EMMANUEL MACRON, BIENTÔT INFLUENCEUR ?

Brut, Youtube ou encore Twitch… Le président Emmanuel Macron exploite les nouveaux médias et les réseaux sociaux pour être entendu par les jeunes. En vue des présidentielles de 2022, le gouvernement semble dessiner les contours de sa campagne. Manipulation ou bienveillance ? Essayons de comprendre la face cachée d’une stratégie de communication politique 2.0.

WHAT DID YOU SAY ?

Qu’as-tu dit ?

On le voit au quotidien, les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus  importante dans les campagnes politiques ces dernières années. Les médias sociaux permettent d’adresser un message ciblé à une audience géographiquement large et plutôt jeune. Ils créent un lien social de proximité, ce dont nous avons tous besoin en ces temps de crise.

via GIPHY

De Youtube à Tiktok en passant par Instagram, la stratégie de communication du gouvernement vise à intensifier les interventions du chef de l’État par des canaux non conventionnels pour transmettre des messages aux jeunes affaiblis par les conséquences de la pandémie de Covid-19, dont certains se sont éloignés des médias traditionnels. Selon l’IFOP 2019, les réseaux sociaux sont la première source d’information des 18-34 ans (45%, alors que la télévision est à 37%, la radio ou la presse écrite à 7%). L’Agence France-Presse (AFP) a déclaré que « la crise du Covid est un accélérateur de la nécessité pour les gouvernants d’aller sur davantage de terrains médiatiques ». Dès la rentrée, « il y aura une évolution dans la communication » élyséenne, a annoncé Christophe Castaner sur France Inter.

Bien entendu, à travers les aspects inhabituels de cette méthode, et en rétablissant des sujets dans tous les médias traditionnels, les activités de communication politique sur ces réseaux prennent de l’ampleur. En bref, le gouvernement ne fait que suivre l’évolution de la consommation des médias. Oui, Emmanuel Macron veut toucher de jeunes électeurs potentiels. Il s’agit désormais de passer par des influenceurs, des leaders d’opinion. Cette forme de communication permet de contourner les questions posées par les journalistes accrédités par exemple et ainsi de mieux orienter leurs entretiens. En 2019, le jeune YouTubeur Hugo Travers, créateur de la chaîne au million d’abonnés “Hugo Décrypte”, recevait Emmanuel Macron pour une interview “sans filtre”.

✅  Des avantages non négligeables…

… Comme contourner les journalistes et le temps de parole imposé 🕝

Un outil comme Twitch, ou une discussion avec des influenceurs, peuvent aussi être perçus comme moins stéréotypés, moins agressifs qu’un échange avec un journaliste sur un média traditionnel.

« En allant sur ces réseaux, les politiques se disent qu’ils vont avoir affaire à un public plus bienveillant et moins politisé. » souligne Romain Pigenel.

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, est maintenant chargé d’animer régulièrement une émission sur Twitch.

#SansFiltre: Gabriel Attal répond aux questions d’influenceurs sur Twitch

Jean Castex fut l’invité de Samuel Étienne en direct sur Twitch ce dimanche 14 mars afin de parler directement à la jeunesse. Le gouvernement peut donc communiquer plus simplement dans le but de conquérir les générations Y et Z. S’exposer sur ce type de plateforme n’est pas sans avantage. En effet, habituellement sur les plateaux de télévision ou de radio, le temps de parole des personnalités politiques est régulé par celui-ci. En direct sur Twitch, libre à Jean Castex de s’exprimer autant qu’il veut !

… L’amélioration du capital sympathie ❤️

« On va s’adresser à eux pour montrer qu’on est sensibles aux jeunes, et pour que les ‘vieux’ nous considèrent comme modernes. » décrit Philippe Moreau-Chevrolet, professeur à Sciences-Po et spécialiste en communication politique.

Ce dimanche 14 mars 2021, sur Twitch, Jean Castex a montré une image différente. Assis devant une fenêtre, sans cravate et dans le salon de Samuel Étienne. Il paraît alors plus accessible, moins « conventionnel » que lors de ses autres interventions télévisées. Mais cet exercice est réfléchi à l’avance. Il a fallu préparer le terrain afin que cet échange paraisse plus spontané, réel et convivial. Cependant, il a tout de même gardé un ton relativement académique, semblable à celui employé lors de ses autres interventions. Ennuyeux pour certains, intéressant pour d’autres, cet échange a laissé beaucoup de doutes planer, malgré que la démarche ait quelque peu dépoussiéré l’interview politique.

BUT, HOW DO THEY DO ?

Mais, comment font-ils ?

« Je me souviens ». C’est le titre d’une des dernières vidéos des YouTubeurs star McFly & Carlito. Le duo aux 6,3 millions d’abonnés a réussi le défi lancé par Emmanuel Macron : faire que cette vidéo, qui rappelle l’importance des gestes barrières dans la lutte contre le coronavirus, dépasse les 10 millions de vues. Des chiffres qui laissent rêveur l’Elysée. Le pari a été relevé, puisque la vidéo fait à ce jour plus 14 millions de vues !

« McFly et Carlito font partie des influenceurs les plus performants auprès du jeune public. Nous avions besoin de les atteindre avec un contenu ludique pour continuer de faire passer le message sur les gestes barrières. Pour atteindre cet objectif, le service communication de l’Elysée a fait entièrement confiance aux deux YouTubeurs. On leur avait promis carte blanche sur le sujet et nous avons tenu notre promesse. »

Nous avons découvert la vidéo une fois en ligne comme tout le monde », assurent les proches d’Emmanuel Macron. Et le service de communication numérique a eu le nez creux puisque la vidéo totalise aujourd’hui plus de 14 millions de vues. En échange, les jeunes YouTubeurs auront la chance de se rendre à l’Elysée pour tourner leur célèbre vidéo “concours d’anecdotes” aux côtés d’Emmanuel Macron. Le principe est simple : la célébrité invitée doit raconter une anecdote et le duo doit déterminer si elle est vraie ou fausse, et vice versa, avec des gages à la clé pour le camp perdant.  « Il faudra trouver un créneau dans les agendas du président et de McFly et Carlito mais cet engagement sera respecté », promet l’Elysée.

Notre président qui souhaitait toucher les jeunes, ne compte pas s’arrêter là.

En effet, le média numérique Brut (1,8 millions d’abonnés) accueillait vendredi 4 décembre 2020 Emmanuel Macron pour un long entretien exclusif. Le chef de l’Etat a été interrogé sur des thématiques sélectionnées via les commentaires sur les réseaux sociaux du média. Au programme : laïcité et valeurs de la République, crise sanitaire et inégalités ou encore un discours sur l’écologie. Cet entretien a également été l’occasion de répondre aux questions liées à l’actualité récente, notamment dans le contexte des violences de policiers survenues dernièrement.

Cette apparition est une première dans l’histoire de la République. La vidéo a d’ailleurs touché plus de 7 millions de jeunes sur les réseaux sociaux, sa retransmission sur les chaînes d’informations ayant quant à elle rassemblée plus de 6 millions de téléspectateurs.

« Grâce au déploiement d’un dispositif multi-plateformes avec un Facebook live retransmis sur YouTube, Twitter et Twitch, et des stories sur Instagram et TikTok, l’interview d’Emmanuel Macron a été vue par plus de 50 % des 15/34 ans en France », clame Brut dans un communiqué.

On peut se féliciter du succès de cette démarche et par exemple du succès des vidéos d’Emmanuel Macron sur l’application TikTok, mais il faut aussi en relativiser la portée, car la communication y reste très institutionnelle. Le support est nouveau, mais le message porté reste le même. Pour s’adresser aux jeunes, il ne suffit pas de changer de canal et d’entrer en conversation avec eux, encore faut-il s’adapter à leurs enjeux et développer des messages qui y répondent.

SOURCES

Cet article a été écrit par Alice Flamant, Cyrielle Bossé, Jeanne-Eloïse Guérin et Marion Plante.

Tout ce que vous devez savoir sur l’utilisation des filtres comme levier marketing !

Vous le savez, les réseaux sociaux sont devenus des outils de communication et marketing incontournables ! Aujourd’hui, sur ces plateformes, la réalité augmentée se démocratise et permet de créer une multitude de filtres appelés aussi lenses.

L’utilisation des filtres sur Instagram et Snapchat est devenue très courante d’un point de vue personnel, pour améliorer la qualité d’une photo ou pour ajouter un effet, une animation à un contenu. Mais saviez-vous que l’utilisation de ces filtres peut être intégrée au cœur même d’une stratégie marketing pour de nombreuses entreprises ? Les filtres à réalité augmentée sont devenus indispensables à toute stratégie digitale, pour créer une story à fort impact et pour faire parler d’une marque, d’un produit ou d’un événement.

Pourquoi et comment tirer avantage de ces outils innovants ? Quels sont les risques ? On vous dit tout ! 👉

// UN MOYEN INNOVANT ET ORIGINAL DE SEDUIRE SUR LES RESEAUX SOCIAUX 😎

Si votre entreprise est présente sur les réseaux sociaux, les filtres à réalité augmentée sont une réelle mine d’or ! Pour séduire vos clients ou prospects, et redorer votre stratégie, que ce soit sur Instagram, Snapchat ou même Tiktok.

En créant un filtre unique et original représentant votre société, vous séduisez une communauté jeune, dynamique et influente. Et en bonus, cela enrichit l’expérience de votre utilisateur qui se souviendra de vous ! La création d’un filtre en partenariat avec un influenceur est aussi une bonne stratégie pour en faire la promotion, toucher une autre audience et donc se faire connaitre ou reconnaitre davantage.

Les filtres sont aussi un moyen de se tourner vers un marketing plus “local”. En effet, les filtres peuvent être géolocalisés, ce qui est parfait si vous souhaitez atteindre les internautes d’une région précise. Pour la création d’un événement par exemple, ou l’ouverture d’une boutique.

// DYNAMISER SA STRATÉGIE DIGITALE ET FAVORISER L’INTERACTION 🔥

Créer son propre filtre d’enseigne est une occasion à ne pas manquer. Cette démarche est tout simplement un moyen assez facile qui vous permettra de toucher une communauté beaucoup plus importante qu’en publiant seulement sur votre feed Instagram ou autre réseaux sociaux du contenu de manière plus « classique ».

Que ce soit pour la notoriété de votre marque ou pour annoncer une nouvelle gamme de produits ! Avec cet outil, vous pourrez exprimer vos valeurs, vos produits et services ou même votre histoire tout en boostant votre stratégie sur les réseaux en ayant une image plus jeune et plus fun. N’oubliez pas que les utilisateurs actifs sur Instagram, Snapchat et Tik Tok sont âgés en moyenne entre 15 à 35 ans… Alors si vous avez comme objectif de conquérir des clients plus jeunes, cet outil est fait pour vous ! 

Les posts publiés avec ces filtres vous permettent d’améliorer considérablement vos interactions avec les internautes, en relayant les contenus, et donc votre e-réputation. Et une fois un filtre créé à l’effigie de votre marque ou produit, toutes les publications le mettant en scène, constituent des publicités permanentes à moindre coût.

// DES INSPIS ? 👀

La marque Off White avec la sortie d’une nouvelle paire de lunettes de soleil

Source : Chay Lazaro

Le créateur Jacquemus avec son filtre “Which Jacquemus bag am I ?”

Skoda X Le tour de France

Un jeu concours est même organisé par la marque Skoda à l’occasion du tour de France 2020  et pour leur 125ème anniversaire, en mettant en scène leur mythique bob vert. Le but est à l’aide de leur filtre proposé sur leur compte Instagram et de votre télévision, de “bober le tour”. Ce jeu était donc de filmer en story les cyclistes avec le filtre et de publier en mentionnant la marque @SkodaFrance. Si votre Bobage était conforme, vous gagniez un de leur bob en édition limitée.

On vous propose de visionner leur vidéo de lancement de challenge pour mieux comprendre !

Disney X Les internautes

Certaines marques profitent de l’utilisation des filtres à réalité virtuelle sans même bouger un doigt. C’est le cas pour la société Disney ! Vous devez tous connaître la lense de Disney “Which disney” qui a fait le buzz il y a un an sur la plateforme Instagram. Voici une illustration si ce n’est pas le cas !

Source : ITM

Ce filtre à réalité augmentée n’a pas été conçu par le groupe Disney mais par un Arno Partissimo. Instagram a accepté son filtre et dix jours après 618 000 utilisateurs se sont abonnés à son compte. De nombreuses stars se sont amusées à utiliser ce filtre comme la famille Beckham, Hailey Bieber, Tom Holland, Lionel Messi, ou encore Vanessa Hudgens. 

Ce filtre a été vu 3.7 milliards de fois, 612 millions de fois testé, et 56 millions de stories publiées. Impressionnant, non ?

PNL X Instagram

De nombreux artistes utilisent aujourd’hui des filtres de réalité augmentée pour la sortie d’un album, d’un clip ou pour tout simplement interagir avec leurs fans. C’est le cas de PNL qui a bien compris l’intérêt d’un tel outil ! Pour la sortie de leur fameux clip « Au DD », le groupe s’associe à Instagram afin de créer une expérience immersive en réalité augmentée inspirée de la vidéo.

// LES RISQUES DE L’UTILISATION DES FILTRES ? 🤔

Aujourd’hui toute sorte de contenu diffusé sur les réseaux sociaux est filtré car soumis à une politique et à des algorithmes de diffusion. Il est simple pour les applications de gérer leur exposition afin d’éviter d’éventuels risques de poursuites en cas de propagation de mauvais contenus, c’est le cas avec le shadow ban qui surveille les hashtags des publications.

Dans le cas d’une utilisation des filtres par des marques, certains peuvent modifier la couleur d’un produit et tromper le consommateur dans son choix, pire : générer de la déception à la réception de son achat. Il faut donc faire preuve de sérieux lorsqu’on créer le filtre, faire attention au message que l’on souhaite diffuser et représenter de manière la plus réaliste possible le produit lorsque celui-ci est mis en avant par le filtre.

Évitez de copier d’autres marques, l’utilisation de cet outil vous permet justement de sortir du lot et d’être créatif. Votre filtre doit coller à votre image de marque, à votre identité visuelle. Et n’oubliez pas, il faut penser avant tout à votre communauté, se demander ce qui lui plaira et ce qui la fera utiliser votre filtre !

// COMMENT CRÉER SON FILTRE OU SA LENSE SUR INSTAGRAM ? 🔎

ITW FILTRE INSTAGRAM – Thomas SERVERA

1- Peux-tu te présenter et nous expliquer ton métier ?

Hello je m’appelle Thomas Servera, j’ai 25 ans et mon métier est inexplicable et incompréhensible pour certaines personnes : Je suis créateur de filtre en réalité augmentée pour Instagram.
Mon job c’est de créer des éléments en 2D, en 3D ou même sonores; puis de les intégrer dans un univers réel, sur un visage, en réaction à du print, etc…via la caméra Instagram.

Niveau études j’ai fait un master chef de projet digital dans une école privée, donc de l’alternance en boite d’événementiel sportif PUIS chez Universal Music France, c’était vraiment cool. A côté de ça je suis passionné de musique et de créa dans sa globalité donc j’ai toujours touché à la photo, la vidéo, after effect, photoshop, un peu de 3D…Ce qui s’avère être ULTRA pratique dans ce que je fais maintenant.

2- Comment peut-on créer un filtre à réalité augmentée afin de l’utiliser sur IG ? (sur quels logiciels)

Instagram et messenger appartenant à Facebook, ils ont développé un outil qui leur est propre : Spark AR Studio.
Chaque app majeure qui permet à l’utilisateur d’utiliser des filtres AR à son propre logiciel de création;  Effector pour Tiktok (pour le moment réservé qu’à certaines régions), Lens Studio pour Snapchat, ARKit d’apple qui permet de faire des choses incroyables..

Moi j’ai un profil assez créatif plus que technique, ce qui fait que je peux avoir des lacunes si je rentre dans du code et du développement pur. Heureusement, Spark AR grâce à son interface permet de vite s’amuser et créer des projets cools et interactifs.
En ouvrant le logiciel, on tombe sur  :

  • Une partie visage ou l’on voit le rendu en direct
  • Une partie fichiers (asset)
  • Une partie scène, qui correspond à la construction, comme un système de calques
  • Un patch editor qui permet de lier les éléments entre eux et d’ajouter des mécaniques d’interactions etc…

➡️ Aperçu de l’interface

Ensuite, je passe par le Spark AR Hub pour la mise en ligne, je rajoute un titre, une icône, une vidéo d’aperçu, je choisis si je le mets sur messenger, insta, ou les deux.
Si c’est pour un client, j’envoi la marche à suivre et il doit m’ajouter de son côté, son compte IG doit être un compte business lié à une page FB.
L’algorithme de validation met une dizaine de jours à review un filtre, il y a beaucoup de règles à respecter et je suis allé jusqu’à 15 ré-upload avant que le filtre soit validé.

Il y a une très forte communauté de créateurs sur Facebook, on s’entraide et on fait de la veille c’est cool.

3- Quels sont tes tips/ ingrédients pour la création d’un bon filtre ?

C’est assez hasardeux et c’est comme tout buzz, on ne sait pas pourquoi mais ça prend…ou pas !
Je pense que le plus intelligent c’est de se mettre à la place de l’utilisateur qui va utiliser le filtre, on est tous des enfants qui voulons jouer, alors il faut faire des trucs rigolos qui touchent tout le monde.

Un bon exemple c’est le filtre “Quel perso de Disney es-tu” d’Arno Partissimo. Il a tourné partout et fini chez Jimmy Fallon.
➡️ https://www.instagram.com/p/CJY9ZbNl9b_/
C’est le combo simplicité, âme d’enfant, univers que tout le monde connaît et adore (et un peu de “j’ai envie de faire comme tout le monde pour suivre la trend”).

Moi j’aime bien faire de la veille pour coller à un débat d’internet, collaborer avec des influenceurs ou incorporer mes délires dans mes créas.
Dans mes plus cools il y a celui fait avec Lola Dubini, celui sur “pour ou contre la coriandre” (qui m’a valu des articles chez konbini), des face tattoo avec mes dessins, etc…

4- As-tu déjà créé des filtres pour une marque ? si oui, lesquels ? 

Yes tout à fait. Récemment j’ai bossé avec une super agence social media sur la création de deux filtres pour un laboratoire vétérinaire, un “Quel chat connu es-tu ?” avec des chats de la pop culture; et un filtre ou les propriétaires de chats peuvent leur montrer leur amour avec des phrases mignonnes.

➡️ https://www.instagram.com/lasantedemonchat/

J’ai aussi bossé avec une branche d’Universal Music France sur un filtre “Quel Michel es-tu ?” quand le concept était ultra trendy et pour la sortie du projet du rappeur (LeVrai)Michel. ➡️https://www.instagram.com/legendesdelachansonfrancaise/

Là, je travaille sur un jeu pour une grosse chaîne de restauration !

5- Quels sont les impacts/ ROI  directs d’une marque qui réussit à faire un bon filtre? 

Je pense que le plus intéressant c’est la viralité et l’aspect brand content, tu positionnes ta marque sur un créneau novateur et tu fais jouer les gens avec. Tu peux suivre les statistiques sur la plateforme dédiée et même faire de l’ads de ton filtre en story avec un swipe up qui ouvre la caméra.

En 2018/2019 quand spark AR était réservé à une sélection de créateurs, le seul moyen d’avoir le filtre à porter de main c’était de follow son créateur. Là c’était vraiment fou et des gens comme Jade Roche (https://www.instagram.com/ramennnnn/) ont pu gagner en popularité et en abonnés.

Un filtre reste un levier marketing, on peut le lier à un concours, du print, créer une campagne autour ou l’intégrer à un événement plus global. 

  1. Quand un filtre est mis en ligne, il est proposé à tous les abonnés du compte dans la camera, tu enrichis l’expérience utilisateur tout en fidélisant ton audience.
  2. Quand ton filtre apparaît en story, ton nom est en haut de l’écran de l’utilisateur, ce qui peut amener les gens à découvrir ta marque et s’abonner à ton compte.

6- As-tu des conseils pour une marque qui veut se lancer dans la création de filtres IG?

Faire appel à moi (https://www.thomas-servera.com)… ou avoir un pôle communication/marketing digital assez patient pour apprendre à le faire.

C’est une nouvelle façon de communiquer, de faire du brand content et d’être présent sur les réseaux sociaux. Je pense que c’est important et judicieux de se placer sur les filtres AR en tant que marque. C’est un moyen rigolo et décalé de faire parler de soi, il faut réfléchir à une idée qui sert l’image de marque et colle au branding global.

On peut créer des mécaniques de jeux, des filtres super esthétiques, placer l’utilisateur dans un autre univers…TOUT est possible !

SOURCES :

Cet article a été écrit par Léa Boumancha, Georgia Mvumbi, Rozenn Le Cocguen, Léo Gendrot et d’Alexis Le Guillouzer.

Klaxoon, l’entreprise Rennaise à la renommée internationale

Quels outils et stratégies l’entreprise Klaxoon a-t-elle adoptée afin de connaître un succès à l’international ?

Présentation de l’entreprise 

Lancée au milieu des années 2010, l’entreprise Rennaise “Klaxoon” révolutionne les réunions professionnelles grâce à son logiciel collaboratif, autrement appelé Teamwork. L’objectif premier de cette entreprise est de simplifier et rendre efficace les réunions entre collaborateurs, tout en restant une plateforme ludique. 

Le créateur de Klaxoon :

Le créateur de cette application se nomme Matthieu Beucher. Président et principal actionnaire de Klaxoon, il décide de lancer son application en 2014 et c’est en mars 2015 que cette dernière a réellement démarré. 

L’origine du nom : 

Après avoir testé plus de 6 000 noms pour son application, c’est une action quotidienne qui aura finalement inspiré le fondateur. Selon Matthieu Beucher dans une interview pour Forbes, « On se baladait dans Paris avec l’équipe en 2014, raconte-t-il. On traverse une rue et là, on se fait klaxonner par une voiture. On s’est regardés, et on savait qu’on avait enfin trouvé notre nom. ». 

Les fonctionnalités : 

Cette application online permet à chaque collaborateur participant à la réunion de parler librement, de s’exprimer et de réagir grâce au tableau blanc digital mis à disposition sur la plateforme. Elle s’utilise via smartphone, tablette ou encore ordinateur et permet d’inviter des collaborateurs externes ou en déplacements à assister à la réunion. 

On retrouve de nombreuses fonctionnalités au sein de cette application comme la mise en place de quizz, de sondages, de défis collectifs, etc, ce qui facilite le partage d’idées et les échanges entre les collaborateurs. Cette application permet également de préparer des présentations intuitives, de faire de la gestion de projet de façon fluide et surtout très ludique.  

Le prix :

Les prix varient en fonction du nombre de collaborateurs utilisant l’application ainsi qu’en fonction des versions utilisées. Pour 50 utilisateurs en simultanés dans sa version cloud, l’application revient à 49 euros par mois. Pour l’outil Klaxoon Board concernant le travail à distance et permettant 15 participants, il faudra dépenser 9,99 euros par mois. Cette version vous permet l’utilisation de l’intégralité des fonctionnalités proposées par la plateforme. 

L’application ne propose pas de version gratuite, cependant ils permettent aux nouveaux clients de découvrir l’application durant 30 jours gratuitement, afin de se familiariser avec l’outil. Cette période d’essai est passée à 90 jours suite à la crise sanitaire.

Il existe de nombreuses autres plateformes en ligne, en concurrence direct avec Klaxoon comme monday, atolia ou encore beesbusy. Ces applications proposent également des solutions afin de faciliter le travail collaboratif à distance et planifier les tâches à effectuer. Ces solutions sont, elles aussi, payantes, sous forme d’offres diverses au choix selon les plateformes (mensuelles, premium…). On remarque une forte concurrence sur ce secteur, mais Klaxoon a su se démarquer grâce à des fonctionnalités innovantes et en se positionnant sur un marché B2B. 

Le succès de Klaxoon en quelques chiffres 

Depuis le lancement de l’application en mars 2015, on note plus de 10 millions d’utilisateurs avec environ 10 000 nouveaux clients par jour. En 5 ans, l’entreprise Rennaise s’est implantée dans plus de 120 pays et est utilisée par tout type d’entreprise : PME, start-up ou encore associations. Klaxoon a connu une expansion faramineuse en seulement quelques années et ne compte pas s’arrêter là. 

On peut donc se demander comment et grâce à quelles stratégies l’entreprise a-t-elle connu un tel succès. 

Multiplication et innovation des outils digitaux

L’écosystème Klaxoon se décline autour de 5 grands axes qui permettent la mise en place d’une solution digitale complète pour les entreprises.

L’application est associée à toute une palette de fonctionnalités permettant, entre autres, de mettre en place des quiz, des sondages, des défis collectifs, etc. 

Objectif : outiller et faciliter le partage d’idées et la priorisation des sujets en amont et au cours des réunions en vue de rendre celles-ci plus productives. 

La Klaxoon box est une des innovations phares de l’entreprise. Ce boîtier a pour but de se connecter directement sur le réseau privé de l’entreprise sous forme de serveur wifi afin d’y déployer l’application. Grâce à ce système, il est possible d’organiser des réunions sans avoir d’accès à internet, ce qui facilite donc d’autant plus l’utilisation de cette application, et permet d’échanger des informations confidentielles sur un réseau privé. 

Le Klaxoon Board est une déclinaison de Klaxoon qui a pour ambition de répondre au défi du télétravail. Le système est conçu pour stimuler la créativité et l’intelligence collective malgré les contraintes liées à la distance. La particularité de Board est d’intégrer dans un même outil management visuel et visioconférence. Cette plateforme est une véritable innovation. Les différents templates proposés par l’application permettent de réaliser des schémas, vidéos ou quelconque expression graphique de manière rapide et efficace. Ce service a été conçu durant la crise du COVID-19 qui a donné du fil à retordre à bon nombre d’entreprises pour échanger, s’organiser, collaborer et développer tous leurs projets sereinement. Désormais grâce à Board le management et le dialogue sont simplifiés à distance.

Klaxoon intègre la visioconférence. Au sein même de Board, l’application permet les réunions vidéo jusqu’à 15 personnes représentant 95% des besoins des utilisateurs. Le service permet de se connecter sur tous types d’appareils (smartphone, ordinateur, tablette) et de programmer des séances entre 5 et 30 minutes, temps optimal pour une réunion efficace sans perdre l’attention de son équipe. Les vidéos des participants occupent 15% de l’espace de navigation pour laisser toute la place à l’espace de travail.

Klaxoon offre des outils de formation. En effet, sur l’application, un utilisateur peut créer sa propre session e-learning pour ensuite y déposer son contenu de formation et le partager avec ses collaborateurs.

Les 5 axes que Klaxoon met en avant permettent, certes, de proposer une solution pratique et efficace pour un grand nombre d’entreprises, mais ce qui démarque réellement la plateforme de la concurrence est le fait d’avoir unifié l’interface utilisateur en regroupant toutes les activités proposées. Les fonctionnalités restent dans l’ensemble assez communes aux autres fonctionnalités proposées par la concurrence, mais l’unification des outils a permis à la Klaxoon de se démarquer et de se faire rapidement connaître à l’international.  

Croissance à l’international

L’entreprise a reçu de nombreux prix, notamment au CES de Las Vegas mais pas seulement. Ce sont d’ailleurs ces trophées qui ont développé la notoriété de Klaxoon dans le milieu des RH et du management au niveau international. 

L’entreprise Klaxoon réalise en 2016 une première levée de fonds de 5 millions d’euros, afin d’accélérer son développement mobile et application en France mais également accompagner son développement international. Cet investissement est porté par plusieurs groupes internationaux comme White Star Capital et Wind mais aussi des groupes français dont Arkéa, Kima et Business Angels. Ce premier gros investissement, au-delà de lui permettre d’accélérer son développement, lui a également permis de se créer une certaine notoriété auprès des investisseurs et utilisateurs.

En effet, en 2017, l’entreprise ouvre des bureaux à New-York et Boston. Même si son siège reste à Rennes, chose à laquelle son dirigeant Matthieu Beucher tient puisque cela “montre qu’on n’est pas obligé d’être à Paris pour se développer, qu’on peut réaliser de grandes choses ici”, Klaxoon se fait une place aux Etats-Unis.

Portée par une croissance exponentielle, la qualité de son portefeuille client et de nombreuses récompenses, Klaxoon passe à la vitesse supérieure en 2018 en levant 50 millions de dollars auprès d’investisseurs de niveau international, porté par le groupe White Star Capital notamment. Il rejoint donc IDInvest, Bpifrance et Sofiouest.

Grâce à cette levée de fond, Klaxoon va pouvoir accélérer son processus de R&D, et ainsi continuer de se développer en Amérique du nord et en Europe. L’entreprise réussit sa transition internationale également grâce aux filiales étrangères de ses clients du cac40, ce qui lui a permis de repérer les signaux faibles à l’étranger.

Klaxoon a décidé de globaliser sa communication entre les différents pôles (US, Nordique, Allemagne, France), mais afin de se démarquer au lancement de l’entreprise aux Etats-Unis, elle organise le Klaxoon Tour. L’opération de communication consistait à louer un truck américain peint en rose aux couleurs de l’entreprise, puis, en partant du CES (un salon professionnel), Klaxoon allait de ville en ville tout autour du pays. Au total, une dizaine de destinations telles que Las Vegas, New York, Austin,..

En moins de 3 ans, Klaxoon séduit plus d’un million d’utilisateurs dans 1500 organisations clientes dont 30% à l’international, également répartis entre grands comptes (parmi lesquels 90% du CAC40 et 50% du fortune 500) et PME. Un développement soutenu par une très forte viralité, avec d’énormes gisements de croissance à l’échelle internationale.

D’un point de vue concurrentiel, Klaxoon se démarque par plusieurs points. Tout d’abord son identité visuelle, le rose, qui est une couleur sous-utilisée dans le domaine des marques. Ensuite, elle dispose surtout d’une grosse force de frappe commerciale, avec des centaines de collaborateurs. Son investissement massif dans la R&D fait de Klaxoon une entreprise unique. Enfin, le fait que son siège ne soit pas basé à Paris lui a sûrement servi à se démarquer également.

Au niveau de son offre, Klaxoon se distingue de ses concurrents, chose pour laquelle l’entreprise a fait le choix de ne pas trop y prêter attention. “On préfère regarder ce qu’on fait nous, pour nous améliorer plutôt que ce que font les autres”.

De plus, Klaxoon globalise de nombreux outils bien souvent indisponibles sur les autres plateformes similaires, du moins dans leurs versions gratuites. Cette globalisation des outils leur a permis d’avoir un portefeuille client très conséquent dès le départ. Enfin, l’entreprise mise aussi sur le suivi consommateur afin de se distinguer en proposant un suivi avec CSM (customer success manager), une personne dédiée disponible à tout moment qui assure le suivi personnalisé avec le client.

Fin 2018, Klaxoon décide de collaborer avec le géant Microsoft. Désormais, les millions d’utilisateurs d’Office 365 et de Microsoft Teams, l’outil numérique de réunions lancé par Microsoft, pourront bénéficier de certaines fonctionnalités de Klaxoon comme les Brainstorming, Quiz, Challenges et Sondage, des outils améliorant les interactions et l’efficacité des réunions et visioconférences.

Ces investissements font de Klaxoon une entreprise compétitive proposant des services digitaux complets, smart et attractifs pour toutes les entreprises. Klaxoon est présent dans plus de 120 pays et emploie plus de 230 salariés, une ascension fulgurante pour une entreprise aussi jeune.

Sources

Cet article a été écrit par Paul Gayet, Arthur Besnehard, Romane Fouillen, Marie-Sophie Serradilla et Jules Guirois.

Marques et réseaux sociaux, une collaboration à intérêts collectifs

La plupart des personnes voit en les Réseaux Sociaux un simple moyen de communication. Pour d’autres, ils se révèlent être un réel allié, un moyen d’influence sur les internautes.

Dans les faits, des marques telles que Gucci ou Ray Ban s’associent à ces plateformes numériques (Instagram, Facebook, Snapchat) dans l’intention de créer une expérience inédite et innovante auprès de leur clientèle. 

Tu veux en savoir plus ? Scroll vers le bas ! ⬇️

LE TOP 3 DES COLLAB’ de Ray Ban à Gucci 😎

Lorsque l’on s’appelle Gucci, lancer une nouvelle collection est quelque chose de quelconque. En revanche, imaginer et se réinventer est le défi de chaque marque dans ce nouveau monde numérique. Du coup, lorsque Gucci s’associe à Snapchat, c’est le digital qui est au service de la marque et de son lancement en s’essayant à la réalité augmentée. 

À cette occasion, Gucci a lancé son filtre Snapchat où vous aurez la possibilité d’essayer en réalité augmentée l’entièreté de cette nouvelle collection et même d’acheter ! Alors pour vous, Marion a décidé de jouer le jeu… 🎬

Plus intéressant encore, les réseaux sociaux ont un réel pouvoir d’influence auprès de leurs internautes. Ce qui font d’eux des prescripteurs capables de modifier les comportements d’achats. C’est pour cela qu’Instagram a co-créé en partenariat avec The Bradery “La Boutique de Noël by Instagram” 🛍 dans le but de soutenir les entreprises éthiques et de créer une expérience de shopping inédite. Vous y trouverez une proposition diverses et variées de marques éthiques, de la cosmétique au prêt à porter !

https://thebradery.com/en/pages/la-boutique-de-noel

À l’inverse, Facebook a su démontrer qu’il était possible de lancer un produit physique même lorsqu’on est un service 100% digital. En effet, ce 16 septembre 2020, Ray Ban et Facebook ont dévoilé l’innovante et première paire de lunettes intelligentes grand public qui verront le jour durant l’année 2021. Nous en savons encore peu sur leurs fonctionnalités, la seule chose est qu’elles nous permettront d’être davantage connectés avec nos proches.

Vous l’aurez compris, au quotidien, vos réseaux sociaux préférés se réinventent et ne cessent de créer du contenu notamment grâce à la collaboration avec les marques les plus connues. C’est dans ce principe d’échange de visibilité, d’innovation et de co-création qu’ils maintiennent votre attention.

DES INTÉRÊTS COMMUNS ? 🤝

Ces dernières années, les réseaux sociaux ont pris une place importante dans la communication digitale et se sont largement répandus dans les foyers. Chaque jour Facebook compte même jusqu’à 1,4 milliard d’utilisateurs actifs.

LES RÉSEAUX SOCIAUX DÉVELOPPENT LA NOTORIÉTÉ 💬

Ils boostent la notoriété des marques et permettent de développer son image de marque tout en instaurant une relation de proximité avec ses clients et partenaires. 

Les entreprises peuvent communiquer sur leurs actualités et leurs produits, mais aussi tisser un lien avec leurs socionautes en provoquant l’échange et en dynamisant leur prise de parole. Ainsi, elles font participer les clients. Cela leur permet d’obtenir leurs recommandations et de recueillir leurs avis. Ce sont autant d’actions qui permettent aux marques d’adopter un discours plus humain et surtout de favoriser l’interactivité.

De plus, certaines de ces interactions se font directement sur la plateforme et encouragent les utilisateurs à rester sur le réseau. Likes, commentaires et  partages sont autant de KPI’s qui permettent de mesurer la notoriété et la popularité d’une marque sur les réseaux sociaux.

GÉNÉRER DU TRAFIC SUR VOTRE SITE INTERNET 🚀

Les réseaux sociaux sont une opportunité supplémentaire qui permettent aux entreprises de gagner en notoriété et de développer leur chiffre d’affaires. Pour arriver à ce résultat, il faut donner envie aux internautes de visiter son site internet. Le partage de contenus à valeur ajoutée sur les réseaux sociaux est primordial (comme les liens vers des articles de blogs, des liens web, jeux concours, annonces de nouveaux produits, de réductions…).

La page deviendra ainsi un territoire d’expression pour fédérer sa communauté autour de valeurs, de produits… Et en multipliant le nombre de liens qui renvoient vers le site, la visibilité de celui-ci va s’accroître.

RÉSEAUX SOCIAUX, UN IMPACT MAJEUR SUR LE E-COMMERCE 🤝

L’acte d’achat s’est, quant à lui, aussi modifié avec l’ascension des réseaux sociaux. Pour le consommateur, les réseaux sociaux sont devenus incontournables dans son processus d’achat. Il va lire les avis laissés par les clients, consulter les réponses des marques, regarder les tests produits effectués, être tenté par les campagnes publicitaires sponsorisées… 

Les codes ou coupons promotionnels se révèlent être une méthode efficace pour choyer et tracker le follower qui choisira soit de se déplacer en magasin soit sur le site pour profiter de l’offre. L’outil Google Analytics permettra de mesurer le trafic en provenance de Facebook d’avoir une visibilité sur l’expérience client.

L’ANALYSE SOCIAL ANALYTICS : INDISSOCIABLE D’UNE STRATÉGIE MARKETING GLOBALE 📲

Certaines données publiques comme le nombre de fans ou le nombre de likes sur les publications sont des indicateurs de notoriété qui permettent à une marque de se positionner sur le marché et se mesurer aux concurrents.

L’exploitation et l’analyse des données issues des réseaux sociaux vont permettre aux annonceurs de déterminer les contenus qui génèrent le plus de trafic, les produits qui plaisent le plus, afin d’en tenir compte pour les investissements futurs. Ainsi, les médias sociaux permettent de faire le test sur un échantillon de population et de connaître son niveau de satisfaction.

Vous l’aurez donc compris, les réseaux sociaux que ce soit Instagram, Facebook ou encore Snapchat sont de réelles opportunités pour les marques de toucher une cible plus jeune. Du fait de l’originalité des contenus, ils offrent la possibilité de communiquer avec leurs communautés d’une nouvelle façon, de montrer une image différente, loin des communications traditionnelles et ainsi étoffer leur notoriété.

Sources

Cet article a été écrit par Alice Flamant, Cyrielle Bossé, Jeanne-Eloïse Guérin et Marion Plante.

La publicité ciblée : un atout pour les entreprises ou un problème d’éthique et de transparence pour les consommateurs ?

Des pubs, des pubs et encore des pubs… nous sommes confrontés à la publicité au quotidien que ce soit à la radio, à la télévision ou encore sur les affichages publics. Saviez-vous que nous voyons en moyenne 3 000 publicités par jour ? Oui, 3000…

La publicité est née grâce à Emile de Girardin. Ce journaliste et homme politique français publie les premières annonces commerciales dans son journal “la presse”, le 16 juin 1836.

Son objectif ? Créer un journal bon marché afin de multiplier le nombre de lecteurs, dans un contexte où le coût de l’abonnement était souvent élevé. En réduisant de moitié le prix de l’abonnement pour multiplier les souscripteurs, il va naturellement augmenter le nombre d’insertion publicitaire dans son journal. Une révolution à cette époque.

Aujourd’hui, l’objectif de la publicité est d’attirer l’attention du consommateur sur un produit ou une marque afin de l’influencer à acheter et consommer le produit. La publicité a également pour but de créer un besoin au client, un besoin nouveau. Mais elle tend désormais à évoluer vers une publicité ciblée. C’est donc ce que nous allons évoquer tout au long de cet article.

Présentation de la publicité ciblée

Le concept de la publicité ciblée réside dans le fait de collecter des données personnelles à travers les activités et les habitudes en ligne des usagers. De la lecture de votre journal du matin, à vos choix de vêtements sur des sites en ligne, vos faits et gestes sur internet sont analysés et exploités. En récoltant ces informations, il est plus facile de proposer des publicités qui ciblent les bons individus en fonction de leurs besoins ou de leurs attentes.

Cette notion de publicité ciblée a été introduite au fur et à mesure des années et suite à la constante évolution des technologies. L’utilisation des smartphones, ordinateurs ou encore des objets connectés comme les assistants vocaux, rend la pratique de la publicité ciblée d’autant plus simple. En effet, à travers ses jeux, applications et plateformes, il devient de plus en plus facile de tracer les données personnelles des individus et ainsi leur proposer des publicités adaptées et qui les intéressent.

Quand vous recherchez une petite robe noire ou un costume sur internet, ne voyez-vous pas ensuite de nombreuses publicités vous proposant des robes ou costumes ? C’est ce qu’on appelle la publicité ciblée.

Les entreprises récoltent les informations des utilisateurs grâce à différentes méthodes comme la géolocalisation. Aujourd’hui, presque la totalité de nos actions sont géolocalisées grâce aux données GPS contenues dans nos objets du quotidiens, smartphones, tablettes et mêmes dans nos aspirateurs, frigo et véhicules. Une autre méthode est celle des cookies, qui sont récoltés pour la plupart d’entre eux sur les sites marchands. Ces cookies permettent d’enregistrer de nombreuses informations sur le consommateur : Quels produits l’intéresse t-il ? Quels sont ses centres d’intérêt ? Sur quels sites va t-il le plus souvent ? Combien de temps y passe t-il ?

Une fois ces informations collectées, elles sont utilisées pour vous proposer des produits et services dont vous serez normalement intéressés, et envoyés à d’autres entreprises qui achètent ensuite des encarts publicitaires sur les sites que vous fréquentez.

Mais depuis l’entrée en vigueur du règlement général sur la protection des données (RGPD) en mai 2018, la publicité ciblée a causé de nombreux débats et problèmes concernant la sécurité en ligne. Des inquiétudes commencent à apparaître chez les utilisateurs concernant la protection de leur vie privée sur internet. D’après une étude réalisée par RSA en Europe et aux Etats-Unis sur 6000 personnes, seul 17% de la population étudiée serait favorable à la publicité ciblée. On peut donc se questionner sur les enjeux de la publicité ciblée pour les entreprises et les consommateurs.

Les enjeux de la publicité ciblée pour les entreprises et consommateurs

Enjeux pour les entreprises :

Le principal objectif de la personnalisation et du ciblage des messages publicitaires dans l’e-commerce est d’éviter qu’ils soient dilués parmi la grande quantité d’informations à laquelle est exposé le client aujourd’hui. Comment réussir la segmentation des messages dans le marketing en ligne ? En s’appuyant sur deux types de données :

  • Les informations collectées en temps réel (« données chaudes »), qui sont obtenues à travers les cookies, quand on fait une recherche sur internet.
  • Les informations historiques (« données froides »), centrées sur les bases de données de clients déjà enregistrées antérieurement.

La publicité ciblée (dite par centre d’intérêt) se développe massivement sur les supports mobiles au profit de l’ordinateur (1,6 milliards en 2015). Ceci s’explique par le fait que les smartphones deviennent un prolongement naturel et quotidien dans notre main, pour aller s’informer, se divertir et travailler en lien avec Internet. Les grands gagnants de cette démarche sont les moteurs de recherches (Google) ou encore les médias sociaux (Instagram & Facebook) en grande expansion.

Les réseaux sociaux, en plus d’être des plateformes de divertissement et d’information sont des mines d’or pour les entreprises cherchant à vendre leurs produits ou à les promouvoir via de la publicité ciblée. En effet, ces plateformes sont de grands vecteurs de trafic et sont donc essentielles dans une stratégie de marketing digital. Outre le fait que ces moyens paraissent “intrusifs” pour certains, ce business model a fait ses preuves par le fait que les clients apprécient trouver des produits qui leur correspondent grâce à des pubs “sur mesure”. De plus, les réseaux sociaux permettent aujourd’hui de quantifier une campagne stratégique de marketing digital avec de nombreux outils.

La publicité ciblée par centre d’intérêt est en pleine croissance et elle offre de plus en plus de solutions et d’opportunités aux entreprises. Faire l’impasse de cette technique pénaliserait une entreprise par rapport à ces concurrents puisqu’elle offre de nombreux avantages.

La technique la plus utilisée dans ce système est le « Retargeting », qui consiste à cibler des individus ayant interagi avec un contenu en particulier, pour ensuite récupérer leur adresse e-mail et les fidéliser via des produits tiers. Le but est d’affiner la sélection de contacts cibles pour gagner en efficacité et en optimisation, le tout étant facturé au “coup par clic”.

En jouant sur les coûts, Internet, face aux autres médias (TV, radios, presse…) est bien plus rentable et accessible pour tous les acteurs voulant communiquer via de la publicité web. En jouant sur le “profilage” qui contraste avec le “Retargeting”, cette méthode à large spectre cible les personnes qui sont les plus susceptibles d’être intéressées par votre publicité et à moindre coût. C’est un avantage pour les grandes entreprises pouvant allouer de gros budgets à ce type de publicité, mais aussi et surtout un grand avantage pour les petites et moyennes entreprises pouvant elles aussi s’implanter sur ce secteur de marché et concurrencer les plus grands.

Enjeux pour les consommateurs :

La publicité ciblée permet aux consommateurs de bénéficier d’offres personnalisées selon leurs besoins, leurs envies et leurs centres d’intérêts. De plus, avec les nouvelles règles du RGPD les consommateurs peuvent plus facilement se renseigner sur ces méthodes, faire de la prévention et également choisir d’être à la lumière de ces publicités ou non grâce à des outils comme AdBlock ou le choix de son navigateur internet. C’est notamment le cas via la récente réglementation des cookies sur tous les sites internet ou l’utilisateur peut choisir ou non de partager ses données.

Cependant, si la publicité ciblée offre de nombreuses opportunités aux entreprises, elle rend une expérience inconfortable et intrusive aux consommateurs. En effet, les consommateurs ont l’impression d’être constamment observés à leur insu. Si les consommateurs sont envahis de pop-up publicitaires ils se sentent envahis et agressés, la publicité devient alors contre-productive pour l’entreprise et contraignante pour le consommateur. De plus, les entreprises, grâce aux cookies par exemple, ont accès aux historiques des consommateurs et c’est une chose que les consommateurs savent. C’est pourquoi, ils décident de se protéger en bloquant les publicités par l’utilisation de sites tels que Adblock.

Aujourd’hui, ces pratiques de digital marketing sont connues du grand public et permettent de donner une expérience client sur mesure sans contraindre l’utilisateur. Toutefois il existe encore des dérives et des questions qui restent en suspens sur l’utilisation des données personnelles et leur manipulation.

Dérives

En 2009 la CNIL a rendu un rapport sur les publicités ciblées. Une « dérive dangereuse » selon l’institution.

Depuis que Google a annoncé réaliser de la publicité ciblée pour chaque internaute, la CNIL a décidé de réagir.

Google a mené des tests afin de pouvoir y afficher des publicités en fonction des centres d’intérêts des utilisateurs. Une publicité appelée “comportementale” qui permet un nouveau type d’annonces ciblant les internautes via l’étude de leur historique de navigation.

La firme s’est voulue rassurante au sujet de l’épineuse question de la vie privée de ses internautes, mais la CNIL a tenu à rappeler dans un communiqué visible sur son site qu’il fallait prendre garde à un risque de marchandisation des profils individuels entre les fournisseurs de contenus et les annonceurs.

La commission explique qu’elle doute que les services de Google puissent retirer les données personnelles d’un internaute dans la mesure où il n’utiliserait plus l’outil. C’est donc dans cette optique que la CNIL encourage au développement de technologies permettant aux personnes de s’affranchir du profilage commercial .

Nos habitudes de consommation sont suivies. L’avantage incontestable de ce type de publicité est justement qu’elle s’intègre dans la vie quotidienne et devient donc imperceptible. La publicité suivra chaque mouvement des consommateurs et perturbera définitivement leur vie. Ces données sont à priori utilisées uniquement pour ajuster au mieux les informations de l’entreprise aux consommateurs, mais ils bénéficient également d’éventuels nouveaux achats. Cependant la frontière est fine entre la vie publique et la vie privée et mettre ces publicités dans nos objets du quotidien peut poser grandement problème.

La prolifération des objets connectés dans la maison représente un espace en or pour une meilleure compréhension des consommateurs. Au fur et mesure que les familles se connectent, elles offrent de nombreuses opportunités aux marques de proposer des publicités ou des services ciblés.

Exemple: Un robot aspirateur cartographiera votre maison et connaîtra ainsi ses dimensions précises. Les marques comme IKEA pourraient ainsi être intéressées par ce type d’information pour proposer par la suite des meubles parfaitement adaptés.

Objets connectés : derrière l’accessoire, de très convoitées données personnelles…

Pour leurs utilisateurs, les objets connectés s’apparentent à de simples gadgets. Mais pour les fabricants, ils sont bien plus que ça. Le poids enregistré par une balance connectée ou les requêtes dictées à un assistant vocal en disent long sur une personne.

Une fois récoltées, ces données permettent, au travers de la publicité ciblée, de susciter des envies d’achat.

Qu’il s’agisse d’Apple, de Samsung ou d’Amazon, les géants de la technologies nient toute exploitation commerciale des données personnelles dites de « bien-être ». Mais les scandales à répétition permettent d’en douter. Et même sans cela, les habitudes de millions d’utilisateurs permettent de tirer des conclusions sur les tendances du moment.

D’autres vont plus loin. Récemment, Amazon a dévoilé « Halo », un bracelet connecté aux fonctionnalités innovantes et perturbantes. Notamment, l’analyse de la masse graisseuse de son porteur, ainsi qu’une capacité à deviner ses émotions grâce à un capteur qui analyse le ton de sa voix.

Sur Internet, votre vie privée est comme un livre ouvert. Nous prêtons attention au clics, aux historiques de navigation, puis vous enverrons des publicités ciblées basées sur vos données personnelles.

Avez-vous réservé votre vol pour Rome via une agence de voyage en ligne? Ne soyez pas surpris si les publicités d’hôtels vous poursuivent sur le Web pendant des semaines.

Jusque là ce n’est pas bien grave, mais par contre, lorsque nous nous faisons bombarder de publicités à propos d’une recherche qu’on aurait fait sur notre santé, ça devient plus grave car la santé est une donnée sensible qui ne doit pas faire l’objet de publications ciblées !

Malgré tout ce que que nous venons de voir ci dessus qui est relativement inquiétant pour la vie privée des consommateurs, la publicité ciblée devient de plus en plus acceptable aux yeux des internautes. L’inquiétude laisse place petit à petit à l’acceptation. En effet, l’idée d’une publicité pouvant aider à mieux consommer, de proposer une publicité différente à chaque internaute et de ne pas l’étouffer finit par être tolérée.

Sources

Cet article a été écrit par Jules Guirois, Romane Fouillen, Arthur Besnehard, Marie-Sophie Serradilla et Paul Gayet.

En quoi la nouvelle technologie “ Neuralink ” impacterait la productivité des entreprises et la vie de la population ?

Présentation de l’invention Neuralink

Relier le cerveau humain à des ordinateurs ? Cela paraît insensé et pourtant, c’est bien l’objectif du milliardaire Elon Musk et son entreprise “Neuralink”. Le cerveau humain, souvent considéré comme la structure la plus complexe de l’univers, intéresse le fondateur de Tesla depuis de nombreuses années. 

L’entreprise de recherche médicale, développée en juillet 2016 en Californie, a un objectif clair : trouver un moyen de communication entre le cerveau humain et les ordinateurs.

« Dans quelques temps, je pense qu’on se rapprochera d’une fusion entre l’intelligence humaine et l’intelligence artificielle »

Elon Musk lors d’un déplacement à Dubaï

Mais qu’est ce que Neuralink concrètement ?

Il s’agit tout simplement d’une puce, appelée ”the link”, à insérer dans le cerveau humain. Celle-ci permettrait de guérir des affections neurologiques telles que l’Alzheimer, la dépression mais également de retrouver l’usage d’un membre.  

Cette invention est actuellement en phase de prototype. En effet, “the link”, de 23 millimètres de diamètre sur 8 millimètres d’épaisseur, est testée sur trois cochons, Gertrude, Joyce, Dorothy. 

Le premier cochon vit depuis 2 mois avec la puce implantée dans le cerveau, et permet de prédire à tout instant où se trouve chacun de ses membres. Cette piste est encourageante dans l’objectif de rendre la mobilité d’un membre pour une personne paraplégique.

Le deuxième cochon, Joyce, est témoin et n’a reçu aucune chirurgie. Enfin, Dorothy s’est faite implanter la puce, mais cette dernière a été retirée afin de montrer qu’elle n’est pas permanente et qu’il est possible de l’enlever. 

Sur le site internet Neuralink, l’implant est présenté de façon détaillée, sans en présenter les matériaux. Ce système permettrait de contrôler un appareil IOS, clavier ou encore souris directement par le cerveau.

https://neuralink.com/approach/

Mais comment cette avancée technologique va-t-elle impacter notre société dans le futur ? Va-t-elle devenir indispensable ? 

L’impact de Neuralink dans le monde de l’entreprise

Productivité dans le travail (objets connectés avec le cerveau)

Au-delà d’être une innovation dans le domaine médical, Neuralink se veut être un outil connecté au service de l’homme de par ses capacités et ne se limite pas qu’à un domaine d’activité. Au fur et à mesure, ce produit sera à destination du grand public et se retrouvera alors dans le monde du travail. 

Mémoire instantanée, apprentissage accéléré, gestion des données… Cette nouvelle puce révolutionnaire donne des caractéristiques dédiées aux ordinateurs, bientôt disponible pour le cerveau humain. Il paraît donc évident que ce genre de procédé va bouleverser la productivité en entreprise. De toute évidence, tous les secteurs économiques ne seront pas touchés de la même manière par cette transformation. Le secteur tertiaire, qui s’étend du commerce à l’administration, en passant par les transports, les activités financières, immobilières et les services aux entreprises, sera probablement touché en premier. Neuralink pourra augmenter la sécurité des données, la productivité des salariés en accélérant le processus de prise de décision stratégique ou encore la gestion des informations en interne, externe que ce soit pour des clients, prospects…  

Substitution du capital au travail 

Inévitablement, la question de l’insertion des machines au profit des hommes au sein des entreprises, est en relation avec la productivité. C’est la raison même du concept de la substitution du capital au travail, grand meneur dans l’industrie se définissant comme “l’opération à l’issue de laquelle l’entreprise remplace les salariés par des machines”. 

Cependant, Neuralink a pour but d’insérer une puce robotique et innovante directement dans le cerveau humain, remettant en cause les concepts vu ci-dessus. De fait, cette innovation pourrait bien être le fer de lance de la quatrième révolution industrielle. 

4ème révolution industrielle et économie quaternaire 

Cette industrie 4.0 comprend une nouvelle façon d’étudier et de planifier les moyens de production et l’intégration forte du monde virtuel. Avec ce genre d’outil, le but est de séduire les nouveaux consommateurs avec des produits personnalisés, unique, c’est ce qu’on appelle la “smart production”.

Cependant, il est intéressant de réfléchir à l’impact de ce genre de technologie sur le monde économique et social. En effet, l’entrée dans une nouvelle ère industrielle implique des changements organisationnels et logistiques en passant par la formation. Le plus important reste de se positionner sur la place de l’humain dans cette univers virtuel et de sa liberté dans un système qui pourrait tous nous dépasser.  C’est d’ailleurs ce que défend l’économiste Michèle Debonneuil avec le concept de l’économie quaternaire : un système ou les nouvelles technologies seraient un gisement d’emplois ou l’humain serait au centre de l’économie. Neuralink pourrait être l’un des outils pour ce type d’économie, plus respectueux de l’environnement en créant de nouvelles initiatives, des emplois non délocalisables.

L’impact de Neuralink sur le marketing

Inévitablement, lorsqu’on se projette à long terme avec ce genre d’innovation, nous pouvons envisager et réfléchir sur les différents usages que celle-ci pourra engendrer. 

Nous connaissons tous aujourd’hui le business model des grandes entreprises du digital, comme Google ou Facebook, qui se nourrissent des données personnelles des utilisateurs pour leur proposer du contenu qui leur correspond et évidemment des publicités pour des produits équivalents. Ce nouveau process est devenu une partie très importante dans la manière de concevoir les actions marketing modernes. Nous pouvons alors nous questionner sur la capacité et l’utilisation de Neuralink dans ce processus. 

Cette petite puce étant censé gérer des parties entières de notre cerveau, au delà des pratiques médicales, pourra probablement servir au grand public pour surfer sur internet, écouter de la musique et traiter des informations, comme nous le confie Elon Musk. De fait, si cet outil nous permet d’utiliser les réseaux sociaux ou internet en général directement dans notre cerveau, nous pouvons suggérer que nos envies, nos désirs, nos ambitions et nos centres d’intérêts puissent être reliés et connectés au réseau. Par conséquent “the link” pourrait être un atout majeur dans la collecte de données 2.0 et pousser les actions marketing dans l’intimité la plus totale des individus, toujours dans l’objectif de cerner au mieux la personnalité des gens et leur proposer des produits publicitaires.

Cette vision est pessimiste et peut sembler totalement irréelle, seul le futur et les ambitions d’Elon Musk pourront répondre à cette question. 

Les dérives de cette technologie

Où est la limite de ce qu’on peut guérir ?

Une des menaces de Neuralink, et pas des moindre, concerne la limite de ce que peut “guérir” cette puce.

Bien que les experts de Neuralink espèrent traiter les hommes de la paralysie à la dépression, ils ont commencé à se poser des questions sur ce que la condition humaine est prête à accepter. L’autisme, par exemple, est considéré par beaucoup comme un problème à résoudre, tandis que d’autres le considère comme de la neurodiversité ou simplement comme une personne en bonne santé. 

Mais pire, qu’en est-il des communautés LGBT qui, pour certains, doivent être guéries ?

En effet, des individus pourraient vouloir “guérir” l’homosexualité et “réparer” les personnes transgenres avec des programes de traitement frauduleux ou malavisés destinés à les transformer avec des résultats désastreux.

Bien que cela soit toujours impossible (et peut gravement nuire), les tentatives de changement d’orientation sexuelle et d’identité de genre soulèvent de véritables problèmes moraux.

De nouveaux problèmes émergent

Évidemment, les premières choses auxquelles nous pensons par rapport à ce projet d’Elon Musk sont les menaces de piratage et de bugs. Ce n’est pas un problème à prendre à la légère car même un projet aussi bien intentionné peut tomber dans les mains de personnes qui ne le sont pas. Alors quels sont les risques concrètement ?

Pour commencer qu’est-ce que le piratage ?

Les pirates informatiques utilisent tous les moyens possibles pour voler des données sensibles (comme les mots de passe, les coordonnées bancaires, les données importantes stockées en ligne ou sur des ordinateurs). 

Par rapport à Neuralink, qu’il s’agisse d’individus ou de groupes travaillant pour diverses organisations, le piratage pose la question de la sécurité. Aucun système n’est infaillible, et dans le film de Christopher Nolan, Inception, nous pouvons survoler de nombreuses raisons qui pousseraient quelqu’un à pirater le cerveau d’un autre : secrets gouvernementaux, les informations personnelles pour le chantage, les secrets commerciaux et bien d’autres choses qui pourraient s’avérer précieuses pour un pirate informatique.

Manipuler quelqu’un, pour qu’il fasse quelque chose qu’il ne ferait pas autrement, pourrait également s’avérer utile.

Bien que les ordinateurs infectés puissent causer de graves dommages, nous pouvons également choisir de les fermer ou de fermer la fenêtre si toutes les autres méthodes échouent.

Si l’appareil intégré dans le crâne est attaqué par des logiciels publicitaires ou des virus, il peut ne pas être si facile de le désactiver.

L’inconnu : un facteur imprévisible

L’inconnu est une notion importante dans ce projet ! Comment les utilisateurs vont réagir face à une situation qu’ils n’avaient jamais rencontrée auparavant ?

Dans un premier temps, le projet Neuralink est un projet médical, mais les objectifs d’Elon Musk sont beaucoup plus larges. Suite à sa crainte que l’intelligence artificielle dépasse un jour l’être humain, il veut créer, à l’aide de cette petite puce, une sorte de “super-humain”. Celui-ci serait doté de nombreuses capacités supplémentaires, comme enregistrer des souvenirs, faire venir une Tesla à soi, ou encore avoir accès à internet via son cerveau. Toutes ces nouvelles capacités résultent de l’inconnu pour l’être humain, mais quel est le rapport entre l’être humain et l’inconnu ?

L’être humain a peur de l’inconnu, peur de la nouveauté, peur d’introduire un élément de désordre dans un quotidien que l’on a toujours du mal à stabiliser. De plus, la peur actionne l’anxiété, le stress et le manque de confiance en soi.

Et si l’on pouvait enregistrer tout ce que l’on voit et le diffuser à n’importe qui?

La capacité d’enregistrer ses souvenirs fait étroitement penser à l’épisode “retour sur image” de la célèbre série Netflix : Black Mirror. L’épisode se passe dans un futur assez proche, où la population est dotée d’une puce cérébrale qui leur permet d’enregistrer et de re-visionner leurs souvenirs. Cette puce pourrait avoir la capacité de soigner des maladies graves,  comme l’Alzheimer, mais l’épisode décide de traiter la dérive de la chose. En effet, elle montre le côté “malsain”, comme l’espionnage des pensées de quelqu’un, pouvoir se repasser des scènes et décrypter les moindres faits et gestes des personnes qui se trouvaient face à nous. C’est en tout cas c’est ce que Liam (le protagoniste de l’épisode) fait, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça tourne mal !

Tout au long de cet article, l’impact de la nouvelle technologie “the link” a été évoqué et questionné. Reste à savoir comment cette puce va changer, ou non, notre quotidien.

Sources :

Cet article a été écrit par Paul Gayet, Arthur Besnehard, Romane Fouillen, Marie-Sophie Serradilla et Jules Guirois.

Rich media ou l’enrichissement publicitaire

La communication : un monde vaste, riche et rempli de potentiel en tout genre. Mais à moins d’y mettre le nez et de s’y intéresser un tant soit peu, cet univers reste flou et assez mal compris par la société. Communication digitale, interne, externe, événementielle, BtoB, BtoC ….. Autant de termes que de possibilités.
Dans cet article, nous nous intéresserons principalement à la communication digitale, et plus précisément à l’un des moyens employés dans cette catégorie : le rich media.

Avant d’aller plus loin, rappelons rapidement ce qu’est la communication digitale. La communication digitale c’est tout simplement de la communication via tous les supports numériques.

Rich media ou l’enrichissement publicitaire
Source : Pixabay

Le rich media : quésaco ? 

Si je vous dis rich media, cela vous dit quelque chose ? Pour les petits chanceux qui auront la réponse, je vous félicite ! Pour les autres, pas d’inquiétude, ce terme est assez peu répandu malgré le fait que ce qu’il désigne est très souvent utilisé. Le rich media qualifie donc tous les contenus (vidéos, sons, animations, modules, jeux, tweets …) qui vont avoir une forte interactivité avec l’internaute.

Mais attention, toutes les publicités sur internet ne sont pas qualifiées de rich media. Pour être désigné en tant que tel, d’après l’ABC Netmarketing, le format publicitaire doit remplir l’une de ces trois conditions :

  • Utiliser du son ou une vidéo
  • Utiliser la technique d’affichage dynamique
  • Proposer une interaction à l’internaute (qui va au-delà du simple clic classique)

Le rich media ou média enrichi est donc une forme de communication digitale qui caractérise tout simplement les publicités que l’on voit sur les pages web que l’on consulte. Les entreprises peuvent utiliser 5 formes différentes de rich media :

Rich media ou l’enrichissement publicitaire
Copyright : Maxendre Mazzocchi

Ces formes représentent les familles principales des possibilités du rich media. Dans chacune de ces familles, on retrouve plusieurs déclinaisons différentes.

Mais des images valent mieux que des paroles. Donc pour votre plus grand plaisir, voici une vidéo qui montre des exemples de mise en page de médias enrichis.

Les avantages du rich media

Dans notre société hyper connectée avec des générations de plus en plus digitalisées dès le plus jeune âge, il est devenu primordial de s’adapter. Les entreprises doivent alors trouver un moyen de toucher ces jeunes qui passent plus de 4h par jour sur leur smartphone. C’est là que le média enrichi entre en jeu.

L’utilisation des médias enrichis est généralement très bénéfique pour les entreprises qui les mettent en place. En effet, cette forme de publicité permet de marquer plus facilement les esprits des cibles. Le message est par ailleurs d’autant plus pertinent lorsque la marque utilise ce format.

Rich media ou l’enrichissement publicitaire
Copyright : Maxendre Mazzocchi

Ainsi, les objectifs de la marque envers les internautes sont remplis plus rapidement et de façon efficiente.

Objectifs remplis, plus de trafic, d’engagements et beaucoup d’avantages qui font rêver. Mais attention : l’utilisation des médias enrichis peut aussi être synonyme de désavantages.

Les inconvénients du rich media

  1. Premièrement, ce genre de publicité coûte très cher, ce n’est pas n’importe quelle entreprise qui peut se permettre de la réaliser. Elle requiert également une certaine maîtrise de différents outils de conception de la part de l’annonceur
  1. Le poids des fichiers utilisés dans ce genre de publicité interactive provoque des lenteurs de chargement au niveau des pages web…. Et on sait tous que si une page met plus de 4 secondes maximum à se charger, on la ferme sans attendre. En plus de devoir s’adapter à une société très connectée, les entreprises doivent aussi faire face à l’impatience des utilisateurs. De plus, qui dit taux de rebond, dit baisse du taux de transformation et en conséquence une baisse de la notoriété de votre entreprise. Les internautes ne sont pas tout le temps équipés des mêmes appareils que vous et il risque donc d’y avoir des problèmes de compatibilité entre votre publicité et leur téléphone ou ordinateur.
  1. Un autre point négatif que l’on pourrait trouver au rich media est son caractère intrusif.
    Avez-vous déjà ressenti un léger agacement en essayant de trouver une publicité, parmi vos vingt onglets ouverts, qui s’était lancée d’elle-même sans jamais réussir à la trouver ? Félicitations, vous avez expérimenté l’un des inconvénients du rich media.
    Apparition en plein milieu de la page, lancement automatique d’une musique ou d’une vidéo promotionnelle (avec le son à fond sinon où est le fun, me direz-vous), obligation de visionnage avant de pouvoir fermer la publicité (généralement de 5 secondes minimum pour certaines) ou plus communément appelé pop-up, voilà ce qui semble irriter les internautes.
  1. Ce genre de publicité est parfois associé à des virus et c’est pour cela qu’une partie des internautes s’en méfie.
    Afin de les éviter, des bloqueurs de pub tel que Ublock ou Adblock sécurisent les navigateurs des internautes. Et voilà un autre point négatif des rich media : il y a une probabilité pour que votre annonce ne parvienne jamais à votre cible à causes de ces bloqueurs.

En conclusion

Bien utiliser le média enrichi peut-être un vrai avantage concurrentiel d’autant plus que les moyens technologiques ne cessent d’évoluer.
Mais malgré cela les internautes le redoutent, le fuient, le bloquent, et s’en débarrassent dès qu’il est possible de le faire. Les entreprises, quant à elles, espèrent que la facture ne sera pas trop salée pour la conception de leur pub rich media.

Mais alors ce genre de publicité pourra-t-il perdurer dans notre société ? Une mise à jour drastique de ce format de publicité permettra-t-elle aux internautes de mieux apprécier le rich media ?

Le temps nous donnera la réponse… quelle soit bonne ou mauvaise !

Sources :

Cet article a été écrit par Maxendre Mazzocchi

Objets connectés : nos meilleurs ennemis de demain ?

Parce que l’homme évolue, son environnent change.
L’ère du numérique et du digital est en pleine essor et va cesser de nous proposer des technologies de plus en plus précises et fascinantes. Zoom sur les objets connectés…

Au-secours, aidez-moi, je n’ai pas le temps ! Ah… le temps.. Voilà une notion que plus personne, de nos jours, n’arrive à maîtriser. Mais où est-il passé ? Pourquoi l’individu se sent débordé ? Entre la vie au travail, la vie de famille, les trajets, le temps passé sur les réseaux sociaux, les écrans, l’individu a le sentiment de manquer de temps.

Si on analyse le sujet il se pourrait bien que l’individu lui-même provoque cette sensation de « manque de temps ». En effet, dans une ère où tout est facilité par les nouvelles technologies, où tout va de plus en plus en vite, où tout est accessible en seulement quelques clics la vie de chacun est de plus en plus facilité dans toutes ses démarches (achat, courses, administratif, etc.), alors n’est-ce pas contradictoire de penser que l’on manque de temps ?

Serait-ce possible de faire un reset de toutes ces évolutions et envoyé une lettre comme dans les années 50’ plutôt qu’un message vocal sur Messenger, WhatsApp, etc. ?L’individu, et les générations qui arrivent sont devenus dépendants… Addictes ?

Très certainement. Et ça, les grands comme Apple, Microsoft, Amazon, Google l’ont bien compris, il faut répondre au désir de l’Homme : gagner du temps ! La conséquence ? L’individu est devenu un être assoiffé de nouveautés et craintif à la seule idée de perdre un jour tous ses jouets…

Ces nouveaux bijoux de la technologie dotés d’algorithme, Big Data & Cie sont devenus nos alliés du quotidien. La question que l’homme pourrait être amené à se poser aujourd’hui est si ces nouvelles technologies nous retirent tout semblant de savoir-faire personnel.

Mais c’est quoi un algorithme ?

Un algorithme est une suite d’instructions (en un nombre fini d’étapes) utilisée pour résoudre un problème. Prenons un exemple très simple, la recette du gâteau breton est un algorithme, on suit des étapes simples afin de passer des ingrédients au plat final. Un algorithme est alors un langage compréhensible destiné aux humains.

Les algorithmes font partie de notre quotidien, ils sont partout, et ce, parfois, sans même que nous nous en rendions compte. Lancer une recherche sur Google (quelles soit écrites ou vocales.), recevoir des publicités sur Facebook, se faire recommander des séries sur Netflix, et bien d’autres encore dans tous domaines confondus.

En 2017, était lancée une étude IFOP par la CNIL. Selon elle, si 83 % des Français ont déjà entendu parler des algorithmes, 52 % disent ne pas savoir précisément de quoi il s’agit (et 31 % assurent savoir précisément de quoi il s’agit.).

Un peu de statistiques ça ne fait pas de mal…

L’individu est obnubilé par les écrans, d’après une étude l’utilisation du portable varie entre les tranches d’âge et pourtant les chiffres sont conséquent pour chacune d’entre-elles :

  • 40 ans et + : 200 fois par jour utilisation du téléphone
  • 20-30 : 500 fois
  • -20 : 700 fois

Mais ce n’est pas fini ! Le phénomène ne va pas cesser d’évoluer, nous évoluons dans une ère où le numérique prendra le dessus sur tout le reste. Autour de chacun, des exemples illustrent parfaitement la tendance actuelle : les voices searches, intelligence artificielle avec les enceintes connectées, etc. D’après l’infographie suivante : https://blog.cibleweb.com/2019/07/11/infographie-tout-ce-que-vous-devez-savoir-la-recherche-vocale-statistiques-etat-des-lieux-102824289

D’ici à 2020, plus de 50 % des recherches vocales seront basés sur la voix. Qui n’a pas déjà fait une recherche de ce genre sur son smartphone, tablette, pc, etc.? Tout le monde en a déjà fait l’expérience. Et plutôt deux fois qu’une ! 61 % des personnes interrogées en Angleterre disent avoir eu recours à la recherche vocale lorsque que leurs mains et la vision sont occupées à faire autre chose.La plupart des utilisateurs recherchent des adresses professionnelles (magasin, entreprises, etc.) : comment aller d’un point A à un point B.

Et les chiffres qui ne surprennent personne sont les suivant : 58 % des personnes disent utiliser la recherche vocale lorsqu’elles sont à la maison. Les statistiques présentées ci-dessous montrent clairement que la recherche vocale est le FUTUR et qu’elle sera la clé d’un business solide.

Source : Wordstream

Les enceintes connectées, et alors ?

Français, européens et étrangers, tous autant que nous sommes utilisons des algorithmes dans notre quotidien par automatisme, mimétisme ou habitude. Après l’exemple de la recette de cuisine, il y a des éléments plus « numériques» qui entre en jeu. On connaît bien aujourd’hui, la nouvelle notion d’A. I (Artificial intelligence), l’Intelligence artificielle en bon français. Elle se développe de plus en plus et commence à connaître un franc succès auprès de son public.Les enceintes connectées (Google home, Amazon Echo, HomePod) en sont des très bons exemples : « Ok Google », « Alexa », «Dis Siri », ces nouveaux robots animent notre quotidien.

Qui a dit que l’on ne pouvait rien faire pendant le bricolage, le ménage, la vaisselle… grâce à ces « petites » choses, tout devient fluide. Se divertir, s’informer, se cultiver, échanger, appeler, programmer n’aura jamais été aussi simple ! Aux EU, c’est déjà 50 millions d’utilisateurs contre presque 2 millions en France, et les chiffres ne cessent de croître.

Source : Wordtracker

Source d’insécurité ?

Les enceintes connectées vont jusqu’à piloter notre maison ! « Ok Google, allume la lumière n°1 », « ok Google, ferme les volets », paramétrer et le tour est joué. Mais la question à se poser est comment l’individu se sentirait  si demain plus  rien  ne fonctionnait, sentiment de déstabilisation ? De peur ?

L’individu devient dépendant et fragile, le « faire soi-même » est de moins en moins évident. La preuve en est, pour fixer une télé, réparer un frigo, accrocher un miroir, il suffit de sortir son smartphone et de trouver LA personne en quelques clics sur une application. On parle d’économie collaborative, certes, bien pratique et pas inefficace dans certaines situations. Toutefois, entre Alexa qui récite notre recette de cuisine, Google qui sécurise ma maison, et un inconnu qui vient réparer mon robinet, où doit-on placer le curseur de l’assistanat ?

Nous demandons à ces nouvelles technologies qui font partie de notre vie à FAIRE pour nous. Elles deviennent de plus en plus précises. Et étrangement, elles ne s’adaptent pas à nous mais NOUS nous adaptons à elles. Nos comportements changent et évoluent dans une époque qui se veut être de plus en plus tourné vers l’innovation.

Pour que ces derniers soient performants et à la hauteur des exigences de l’individu, ils doivent apprendre quotidiennement. Pour améliorer ces moteurs de recherche artificiels, toutes les informations demandées (questions, interrogations, tâches à exécuter, etc.) sont stockées, envoyées à des centres de traitement puis examinées par des milliers de personne. Les salariés travaillent chaque jour pour apprendre aux robots de nouvelles manières de répondre. On lui introduit sans cesse de nouveaux algorithmes pour maîtriser ce que l’homme lui demande, l’AI doit devenir intelligent. Les enceintes connectées font débat. Qu’en est-il de la sécurisation des données personnelles ? Sont- elles si respectueuses de la vie privée des utilisateurs ? Amazon a certifié que les données sont enregistrées que lorsque l’appareil est en fonctionnement. Hors il a été prouvé que parfois les conversations sont enregistrées alors que l’on pense l’avoir éteint….

Et oui… Le phénomène des enceintes connectées et des IA ne semblent être qu’en phase de croissance. L’individu, malgré certaines réticences, semble adhéré à ces nouveaux modes de recherches. Bien plus que des machines, ces robots semblent faire gagner à l’individu du temps. Qui semble être l’angle d’attaque de la communication pour ces objets par le marketing : « Vous faites la cuisine, Alexa vous donnera la météo »; « Au volant, et Siri, vous lira les actualités». Bref, le consommateur est bel et bien séduit, mais à quel prix ?

Sources :

Cet article a été écrit par Lila Chassais

Artefacto

Ces dernières années ont été marqués par des avancées technologiques qui ont bousculé les codes de nombreux secteurs de l’industrie. Si en 1968, Ivan Sutherland crée la première machine de réalité augmentée, il faudra attendre les années 90 pour que le terme exact apparaisse et que la définition se précise.

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