’événement en direct : un journaliste derrière la caméra, généralement au cœur de ce qui se passe. Ils ont compris que le public n’apprécie pas qu’on lui dise quoi penser, il préfère qu’on lui donne des éléments de contexte pour essayer de s’emparer d’une conversation. L’objectif étant pour ces médias de générer des commentaires sur leurs publications.

Konbini, Melty, Brut, Vice, et autres médias connus, révolutionnent la façon de traiter l’information. Ils n’hésitent pas à faire preuve d’originalité et privilégient les formats appréciés des millennials : peu de textes, beaucoup d’images et de vidéos. Le format à succès est celui qui attire l’oeil et génère du clic : la vidéo courte, au montage serré, commentée et/ou sous-titrée. Ces médias connectés offrent aux internautes des interviews, des minis documentaires de 20 min, des directs, des articles, des quizz, etc.

On y trouve, sur Brut par exemple, des interviews exclusives de stars qui ne parlent ni en radio, ni en télé mais, qui, face à la caméra le font volontier. Des gilets jaunes, qui rejettent les journalistes mais, applaudissent des heures de direct sans filtre en immersion dans les manifestations. Tant de contenus impactant qui en font la règle d’or de ce nouveau journalisme plus libre, basés sur la capacité d’une vidéo à retenir l’attention et à susciter de l’émotion. L’élan est tel que des journaux classiques, comme Paris Match par exemple, s’axent de plus en plus sur les plateformes sociales.

Ces médias au modèle « 100% réseaux sociaux » s’attachent à une ligne éditoriale différenciante. Certaines se penchent sur la culture pop et l’actualité sportive, la santé & bien-être, d’autres mettent l’accent sur le décryptage des enjeux de la planète : l’environnement, les nouvelles technologies, la science, la géopolitique, les solidarités, l’égalité des droits, etc. Une actualité que l’on voit peu ou pas dans les médias traditionnels. Ils invitent diverses personnalités connues du public, appréciées ou non, et trouvent le moyen de toucher une nouvelle audience. 

A travers les vidéos, ces médias sociaux dialoguent avec le public. Ce type de contenu provoque une telle intensité d’engagement, via les vues, les commentaires, les partages, etc, et correspond à leur audience (“money money money” en référence au groupe Abba, bien évidemment). L’engagement plus marqué est un moyen pour eux de se distinguer du journalisme écrit. Ils captivent leur public en se positionnant fortement dans les grands enjeux politiques et sociaux (par le biais de cadres et d’expériences personnelles, de témoignages à la première personne, d’immersions directes dans un environnement). Le public est totalement réceptif et en demande toujours plus. On a tendance à croire qu’ils ont tout compris de ces “nouveaux médias sensationnels”….

Melty, Konbini, Vice, Brut, etc. tributaires des réseaux sociaux ? 

Il est vrai, cette nouvelle génération de médias n’existerait pas vraiment sans la présence des plateformes sociales. Face à l’omniprésence de ces dernières, les médias doivent générer du trafic vers leur site d’information. Snapchat, Instagram, YouTube, Facebook et Twitter savent donc en tirer profit. Pour se faire une place sur la toile, sur les réseaux sociaux et dans les esprits, les médias d’aujourd’hui ont fait du contenu sponsorisé leur modèle économique. 

© Le Fond de l’Air

L’un des désavantages de la diffusion sur Internet pour ces médias est la publicité, qui est l’un de leur principal moyen de revenu, mais qui peut rebuter les lecteurs. Ces bannières ou autres pops-ups se dissimulent dans les articles et n’ont aucune valeur journalistique. Un article qui contient trop de publicités fera moins de vues car les lecteurs ne le liront pas entièrement, voire pas du tout, cause de chargement de la page trop long ou d’un article trop éparpillé.

Hugo Clément, un journaliste engagé

Il ne faudrait pas oublier que le journalisme en ligne est en partie possible grâce au travail d’investigation, voire d’indépendance des journalistes. Prenons l’exemple d’Hugo Clément, journaliste français qui, après ses études, a débuté chez France 2 en 2012. Fin 2015, il quitte cette chaîne afin de rejoindre l’équipe du Petit Journal de Yann Barthès. En 2016, Hugo suit Yann Barthès chez TMC et TF1 pour Quotidien. Après ces années de plateau, Hugo Clément décide en fin d’année 2017 de quitter l’émission pour rejoindre Konbini. Dans une interview de France Inter, il évoquait le fait qu’il ne remerciera jamais assez l’équipe de Yann Barthès de lui avoir permis de travailler sur de grands reportages et d’avoir fait de lui un journaliste phare de l’émission. Ces années lui ont beaucoup apporté et il a décidé de quitter la télé pour le web.

© Pure People

Hugo Clément a fait le choix de se consacrer à un “tout nouveau projet”, celui d’un projet journalistique innovant et engagé. Le “reportage incarné”, c’est ce qu’il fait. Il ajoute à cela les codes du web avec des instructions écrites, des images, et choisi des sujets actuels qui font parfois polémiques. Il ne le cache pas, ce média nouvelle génération s’adresse aux millennials (personnes entre 20 et 30 ans), mais cela ne veut pas dire que les contenus publiés ne toucheront pas les gens de 50, 60 ou 70 ans, au contraire.

Lorsqu’il a rejoint Konbini, il s’est consacré à l’actualité politique et les enjeux environnementaux, au moyen de montages vidéo. Il s’est rendu dans des élevages industriels, dans des favelas au Brésil, en Malaisie pour dénoncer les décharges sauvages de plastiques, au large des côtes françaises en immersion avec Sea Shepherd (organisation non gouvernementale internationale maritime à but non lucratif), et d’autres reportages aussi captivants les uns que les autres. 

Hugo Clément est un journaliste qui a pris goût à communiquer à la jeune génération présente sur le web et les réseaux sociaux. Il est engagé, proche de son public et affirme que “la légitimité on l’aura avec nos contenus”. Ce webjournalisme peut montrer en quoi certains journalistes changent les codes journalistiques en proposant des contenus qu’Hugo Clément appelle “hybrides”, et dans lesquels ils alternent avec des reportages, des interviews face caméra, des voix-off, etc.

Il s’agit d’un nouveau journalisme qui, permet aux acteurs d’être plus libres qu’à la télévision en termes de format, et d’aller sur le terrain pour avoir leurs propres images. A la différence des journaux traditionnels, qui eux récupèrent des images pour les mixer et faire des vidéos peu originales.

© Melty

Nous avons eu l’occasion de réaliser une interview de Léna, chargée de production pour le groupe Melty, un site d’infodivertissement et de médias français créé en 2008. 

Léna nous explique avant le début de l’interview qu’elle est en charge de l’analyse des contraintes techniques en lien avec les tournages, ainsi que les repérages des lieux, la planification et l’élaboration des budgets pour ceux-ci. Elle est également amenée à contacter les fournisseurs et prestataires ou négocier avec les fournisseurs.

En quoi le journalisme en ligne se distingue-t-il, selon vous, du journalisme écrit ?

Chez Melty, comme pour d’autres médias d’information, nous avons l’avantage de la rapidité de la diffusion de l’information, l’accès y est beaucoup plus facile et surtout gratuit, ce qui peut convaincre une plus grande cible.

Quelles sont vos cibles ?

Notre coeur de cible regroupe les jeunes de 15-25 ans. Cependant nous touchons évidemment d’autres tranches d’âge.

Considérez-vous que Melty utilise un ton engagé ? 

Depuis Janvier 2019, la nouvelle ligne éditoriale de Melty s’applique à traiter des sujets sociétaux avec “légèreté” en évitant, par exemple, les prises de positions politiques. Notre but est de rendre l’information plus accessible à tous. Engagé est un grand mot, mais oui, nous essayons d’apporter de nouvelles valeurs au média en traitant des sujets “chocs” tels que l’écologie, les violences conjugales, les conditions des étudiants, etc.

Pourriez-vous vous passer des réseaux sociaux ou vous sentez-vous dépendant d’eux ? 

Travaillant dans ce domaine, il m’est impossible de m’en passer. Je dois me tenir constamment au courant de qui est fait quotidiennement. Melty est un média, par définition, nous ne travaillons principalement que sur les réseaux sociaux, nous ne pouvons donc pas nous envisager sans réseaux sociaux.

Combien de personnes sont en charge des posts chez Melty ?

Il y a une trentaine de personnes qui sont en charge du travail d’investigation, d’écriture et de publication des posts.

Combien coûte un post ?

Le coût d’un post, qu’importe le réseau de publication est de 20 euros. 

Comment être vu par tout le monde, même les personnes qui ne sont pas abonnés à Melty ? 

Le sujet de l’article ou de la vidéo y fait beaucoup. Si celui-ci plaît, il sera aimé, commenté, partagé, et deviendra viral, donc vu par des milliers de personnes.L’équipe de développement nous aide également, l’équipe algorithme, le CIO, etc. contribuent à cette viralité.

Quel réseau social fonctionne le plus en termes de clic ? 

Notre site Melty.fr et le réseau social Snapchat.

Est-ce vous mettez les mêmes articles sur tous les Réseaux Sociaux ? 

Non pas forcément, nous avons plusieurs réseaux sociaux : Shoko, La Crème du Gaming, Melty…) donc nous relayons les articles sur ces réseaux en fonction de leur sujet, pour créer du contenu cohérent et adéquat sur chaque page.

L’audience a-t-elle augmenté depuis le début de vos apparitions sur Snapchat ? 

Nous sommes présents sur Snapchat depuis plusieurs années maintenant. Effectivement, nous avons une grosse audience sur cette plateforme, mais elle n’influe pas sur les autres plateformes.

Quels sont les avantages à ajouter des vidéos aux articles ?

L’avantage des vidéos est de soit, approfondir le sujet et rediriger le lecteur vers des infos complémentaires, soit d’avoir l’article directement sous format vidéo sous-titrée pour que les personnes puissent visionner nos vidéos sans le son, dans les transports par exemple.

propos recueillis par Léna

Ces médias 100% réseaux sociaux sont en constante recherche de diversification pour assurer aux marques un maximum de vues sur les plateformes avec une estimation précise de la performance. Ils n’ont pas pour objectif de s’arrêter là et comptent bien continuer à surfer sur l’actualité. Il est clair que ces nouveaux formats journalistiques font parler d’eux. Ce qui est pour certains, une des pires choses qui puissent arriver, est pour d’autres une manière d’innover et de se faire sa place dans la société. 

Quel avenir ? S’agit-il de modèles encore à inventer ? Ou de nouveaux médias au modèle incertain ?

Sources :

Cet article a été écrit par Marie Pape et Julie Abikzer

Les réseaux sociaux : un coup de boost dans une vie

téléphone réseaux sociaux applications

Les réseaux sociaux comptent plus de 3 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde entier. Ils prennent une place prépondérante dans la vie des individus. Entre médias sociaux, vie privée et vie professionnelle, il n’y a qu’un pas… Certains tirent profit de cette évolution : retrouver une famille, développer son entreprise ou encore lancer une carrière.

Les réseaux sociaux peuvent donc avoir un impact très important dans la vie réelle de chaque individu. Les médias sociaux ont facilité les conditions d’expression, ils permettent des actions collectives. L’espace public est donc ouvert à toutes les catégories sociales.

Le lundi 12 août dernier, Loïc, un adolescent de 17 ans, lance un appel sur Instagram. Son but? Retrouver sa petite sœur biologique, un pari fou car l’adolescent n’avait aucun contact depuis des années. Le jeune homme a été séparé, il y a 10 ans, de ses frères et sœurs lors de son adoption, dans le Nord de la France. Loïc adopté à 8 ans, cherchait à savoir d’où il venait après de multiples recherches auprès des institutions spécialisées, en vain…

Il lance un appel à l’aide sur Instagram. Sa vidéo, pleine d’émotion, a été vu plus d’un million de fois et reçu des centaines de messages d’internautes. Un élan de solidarité qui ne s’arrête pas là. « Je ne fais pas ça pour être populaire, je veux juste retrouver ma petit sœur » assure le jeune homme au journal Le Parisien.

Loïc auteur de de l'appel sur instagram
Loïc, 17 ans, lance un appel sur Instagram pour retrouver sa sœur.

Un appel qui change une vie 

Le samedi de la même semaine, Loïc déclare sur les réseaux « J’ai une bonne nouvelle, j’ai retrouvé ma petite sœur ! ». Sa petite sœur, Marie-Anaïs 16 ans, qui vit en Bretagne, est tombé sur le message poignant de son grand-frère.  « C’est sûr c’est elle, je lui ai posé des questions sur notre mère, sur l’assistante sociale qui nous suivait… » confie-t-il au Parisien.  Grâce au pouvoir des réseaux sociaux, notamment Instagram, Loïc a pu reprendre contact avec une partie de sa fratrie, dans le but, un jour, de se retrouver à nouveau. Le lycéen souhaite surfer sur cette “popularité” naissante pour créer sa chaîne Youtube afin d’aider d’autres personnes qui sont dans le même cas que lui.

Les réseaux sociaux sont également un moyen pour révéler de nombreux talents. Partagé, liké, retweeté… Peu importe le réseau, lorsqu’une vidéo, un post, ou une photo devient virale, elle est retrouvée sur chacun de ces réseaux. Les réseaux sociaux peuvent donc lancer des carrières via des partages LinkedIn originaux, des vidéos de passionnés de chant, danse etc. Ces partages ont permis récemment à une humoriste d’être révélée au grand public : Inès Reg.

Inès Reg, la montée en puissance

Les réseaux sociaux ont d’autres pouvoirs tout aussi forts, impactant notamment le point de vue professionnel. Un exemple bien parlant connu de beaucoup d’utilisateurs des réseaux sociaux : le buzz de l’humoriste Inès Reg. Inès Reg est une jeune femme de 27 ans originaire de Grigny dans l’Essonne. Elle a marqué les esprits au Marrakech du rire 2019. Mais le 21 août, elle sort une vidéo qui va changer à jamais sa carrière d’humoriste. Sa carrière a débuté avec un beau coup de pouce du Jamel Comedy Club, mais l’humoriste a fait le buzz fin août 2019 en publiant une vidéo où elle joue une dispute avec son conjoint Kevin et hurle “quand est-ce que tu vas mettre des paillettes dans ma vie Kévin ?”

Cette vidéo a fait plus de 3 millions de vues et a fait le tour de nombreux réseaux. Son côté naturel et fun a tout de suite fait d’elle la protégée des internautes qui se sont automatiquement identifié à elle. Depuis, la jeune artiste a annoncé une tournée nationale où elle fait salle comble. Sa carrière est officiellement lancée.

Ines Reg paillettes Kévin sketch
La vidéo “des paillettes dans ma vie” d’Inès Reg postée sur Instagram devenue virale.
Affiche spectacle Inès Reg spectacle
Affiche du spectacle d’Inès Reg

Sa vidéo a créé un tel engouement qu’elle a été obligée de déposer sa marque afin d’éviter les reproductions. Depuis cette vidéo, de nombreuses marques ont copié le slogan de la jeune humoriste pour les reproduire sur des objets tels que des t-shirts, sweats.. La fameuse phrase a également servi sur des publicités de marques comme Interflora, Leroy Merlin, ou encore les restaurants Au Bureau. Son slogan a également été détourné lors de manifestations contre le réchauffement climatique.

Du positif, mais pas que…

Nous avons pu voir que les réseaux permettent de nombreuses choses assez positive. Mais il faut faire attention lorsque l’on veut poster une publication dans le but de se faire connaître, cela peut entraîner ce que l’on appelle un “bad buzz”. Il suffit parfois de peu pour qu’un internaute s’offusque et qu’il embarque avec lui des millions d’autres personnes et créer une communauté des “haters”. 
Dans le cadre professionnel, cela peut aller jusqu’à l’appel au boycott de la marque. Dans ce cas-ci, il peut y avoir de nombreuses conséquences au niveau du chiffre d’affaires de l’entreprise concernée ou encore sur sa longévité sur le marché.

Mais, côté personnel, le bad buzz a d’autres conséquences. En effet, lorsqu’un internaute se voit recevoir de nombreuses remarques négatives, cela peut plus ou moins l’affecter. Les internautes ne se rendent pas compte de ce que peut engendrer leurs paroles sur les réseaux sociaux et ont tendance à être plus facilement critique lors d’une discussion virtuelle. Une personne plus ou moins fragile peut voir sa vie détruite au point de penser à s’ôter la vie. Ce fût le cas en mai 2019, où une jeune malaisienne, qui était plutôt fragile psychologiquement, a mit fin à ses jours suite à un sondage qu’elle avait posté sur Instagram. Elle avait en effet demandé si elle devait mettre fin à ses jours. A 69%, les internautes ont voté pour la mort, pensant qu’elle serait incapable d’effectuer cet acte.

Pour conclure

Les réseaux sociaux ont un pouvoir très puissant que nous avons sans doute sous-estimé à leur lancement. Certains ont réussi à débuter une carrière professionnelle, d’autres ont utilisés ces réseaux pour un côté plus personnel, mais qui a été tout aussi efficace. Malheureusement, cela ne marche pas à tous les coups, certains tentent de se faire un nom ou de faire passer un message, mais en vain. A partir du moment où l’on poste une publication, on ne sait pas quelle incidence elle aura, on prend donc le risque d’une incidence positive tout comme négative.

Sources :

– rtl.fr – 08 septembre 2019 – Qui est Inès Reg, l’humoriste qui a mis des paillettes dans sa vie grâce à Internet ?

Elle.fr – 27 août 2019 – Qui est Inès Reg l’humoriste qui a fait le buzz

– Le Parisien – 5 octobre 2019 – Le phénomène Inès Reg un conte de fée pailleté

– France Info – 15 mai 2019 – Réseaux sociaux : une jeune Malaisienne se suicie après un sondage Instagram

– Le Parisien – 16 août 2019 – Loïc, adopté, lance un appel pour retrouver sa petit soeur

Cet article a été écrit pas Emma Alein et Céline Gaches

Comment réussir une campagne de crowdfunding ?

Depuis quelques années, la communication s’étend à travers les réseaux sociaux. Les indépendants et auto-entrepreneurs peuvent se financer et se développer grâce à ces différents réseaux. 

Au début des années 2000, une méthode de financement participatif est née : le crowdfunding. Cette démarche permet de rassembler des fonds sur la base de dons du grand public. Avec l’évolution des réseaux sociaux, chaque personne peut financer ses projets grâce à ces donations et non plus uniquement par le biais de l’autofinancement.  Le crowdfunding est un bon intermédiaire afin de mobiliser les utilisateurs. En participant, ils se sentent utiles et inclus dans le développement du projet. Ils deviennent donc de réels collaborateurs et non plus de simples financeurs.

Etape 1 : Trouver la bonne plateforme

Il existe désormais de nombreuses plateformes de crowdfunding, il est donc difficile de faire un choix lorsque l’on ne connaît pas leurs différents avantages. 

Vous, porteurs de projets, pourrez orienter vos recherches selon 3 critères : les types de financement proposés, le taux de succès de la plateforme et l’audience de celle-ci.

Premier critère :

Chaque plateforme propose plusieurs sortes de financements possibles, le don, l’investissement ou le prêt. Vous aurez donc à choisir votre plateforme parmi celles qui proposent le type de financement qui convient au mieux à votre projet.

Deuxième critère :

Le deuxième critère important est le taux de succès de la plateforme. Il s’agit alors de regarder les projets similaires au vôtre et de voir lesquels ont atteint leur objectif de financement. Chaque plateforme rencontre des taux de succès différents, en fonction du montant du taux de financement ainsi que du type de projet proposé.

Troisième critère :

Le dernier, et pas des moindres, l’élément à prendre en compte est l’audience de la plateforme. C’est grâce à la reconnaissance et l’audience de votre plateforme que vous aurez plus ou moins de chances d’atteindre vos objectifs. Il faut donc regarder le nombre de personnes qui suivent la plateforme sur les réseaux sociaux, le nombre de campagnes par mois accomplies ainsi que le nombre de contributeurs actifs sur la plateforme.

Etape 2 : Déterminer la durée de la campagne

La durée de la campagne est à évaluer avec soin. Celle-ci devra être assez longue pour avoir le temps de lui donner une bonne dynamique et que les contributeurs aient envie de participer, mais elle ne doit pas non plus perdurer trop longtemps. 

Si la campagne dure longuement, les participants peuvent se décourager à participer et donc les financements seront moindres. 

La campagne doit avoir une limite dans le temps, pour que tout le monde soit informé. Une grande partie des dons est versée à la dernière minute.

Etape 3 : Préparer le contenu promotionnel et anticiper le coût de financement de la campagne  

Pour qu’une campagne soit réussie, il faut créer une dynamique autour de celle-ci. Des vidéos, posts, communiqués de presse, devront être relayés sur les réseaux sociaux, sur le site Web (s’il existe), par e-mailing, etc.

Le budget d’une campagne de financement peut être, paradoxalement à son but, assez élevé. La réalisation des différents contenus a un coût qui doit être anticipé. 

Les plateformes peuvent être payantes également, ce qui ajoute un coût, ainsi que d’éventuels frais juridique ou d’audit.

Etape 4 : Communiquer avec votre réseau en amont et pendant la campagne 

Il vous faudra communiquer avec votre entourage avant le début de la campagne et pendant celle-ci. Ils seront vos premiers animateurs et en parleront aux personnes autour d’eux, partageront la campagne sur leurs réseaux sociaux et pourront même booster le début des dons en participant eux-mêmes dès la sortie de votre campagne.

Etape 5 : Créer une structure de récompense alléchante 

Suite à l’appel aux dons, il faut mettre en place des récompenses à offrir aux contributeurs. 

Plus vos récompenses seront attractives, plus les personnes voudront participer à votre campagne et plus elles seront généreuses. 

Il faut prévoir des récompenses pour tout le monde, même pour les plus petits donateurs.

Comment réussir une campagne de crowdfunding ?
Harold, Jeremy, Etienne et Téo, les quatre membres du groupe Abyss

C’est le cas du groupe rennais Abyss qui, grâce à une campagne de crowdfunding a réussi à récolter de l’argent, un an après leur création, pour la sortie de leur premier EP. 

Le groupe rennais Abyss a usé de cette méthode de financement participatif pour leur projet d’EP en 2016. 

Nous avons pu les interviewer pour avoir plus d’informations quant à leur émergence à Rennes et leur évolution dans la région ouest de la France.

L’histoire du groupe

Pour revenir au tout début, en Décembre 2014… Quatre rennais se rencontrent et décident de se lancer dans un projet musical autour d’une musique mélodieuse et électronique dans une ambiance post-rock. Abyss est né avec Harold (Batterie), Etienne (Synthés – Samples), Jeremy (Basse – Voix) et Téo (Guitare – Voix).

Ils nous expliquent que la composition des morceaux s’est faite rapidement et leur a donc permis de faire des concerts dans plusieurs villes proche de Rennes. Le projet s’est donc financé premièrement par leur apport financier personnel et les revenus des prestations musicales.

Les quatre musiciens ont ensuite décidé de sortir leur premier EP.

Étant conscients de l’importance de l’investissement, ils nous confient que le crowdfunding a été pour eux la meilleure solution.
Nous souhaitions sortir notre EP pour être reconnus et proposer aux personnes qui nous suivent et qui sont en quête de nouvelles découvertes le fruit de nos  travaux élaborés depuis un an. Nous nous sommes tournés vers la plateforme “KissKissBankBank” en 2016 pour notre campagne de crowdfunding. Sa fiabilité en termes de sécurité pour les donateurs était un atout principal dans notre choix.

Leur présence sur les réseaux sociaux :

Etant présent sur les réseaux sociaux, le groupe Abyss a pu communiquer pleinement au sujet de cette campagne pour en tirer le maximum de dons et financer ce premier EP. 

post campagne sur facebook abyss
Exemple de post pour la campagne sur la page Facebook Abyss

La communication s’est faite à travers les réseaux sociaux, via des posts réguliers pour informer de l’évolution de la cagnotte, des vidéos de présentation du projet pour que le donateur soit parfaitement informé de la volonté du projet.” nous fait part Téo. “Les donateurs ont tous reçu des contreparties en fonction du montant de leur don : un EP au format numérique pour les dons à partir de 5€ et nous allions jusqu’au concert privé pour ceux dépassant 300€.” ajoute-t-il.

résultat campagne
Résultat de la campagne pour le premier EP du groupe

Les quatre musiciens terminent par un retour en arrière de ces quatre dernières années. 
Le projet nous a permis de jouer dans plusieurs bars, clubs, salles de concerts et festivals à travers l’ouest de la France (Rennes, Caen, Lorient) et également à La Machine du Moulin Rouge à Paris. Nous avons pu réaliser des clips pour certains de nos morceaux, ce qui a beaucoup plu à nos fans.

groupe abyss
“Peace, Love, Abyss” phrase phare du groupe

En conclusion :

Comme Abyss, de nombreux indépendants profitent de la progression des réseaux sociaux pour communiquer sur leur(s) projet(s). Que ce soit dans le domaine musical, éditorial, culturel, ou encore environnemental, le crowdfunding permet à de multiples projets de voir le jour.  Avec le développement de ce mode de financement, il en existe aujourd’hui une multitude, que ce soit KissKissBankBank, Ulule, Miimosa, ou bien d’autres. Certaines plateformes s’intéressent à toutes les sortes de projets, alors que d’autres sont spécialisées sur un secteur en particulier. Vous pouvez ainsi choisir la formule la plus adaptée à la nature de leur projet et à leurs besoins. 

Vous qui êtes initiateur d’un projet ou à la recherche d’un programme dans lequel investir, le crowdfunding est fait pour vous !

Lancez-vous dans cette aventure en plein essor, vous ne serez pas déçu !

Sources :

Cet article a été écrit pas Marie Pape et Julie Abikzer

Influenceur breton : 

Portrait d’une jeune rennaise dynamique et inspirante.

D’où tu viens ?

Rennaise depuis 3 ans maintenant, Julie est originaire de Janzé.

Son parcours scolaire ?

Julie n’appréciait pas forcément les études, après l’obtention d’un baccalauréat filière ES. Elle se dirigea vers une école de cinéma (ESRA), sans grande conclusion. Julie va donc enchaîner sur un an à l’école MJM Graphic design, et ensuite mettre fin à son parcours scolaire et démarrer dans le monde du travail en tant que commerciale. Petite,  Julie souhaitait devenir “documentaliste animalière”, un métier qu’elle avoue avec humour être loin de son métier d’aujourd’hui.  

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LES ENJEUX DES RÉSEAUX SOCIAUX POUR LES ENTREPRISES

Facebook, Twitter, Linkedin … Le nombre de supports sociaux est en constante évolution. Leur utilisation par les internautes change, les entreprises ont pour obligation de s’informer pour rester compétitives.

Nous sommes 7593 millions de personnes sur Terre et 3196 millions à être actifs sur les réseaux sociaux soit 42% de la population mondiale. En France, 60%  des personnes sont actifs sur réseaux sociaux, avec une utilisation quotidienne pour 91% de ces utilisateurs. L’utilisation des réseaux sociaux par les entreprises est donc essentielle.

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La libération de la parole sur les réseaux sociaux : vers une guerre sans fin ? 


Véritable outil de partage à leur création dans les années 2000, les réseaux sociaux ont dorénavant entamé un tournant essentiel dans leurs existences. Entre débats houleux et rapprochement, le web est devenu un endroit où chaque personne exprime son opinion sans filtre.

Cette décennie, les engagements se règlent à travers les réseaux sociaux. Et cette année encore, de nombreux sujets ont éclatés sur la toile. Une forte politisation des sujets entraîne des débats sans fin.

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