Comment les entreprises de teamwork à distance sont-elles devenues essentielles aux entreprises ?

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Les teamwork sont des logiciels de travail à distance qui permettent de créer facilement et simplement des groupes virtuels de travail. Alors que certains outils intègrent la communication instantanée via le chat afin d’échanger en temps réel avec les membres participants. D’autres offrent des fonctionnalités plus poussées avec des dispositifs de gestion de projet, de suivi d’équipe et de collaboration. Découvrons ensemble, comment ces plateformes sont devenues indispensables et incontournables pour une utilisation professionnelle optimale! C’est parti ! 

// L’organisation interne des entreprises

Vous vous en doutez, l’organisation interne des entreprises a été bouleversée avec l’épidémie de la Covid-19. En effet, du jour au lendemain le travail à la maison a été imposé à l’ensemble des employés et employeurs de toutes sociétés. Comment les entreprises et les salariés ont-ils fait face à cette nouvelle organisation ? 

La créativité et l’organisation sont plus que jamais d’actualité. Les entreprises ont alors dû faire évoluer leurs méthodes de travail. Nous ne pouvons plus nous réunir, que ce soit pour un afterwork avec les collègues au bar du coin ou pour les réunions ou déplacements professionnels. De plus, le télétravail est obligatoire pour bon nombre d’entreprises et de fonctions. Fort heureusement, nous vivons dans une époque où nous avons accès à ce magnifique outil qu’est internet. De ce fait, des applications existent afin de se contacter instantanément malgré la distance : Zoom, Google Drive, Skype ou encore Microsoft Teams. Ces plateformes disposent d’outils bien pratiques dans la vie professionnelle : appels en visio, chat privé, appels de groupes, etc. La plupart existent depuis bien avant la pandémie mondiale, mais cet événement inattendu leur a permis une croissance exponentielle en très peu de temps. En témoignent les récents chiffres de Zoom qui ont connu une hausse monstrueuse de plus de 355% par rapport à la même période l’année précédente.

La crise sanitaire que nous traversons actuellement depuis presqu’un an a accéléré la transition au digital chez les entreprises. Des logiciels de gestion de projet comme Trello, ProofHub ou WorkFont ont vu leurs chiffres d’abonnements grimper en flèche ! Toutes ces plateformes se sont imposées comme étant LA solution au télétravail. Grâce à ces nouveaux outils, les sociétés ont su s’adapter, s’organiser et maintenir une certaine relation sociale malgré les couvre-feu et les confinements qui nous empêchent de nous retrouver. Ils se présentent comme les sauveurs en ces temps de crise. De nombreuses entreprises ont pu continuer leur activité grâce à ces plateformes, ce qui a limité les pertes. 

// Maintenir un lien virtuel avec la clientèle

Construire une relation client est nécessaire et habituelle pour chaque entreprise mais construire une relation client 100% à distance est inédit pour un grand nombre d’entre elles ! Alors, comment ont-elles réussi à créer, développer et entretenir une relation client en ligne ? 

Grâce au digital bien-sûr ! Et oui, le numérique est aujourd’hui la réponse à toutes nos interrogations et les teamworks ne sont pas que des logiciels de travail pour les membres des structures professionnelles. En effet, même si elles permettent d’échanger avec les collègues ou le grand patron, elles sont aussi devenues très populaires pour les réunions commerciales. Contrairement aux moyens de communication classiques (courriel, téléphone), la digitalisation allie une interaction verbale et visuelle entre les participants

Cette nouvelle forme de communication est depuis peu essentielle à la survie des entreprises. Elle permet de continuer de proposer la vente de produits et services, d’améliorer l’échange et l’expérience client. Ce n’est pas tout ! Grâce à elle, un nouveau mode de fidélisation est né. Et oui, les interactions commerciales virtuelles sont devenues bien plus que de simples rendez-vous. Elles sont dorénavant aussi un moyen de conserver les liens sociaux et où la réactivité, l’écoute et la compréhension assurent la satisfaction du client !

// Les ressentis

Afin d’illustrer ces entreprises de networking, nous allons parler de la plateforme Zoom et plus particulièrement des avis clients sur cette plateforme mondialement connue.  Zoom connaît un grand succès ! Par exemple, on entend dire que c’est simple d’accès, facile d’utilisation, bonne qualité d’image, pratique, permet l’échange à distance et la plus performante.

Zoom, plateforme gratuite de visioconférence a été créée en 2011, soit pas loin de 9 ans avant le premier confinement généralisé en France. Elle propose de nombreuses fonctionnalités comme la vidéoconférence, les réunions en ligne, le chat et la collaboration mobile à l’aide d’applications propriétaires.

En France, le premier confinement et la généralisation du télétravail ont engendré une hausse de la notoriété de Zoom. En effet, l’entreprise a profité d’une hausse de 67% d’utilisation en 3 mois (du début de l’année jusqu’à la mi-mars), belle preuve de réussite ! 

Aux Etats-unis et à travers le monde, les cours du collège, lycée et même université sont tous assurés en distanciel. Zoom est l’une des plateformes les plus utilisées aux côtés de ses concurrents comme Microsoft Teams. 

Mais ces plateformes ne sont pas seulement utilisées pour les cours ou le travail. Elles profitent aussi aux loisirs comme les établissements sportifs qui proposent des entraînements à distance (Yoga, danse…). D’autres réunions ont également lieu comme des moments familiaux ou entre amis.

Mais malheureusement comme tout conte de fées il y a des tragédie !  Celles de cette société sont la charte graphique minimaliste, les difficultés à joindre l’assistance et moins bon contact avec les personnes. 

Zoom a été vivement critiqué en 2020, notamment au sujet de sa politique de confidentialité et de sa sécurité. Accusée de collecter les données de ses utilisateurs (messages privés, fichiers et autres données…). La plateforme est même interdite au Royaume-Uni pendant un court moment. Ces problèmes sont aujourd’hui résolus et l’entreprise assure que son utilisation respecte les données et la sécurité des utilisateurs.

Quelques mots de fin ! Ces entreprises de teamwork nous sauvent bien particulièrement  durant cette crise sanitaire ! 

Sources

Cet article a été réalisé par Raffaella Leccacorvi, Marine Brunel, Léa Boussaad et Héléna Le Bourhis.

Culture vs Covid : Entre Adaptation et Innovation

Le monde culturel a particulièrement été touché par la pandémie mondiale. Entre les règles sanitaires à respecter et les deux confinements, les structures culturelles nationales comme mondiales n’ont pas été épargnées. A travers cette étude, nous voulons montrer comment elles se sont adaptées à la situation actuelle tout en proposant des contenus riches, variés, innovants.

Tout d’abord, il est à noter que les Français de manière générale n’ont pas abandonné la culture au cours de ces deux confinements. Au contraire, celle-ci s’est réinventée afin de satisfaire leurs besoins, leurs envies.

Les libraires s’adaptent à la crise

Selon une étude de l’institut GfK, la vente de livres a connu une baisse de 60% sur la durée du premier confinement pour atteindre les 15,5 millions de ventes. Ce qui représente, sur ces 8 semaines de confinement, 67% de chute du chiffre d’affaires des libraires. Bien que ces chiffres indiquent une baisse considérable de la vente de livres au niveau national, les Français n’ont pour autant pas abandonné la lecture. Selon la même étude, 8 Français sur 10 affirment avoir lu au moins un livre et une bande dessinée pendant le confinement. 34% des sondés affirment même avoir lu plus qu ‘accoutumée.

Des mesures ont également été mises en place afin d’inciter les Français à continuer dans cette voie. L’état a par exemple incité les libraires au cours du second confinement à recourir au click & collect mais a également négocié une baisse des tarifs postaux pour les libraires. Ces frais sont ainsi divisés par 3 ou 4.

L’industrie de la musique innove

En ce qui concerne les concerts, les artistes et les différentes structures musicales ont su s’adapter, pour réussir à garder une activité mais aussi pour rendre cette période morose, meilleure.

C’est le cas de l’association Tamm-Kreiz, organisatrice de la fête Fest Noz, qui nous offre habituellement plusieurs fois par mois la (re)découverte de nombreux groupes : bagad, celtiques… Les concerts sont, pour la majorité, maintenus ! Différemment, certes, puisqu’il s’agit de cyber Fest Noz, mais la volonté de partage des artistes est omniprésente dans cette période où l’isolement est plus que jamais au rendez-vous.

Cependant, les artistes sont tous unanimes. Cette alternative permet un soutien envers tous ceux qui sont privés de culture et de loisirs, et leur permet à eux, la transmission de leur passion. Une chose est sûre : elle ne réchauffe pas autant le cœur qu’un public en salle, qui transmet ses émotions, son énergie, à travers des sourires, des danses, …

Nombreux sont les chanteurs qui, dans la France entière, ont contré l’isolement à différente échelle, avec les moyens qui s’offraient à eux : Jean-Louis Aubert a diffusé un concert, téléphone à la main, durant 1h30. Le groupe Tryo a offert un concert dans une salle vide, afin de le transmettre sur les réseaux sociaux…

La réaction du 7e art

Les librairies et le monde de la musique ne sont pas les seuls concernés. En effet les cinémas sont très concernés par cette crise sanitaire et font face à une nouvelle fermeture des salles depuis le 30 Octobre jusqu’à encore une durée indéterminée. Cela complique encore plus la sortie de nouveaux films et de cette année qui est déjà appelée l’An 0 du box-office avec une chute de 70 % des fréquentations des salles de cinéma.

En plus de ces nombreuses fermetures lors de 2020, les salles de cinéma doivent respecter de nombreuses restrictions nécessaires comme le port du masque obligatoire, les placements en salle pour garder une distanciation sociale. Toutes ces conditions tendent à dissuader les visiteurs…

Cependant, pour palier à tous ces problèmes sanitaires, mais aussi pour continuer à profiter du 7e art, des choses ont été mises en place comme la sortie de film sur des plateformes de streaming comme pour le film live action Mulan sur Disney+ ou encore le film Bronx sorti sur Netflix plutôt qu’en salle. Des start-ups comme Cinemur ont également réfléchis à la création d’une salle de cinéma 100 % virtuelle et immersive appelée Cinevr qui permet de regarder des films seul ou à plusieurs en reproduisant l’ambiance du cinéma avec des spectateurs virtuels.

La gestion des films s’est donc retrouvée fortement impactée par la situation actuelle. Le cas du film Wonder Woman en est le parfait exemple. La société de production, Warner Bros, a longtemps cherché la formule adéquate pour assurer la bonne distribution du film. La Warner souhaitait proposer une sortie uniquement sur plateforme (HBO Max), là où son actrice principale et sa réalisatrice militaient pour une sortie en salle. Un compromis a donc été trouvé avec une sortie en salle, aux Etats-Unis couplée à une programmation sur HBO Max. HBO peut donc proposer une sortie digitale en exclusivité durant un mois, pendant que les cinémas programment pour l’heure le film, sur trois mois, à compter de décembre. Cette double sortie à permis à la Warner de gonfler les chiffres d’exploitation réalisés par Wonder Woman car le nombre d’entrées réalisées au cinéma restent faibles. Ces mauvais résultats  s’expliquent par le fait que les cinémas des grandes villes (New-York, Los Angeles …) restent fermés, encore aujourd’hui. Cette double sortie a donc permis de sauver le film qui est maintenant considéré comme le plus grand succès cinématographique de cette fin d’année 2020, à tel point que Warner vient d’annoncer la sortie d’une suite.

La sortie des films sur plateforme, accélérée par la pandémie, est donc une solution plus qu’intéressante pour les distributeurs.

Disney par exemple a grandement amélioré son année d’un point de vue économique par la sortie de Mulan directement sur Disney+. Dans son dernier bilan financier, Disney annonçait une perte de 42 % de son chiffre d’affaires, soit une perte de bénéfice net de près de 5 milliards de dollars. Alors qu’en comparaison, Disney+ enregistre plus de 60 millions d’abonnés payants aujourd’hui, soit 3 millions de plus que fin juin 2020.

Une modification de notre façon de consommer les films est donc à prévoir à la suite de cette pandémie car ces services numériques sont considérés comme la «clé de la croissance future»,  selon le PDG de Walt Disney, Bob Chapek. Il faut donc patienter avant de comprendre la réelle envie des distributeurs, sur ce sujet, car Warner Bros attend par exemple la réouverture des cinémas, avant de pouvoir proposer Wonder Woman en Europe.

De très bonnes initiatives même si nous avons hâte de retrouver l’obscurité de nos salles de cinéma !

Le monde du spectacle s’organise

Les théâtres sont accablés par les restrictions dues à la crise. Le gouvernement interdit toute représentation pendant le confinement, au grand damn des gérants de théâtre qui doivent continuer à payer le loyer. La fermeture des théâtres plonge les artistes dans le désarroi qui prennent cela comme une véritable punition. Selon certains, la crise est une période où la société aurait besoin des théâtres au-delà d’un simple divertissement. Malgré la situation, les théâtres jouent le jeu et tentent d’entretenir la flamme du spectacle vivant.

La solution ? Jouer la pièce et la transmettre en direct. C’est ce qu’à fait le théâtre d’Hérouville du 11 au 14 novembre 2020, pour sa pièce Robudôru, en programmant le tout en ligne sur une plateforme de streaming. Ce théâtre a fait un gros travail technique en entourant les comédiens de 5 caméras, empruntant même des astuces au cinéma pour rendre le jeu d’acteur plus réel.

Expositions virtuelles

La pandémie mondiale permet tout de même aux artistes de s’exprimer. Ainsi, le premier musée virtuel destiné à la COVID vient de voir le jour sur Instagram. Appelé The Covid Art Museum, chaque post est un tableau. Développé par un collectif Barcelonais, amateurs comme professionnels, peintres comme illustrateurs proposent leur vision artistique de la pandémie mondiale. A travers des métaphores ou attaqué frontalement la COVID est donc représentée artistiquement : un virus géant se substituant au globe terrestre, une pièce de monnaie avec Elizabeth II portant un masque, des tenues confectionnées à base de papier toilette, des personnages dessinés reclus derrière des fenêtres…

A l’image des séries ou émissions télévisées, le monde culturel s’organise pour faire face à la pandémie. Certaines séries médicales parlant de maladie, de pandémie ont par exemple été déprogrammées en raison de l’actualité. L’adaptation, l’innovation ont donc été de mise afin de permettre aux Français de continuer de profiter des sorties culturelles, même confinés.

Sources

Cet article a été publié par Anna Le Polodec, Océane Hamard, Sophie Bouan et Guillaume Gelot

En quoi la nouvelle technologie “ Neuralink ” impacterait la productivité des entreprises et la vie de la population ?

Présentation de l’invention Neuralink

Relier le cerveau humain à des ordinateurs ? Cela paraît insensé et pourtant, c’est bien l’objectif du milliardaire Elon Musk et son entreprise “Neuralink”. Le cerveau humain, souvent considéré comme la structure la plus complexe de l’univers, intéresse le fondateur de Tesla depuis de nombreuses années. 

L’entreprise de recherche médicale, développée en juillet 2016 en Californie, a un objectif clair : trouver un moyen de communication entre le cerveau humain et les ordinateurs.

« Dans quelques temps, je pense qu’on se rapprochera d’une fusion entre l’intelligence humaine et l’intelligence artificielle »

Elon Musk lors d’un déplacement à Dubaï

Mais qu’est ce que Neuralink concrètement ?

Il s’agit tout simplement d’une puce, appelée ”the link”, à insérer dans le cerveau humain. Celle-ci permettrait de guérir des affections neurologiques telles que l’Alzheimer, la dépression mais également de retrouver l’usage d’un membre.  

Cette invention est actuellement en phase de prototype. En effet, “the link”, de 23 millimètres de diamètre sur 8 millimètres d’épaisseur, est testée sur trois cochons, Gertrude, Joyce, Dorothy. 

Le premier cochon vit depuis 2 mois avec la puce implantée dans le cerveau, et permet de prédire à tout instant où se trouve chacun de ses membres. Cette piste est encourageante dans l’objectif de rendre la mobilité d’un membre pour une personne paraplégique.

Le deuxième cochon, Joyce, est témoin et n’a reçu aucune chirurgie. Enfin, Dorothy s’est faite implanter la puce, mais cette dernière a été retirée afin de montrer qu’elle n’est pas permanente et qu’il est possible de l’enlever. 

Sur le site internet Neuralink, l’implant est présenté de façon détaillée, sans en présenter les matériaux. Ce système permettrait de contrôler un appareil IOS, clavier ou encore souris directement par le cerveau.

https://neuralink.com/approach/

Mais comment cette avancée technologique va-t-elle impacter notre société dans le futur ? Va-t-elle devenir indispensable ? 

L’impact de Neuralink dans le monde de l’entreprise

Productivité dans le travail (objets connectés avec le cerveau)

Au-delà d’être une innovation dans le domaine médical, Neuralink se veut être un outil connecté au service de l’homme de par ses capacités et ne se limite pas qu’à un domaine d’activité. Au fur et à mesure, ce produit sera à destination du grand public et se retrouvera alors dans le monde du travail. 

Mémoire instantanée, apprentissage accéléré, gestion des données… Cette nouvelle puce révolutionnaire donne des caractéristiques dédiées aux ordinateurs, bientôt disponible pour le cerveau humain. Il paraît donc évident que ce genre de procédé va bouleverser la productivité en entreprise. De toute évidence, tous les secteurs économiques ne seront pas touchés de la même manière par cette transformation. Le secteur tertiaire, qui s’étend du commerce à l’administration, en passant par les transports, les activités financières, immobilières et les services aux entreprises, sera probablement touché en premier. Neuralink pourra augmenter la sécurité des données, la productivité des salariés en accélérant le processus de prise de décision stratégique ou encore la gestion des informations en interne, externe que ce soit pour des clients, prospects…  

Substitution du capital au travail 

Inévitablement, la question de l’insertion des machines au profit des hommes au sein des entreprises, est en relation avec la productivité. C’est la raison même du concept de la substitution du capital au travail, grand meneur dans l’industrie se définissant comme “l’opération à l’issue de laquelle l’entreprise remplace les salariés par des machines”. 

Cependant, Neuralink a pour but d’insérer une puce robotique et innovante directement dans le cerveau humain, remettant en cause les concepts vu ci-dessus. De fait, cette innovation pourrait bien être le fer de lance de la quatrième révolution industrielle. 

4ème révolution industrielle et économie quaternaire 

Cette industrie 4.0 comprend une nouvelle façon d’étudier et de planifier les moyens de production et l’intégration forte du monde virtuel. Avec ce genre d’outil, le but est de séduire les nouveaux consommateurs avec des produits personnalisés, unique, c’est ce qu’on appelle la “smart production”.

Cependant, il est intéressant de réfléchir à l’impact de ce genre de technologie sur le monde économique et social. En effet, l’entrée dans une nouvelle ère industrielle implique des changements organisationnels et logistiques en passant par la formation. Le plus important reste de se positionner sur la place de l’humain dans cette univers virtuel et de sa liberté dans un système qui pourrait tous nous dépasser.  C’est d’ailleurs ce que défend l’économiste Michèle Debonneuil avec le concept de l’économie quaternaire : un système ou les nouvelles technologies seraient un gisement d’emplois ou l’humain serait au centre de l’économie. Neuralink pourrait être l’un des outils pour ce type d’économie, plus respectueux de l’environnement en créant de nouvelles initiatives, des emplois non délocalisables.

L’impact de Neuralink sur le marketing

Inévitablement, lorsqu’on se projette à long terme avec ce genre d’innovation, nous pouvons envisager et réfléchir sur les différents usages que celle-ci pourra engendrer. 

Nous connaissons tous aujourd’hui le business model des grandes entreprises du digital, comme Google ou Facebook, qui se nourrissent des données personnelles des utilisateurs pour leur proposer du contenu qui leur correspond et évidemment des publicités pour des produits équivalents. Ce nouveau process est devenu une partie très importante dans la manière de concevoir les actions marketing modernes. Nous pouvons alors nous questionner sur la capacité et l’utilisation de Neuralink dans ce processus. 

Cette petite puce étant censé gérer des parties entières de notre cerveau, au delà des pratiques médicales, pourra probablement servir au grand public pour surfer sur internet, écouter de la musique et traiter des informations, comme nous le confie Elon Musk. De fait, si cet outil nous permet d’utiliser les réseaux sociaux ou internet en général directement dans notre cerveau, nous pouvons suggérer que nos envies, nos désirs, nos ambitions et nos centres d’intérêts puissent être reliés et connectés au réseau. Par conséquent “the link” pourrait être un atout majeur dans la collecte de données 2.0 et pousser les actions marketing dans l’intimité la plus totale des individus, toujours dans l’objectif de cerner au mieux la personnalité des gens et leur proposer des produits publicitaires.

Cette vision est pessimiste et peut sembler totalement irréelle, seul le futur et les ambitions d’Elon Musk pourront répondre à cette question. 

Les dérives de cette technologie

Où est la limite de ce qu’on peut guérir ?

Une des menaces de Neuralink, et pas des moindre, concerne la limite de ce que peut “guérir” cette puce.

Bien que les experts de Neuralink espèrent traiter les hommes de la paralysie à la dépression, ils ont commencé à se poser des questions sur ce que la condition humaine est prête à accepter. L’autisme, par exemple, est considéré par beaucoup comme un problème à résoudre, tandis que d’autres le considère comme de la neurodiversité ou simplement comme une personne en bonne santé. 

Mais pire, qu’en est-il des communautés LGBT qui, pour certains, doivent être guéries ?

En effet, des individus pourraient vouloir “guérir” l’homosexualité et “réparer” les personnes transgenres avec des programes de traitement frauduleux ou malavisés destinés à les transformer avec des résultats désastreux.

Bien que cela soit toujours impossible (et peut gravement nuire), les tentatives de changement d’orientation sexuelle et d’identité de genre soulèvent de véritables problèmes moraux.

De nouveaux problèmes émergent

Évidemment, les premières choses auxquelles nous pensons par rapport à ce projet d’Elon Musk sont les menaces de piratage et de bugs. Ce n’est pas un problème à prendre à la légère car même un projet aussi bien intentionné peut tomber dans les mains de personnes qui ne le sont pas. Alors quels sont les risques concrètement ?

Pour commencer qu’est-ce que le piratage ?

Les pirates informatiques utilisent tous les moyens possibles pour voler des données sensibles (comme les mots de passe, les coordonnées bancaires, les données importantes stockées en ligne ou sur des ordinateurs). 

Par rapport à Neuralink, qu’il s’agisse d’individus ou de groupes travaillant pour diverses organisations, le piratage pose la question de la sécurité. Aucun système n’est infaillible, et dans le film de Christopher Nolan, Inception, nous pouvons survoler de nombreuses raisons qui pousseraient quelqu’un à pirater le cerveau d’un autre : secrets gouvernementaux, les informations personnelles pour le chantage, les secrets commerciaux et bien d’autres choses qui pourraient s’avérer précieuses pour un pirate informatique.

Manipuler quelqu’un, pour qu’il fasse quelque chose qu’il ne ferait pas autrement, pourrait également s’avérer utile.

Bien que les ordinateurs infectés puissent causer de graves dommages, nous pouvons également choisir de les fermer ou de fermer la fenêtre si toutes les autres méthodes échouent.

Si l’appareil intégré dans le crâne est attaqué par des logiciels publicitaires ou des virus, il peut ne pas être si facile de le désactiver.

L’inconnu : un facteur imprévisible

L’inconnu est une notion importante dans ce projet ! Comment les utilisateurs vont réagir face à une situation qu’ils n’avaient jamais rencontrée auparavant ?

Dans un premier temps, le projet Neuralink est un projet médical, mais les objectifs d’Elon Musk sont beaucoup plus larges. Suite à sa crainte que l’intelligence artificielle dépasse un jour l’être humain, il veut créer, à l’aide de cette petite puce, une sorte de “super-humain”. Celui-ci serait doté de nombreuses capacités supplémentaires, comme enregistrer des souvenirs, faire venir une Tesla à soi, ou encore avoir accès à internet via son cerveau. Toutes ces nouvelles capacités résultent de l’inconnu pour l’être humain, mais quel est le rapport entre l’être humain et l’inconnu ?

L’être humain a peur de l’inconnu, peur de la nouveauté, peur d’introduire un élément de désordre dans un quotidien que l’on a toujours du mal à stabiliser. De plus, la peur actionne l’anxiété, le stress et le manque de confiance en soi.

Et si l’on pouvait enregistrer tout ce que l’on voit et le diffuser à n’importe qui?

La capacité d’enregistrer ses souvenirs fait étroitement penser à l’épisode “retour sur image” de la célèbre série Netflix : Black Mirror. L’épisode se passe dans un futur assez proche, où la population est dotée d’une puce cérébrale qui leur permet d’enregistrer et de re-visionner leurs souvenirs. Cette puce pourrait avoir la capacité de soigner des maladies graves,  comme l’Alzheimer, mais l’épisode décide de traiter la dérive de la chose. En effet, elle montre le côté “malsain”, comme l’espionnage des pensées de quelqu’un, pouvoir se repasser des scènes et décrypter les moindres faits et gestes des personnes qui se trouvaient face à nous. C’est en tout cas c’est ce que Liam (le protagoniste de l’épisode) fait, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça tourne mal !

Tout au long de cet article, l’impact de la nouvelle technologie “the link” a été évoqué et questionné. Reste à savoir comment cette puce va changer, ou non, notre quotidien.

Sources :

Cet article a été écrit par Paul Gayet, Arthur Besnehard, Romane Fouillen, Marie-Sophie Serradilla et Jules Guirois.

L’interview (vidéo) décontracté d’une start-up bretonne avec Michel L’Hostis, CEO d’Apizee

Nous avons interviewé Michel L’Hostis le 10 décembre 2019 à Lannion dans les locaux d’Apizee.

Tout d’abord la première partie est consacrée à un jeu de question réponse.

Ensuite, la deuxième partie à des questions sur l’histoire de la start-up et son évolution.

Vous allez pouvoir découvrir Apizee, son environnement et son CEO.

Découvrez la start up bretonne en plein boom

Copyrights : Fabien Delpuech

Vous voulez en savoir plus sur Apizee et ses solutions ? www.Apizee.com

Sources :

Apizee – Michel L’Hostis, CEO d’Apizee

Cet article a été écrit par Fabien Delpuech

Les nouveaux métiers du numérique

Le numérique a un impact important dans notre mode de vie, il a chamboulé nos habitudes de consommations obligeant les entreprises à saisir cette opportunité afin d’être toujours au plus proche des attentes des consommateurs. Il est certain que cet objectif a chamboulé aussi le marché de l’emploi et tout particulièrement l’organisation interne de l’entreprise.  Nous pouvons aujourd’hui observer un nouveau panel de métier, majoritairement dans le digital. Vous entendrez sûrement parler de community manager, data analyst… mais à quoi correspondent ces métiers et quel en est la perceptive sur le marché de l’emploi ?

Quels sont les nouveaux métiers ?

50, c’est le nombre de nouveaux métiers recensées. Cependant ces nouvelles professions 3.0 encore méconnues représentent de véritables opportunités. Nous assistons à une mutation profonde des métiers. C’est pourquoi certaines compétences clés sont appréciées : L’analyse, la maîtrise technique, la création, la compétence interface consommateur, la compétence managériale et organisationnelle. Les métiers demandent de plus en plus de polyvalence, en effet les professionnels du digital se doivent de comprendre les besoins stratégiques des spécialistes.
Zoom sur le métier de data analyst :

Mutation des métiers du digital

Il est certain que cette demande de polyvalence évolue au fur et à mesure des tendances digitales, de la transformation digitale mais aussi des études sur la psychologie de l’internautes. C’est pourquoi nous voyons peu à peu disparaitre des métiers comme le métier de webmaster pour laisser place à des métiers plus spécialisé comme UX Designer, chief data officer… Ainsi, le numérique est un réel levier de croissance pour les organisations. Celles-ci doivent toujours se perfectionner et se spécialiser afin de transformer la manière de travailler, de communiquer mais aussi de produire de la valeur.

  • Administrateur de réseaux
  • Community manager
  • Data scientist, analyst ou protection officer (DPO)
  • Digital brand content manager
  • Développeur web
  • Fab-manager
  • UX manager
  • Traffic Manager…

Le numérique n’est pas un secteur attractif pour les femmes ?

Et oui, le secteur du numérique est l’un des secteurs qui emploi le moins de femme. Bien que seulement 30% des emplois du numérique sont occupés par des femmes, celles-ci sont plutôt satisfaites du poste qu’elles occupent. Depuis quelques années, les formations dans le numérique se multiplient pour les femmes. Des écoles réfléchissent même à proposer des parcours de formation 100% féminin. A suivre…

©GenderScan TM

Tips : trouver un emploi grâce au digital

©Marie Chamboncel

Sources

Cet article a été écrit par Marie Chamboncel

Le drone, est-il le nouveau compagnon des agriculteurs ?

Aujourd’hui, les satellites ne suffisent plus pour analyser les terres des agriculteurs. Des nouvelles solutions comme les drones permettent une rapidité et une analyse en profondeur d’un terrain agricole. De ce fait, cet outil est en pleine expansion dans le secteur agricole, car il répond à des problématiques aussi bien de maîtrise que d’analyse des sols.

Le drone, expert de l’analyse des sols pour les agriculteurs

La course à la maîtrise des sols pour les exploitants passe maintenant par les airs. Les nouvelles technologies ont développé des drones qui sont adaptés à tous les secteurs d’activité. L’agriculture en fait partie, des entreprises développent des drones pour analyser l’état des terres. Les satellites ne suffisent pas ou ne sont pas assez précis pour répondre aux besoins. Chaque entreprise se spécialise dans une technologie répondant à un besoin de l’exploitant. Il existe donc un panel de solutions assez large suivant la culture et les analyses attendues. Les solutions deviennent également de plus en plus abordables car de nombreux acteurs émergent.

Les offres de drones sont adaptées à tous les budgets

Les entreprises proposant des services d’analyse par drone ont plusieurs offres. D’abord, il y a l’achat d’un drone pouvant aller de 800 à 5 000 €. Ensuite, la location à une entreprise prestataire, souvent, ce sont les concepteurs des drones. La fourchette de prix est d’environ 150 € pour une intervention. Puis, il existe la location à une mutualisation, les drones appartiennent par exemple, à une chambre d’agriculture. Cela permet de proposer un prix très attractif, mais les délais de réservation peuvent être longs. Enfin, des agriculteurs se regroupent pour acheter un drone, cela est plus cher que la location. Mais les utilisateurs peuvent avoir des usages beaucoup plus réguliers et ainsi avoir un suivi plus poussé de leurs champs.

La solution d’analyse par drone est déjà adoptée par des agriculteurs

Le drone est la solution indispensable pour améliorer les rendements des agriculteurs. La solution est adoptée par Hubertus Paetow un fermier en Allemagne. Il a augmenté ses rendements d’un tiers grâce à l’achat d’un drone. Il nous explique comment il procède avec son drone. Pour commencer il dessine le champ sur son téléphone pour analyse la parcelle qu’il souhaite contrôler. Ensuite, la solution planifie un plan de vol automatique. Et enfin, des images sont extraites automatiquement sur l’état du champ. L’agriculture va pouvoir analyser les résultats sur son ordinateur pour mettre en place un plan d’action.

Pour chaque besoin, le drone a sa solution

M. Hubertus nous montre des taches de couleur dans certains de ses champs, elles montrent des attaques de rongeurs. Il va pouvoir mettre en place des solutions contre ces rongeurs et contrôler la progression. La solution va permettre un gain de temps et d’argent pour gérer son champ.

Sources

Cet article a été écrit par Fabien Delpuech