ÊTRE (RE)CONNU SUR LES RÉSEAUX, UNE NOUVELLE SOURCE DE REVENU

En se réveillant, en mangeant, au travail, dans la rue… Il ne se passe plus un instant sans que l’on ne soit confronté à une publicité, un placement de produit ou une promotion. Aussi innocentes et parfois même inaperçues puissent-elles êtres, les publicités envahissent notre quotidien à tous. Les réseaux sociaux font partie intégrante de notre vie, et on peut constater, depuis quelques années, la naissance de nouveaux intervenants qui font la promotion des marques via différentes plateformes comme Instagram, Facebook, Youtube.. : les influenceurs.

Qui sont les influenceurs sur les réseaux sociaux ?

Un influenceur est, par définition, une personne qui est suivie et est un relai influençant les pensées et consommations d’une communauté, avec une finalité marketing. Il est donc possible à tout individu avec un compte sur les réseau sociaux de le devenir, on peut même remarquer certains internautes devenus influenceurs malgré eux, en postant une vidéo, une photo qui fait le buzz, un tweet relayé par une star, et qui profitent de cette notoriété soudaine pour créer une réelle agence marketing via leur smartphone en citant des marques, en faisant des placements de produits ou en proposant des codes promo qui leur permettent de générer des revenus, d’obtenir des produits gratuits, des invitations à des événements ou même des emplois. Certains posts peuvent rapporter à l’internaute plus de 1000€.

D’une vie étudiante à une vie de business man

On peut prendre l’exemple d’@UrbanLePharaon, un étudiant en Master Communication Digitale qui pendant ses débuts sur Twitter, a fait le buzz grâce à un post qui a été retweeté et cité par Dwayne Johnson en personne. À la suite de ce Tweet, cette notoriété d’un jour lui a permis de d’être remarqué par plusieurs marques dont il a ensuite pu faire la promotion à sa façon. Parmis ces marques on peut retrouver notamment Les Produits Laitiers, ou Netflix, pour qui, il est apparu lors d’événements privés comme la venue des acteurs de la série La Casa De Papel pour la promotion de la série en France.

Photo prise par @UrbanLePharaon (à gauche de la photo) lors de la soirée d’avant-première de la saison 3 de la série Netflix La Casa de Papel à Paris le 15 juillet 2019.

Outre @UrbanLePharaon, nombreux internautes se sont fait remarqués par le public et les marques et cela à des échelles différentes. En débutant par des post innocent sur un réseau social, comme Norman, Cyprien, Squeezie sur YouTube. On peut aussi retrouver parmi ces influenceurs les personnes
profitant d’une notoriété qu’ils ont déjà sans les réseaux, comme les personnages de télé-réalité, mannequins ou humoristes. Ils postent des vidéos les mettant en scène avec des produits envoyés par certaines marques avec des codes promotionnels à proposer, ou des démonstrations d’utilisation sur Instagram ou Snapchat.

On l’a dit, tout le monde peut devenir influenceur, mais comment se lancer ?

Avant de se lancer en tant qu’influenceur, il est primordial de bien définir ses objectifs et les limites de son projet. Et pour se faire, il faut suivre 5 étapes clé.

La première étape consiste à définir son concept. Cette étape est décisive pour la suite. Elle consiste en effet à définir le sujet et la ligne éditorial à utiliser sur les différents réseaux, sous lequel se rejoindra sa communauté. Les possibilités de sujet sont multiples, de la mode au food en passant par l’agriculture, tous les sujets sont permis.

La seconde étape pour devenir un leader d’opinion sur les réseaux sociaux est de définir une cible susceptible d’être intéressés par leurs créations. Il est important pour les influenceurs d’avoir une réflexion de ciblage d’audience.

Il est important d’avoir des followers sur ses réseaux,
mais encore faut-il les fidéliser c’est tout l’enjeu de l’étape trois de comment devenir un influenceur. Il est important d’instaurer une certaine proximité avec
leurs abonnés sur tous les réseaux sociaux afin de
perdurer dans le temps.

Pour cette quatrième étape, c’est son statut juridique qu’il faut définir. En effet, pour se lancer en tant qu’influenceur, il existe plusieurs possibilités. Tout d’abord, la solution préconisée est de se lancer en tant que Freelance, c’est la solution la plus simple car elle présente moins de démarches administrative que les autres statuts. Cependant, cette solution impose un plafond de chiffre d’affaire annuel de 70 000 € en tant qu’influenceur.  La seconde solution consiste à créer une société (EURL ou SASU). Cette solution présente l’avantage de ne pas avoir de plafond de revenus, et de protéger son patrimoine personnel.

L’étape ultime…

La cinquième et dernière étape est d’établir des partenariats avec des marques afin de développer une autre sorte de contenu. Afin de se faire repérer par une marque il est nécessaire d’avoir une communauté qui les intéresse et qui convient à son activité commerciale. Ainsi les marques proposent aux influenceurs des codes promo, des produits et des services à présenter et à diffuser sur leurs plateformes. Pour encadrer au mieux cette relation professionnelle, il est nécessaire de l’encadrer avec un contrat de partenariat commercial. Il est important de créer une structure juridique adaptée au statut d’influenceur du web.

Selon le contenu qu’ils proposent, les influenceurs peuvent obtenir des contrats d’artiste (participation au tournage de vidéo organisée par la marque et publication sur les réseaux par la suite), d’artiste-interprète (s’ils jouent un rôle dans une vidéo) ou encore un contrat de mannequin (s’ils présentent au public, directement ou indirectement par reproduction de leur image sur tout support visuel ou audiovisuel, un produit, un service ou un message publicitaire).

Un bénéfice pour les entreprises

Jessica Thivenin,une star de la téléréalité avec 4,8 M d’abonnés, qui fait de la publicité pour une marque de parfum.

En 2019, Être Influenceur sur les réseaux sociaux est un métier qui a su se faire une place sur le marché de la publicité.
Aujourd’hui, Plusieurs marques préfèrent passer par les influenceurs pour la publicité de leurs produits que par les médias traditionnels (tv, radio…).
On pourrait se demander pourquoi faire sa promotion de produit auprès des influenceurs ?

Les campagnes d’influences sur les réseaux sociaux pour une marque sont d’une efficacité non négligeable ! D’où le fait de choisir un bon canal de communication intermédiaire entre la marque et sa cible.

Les influenceurs sont des personnes qui se sont fait connaître sur les réseaux sociaux grâce à leurs lifestyles (ou autres). Ils ont su se créer une communauté d’abonnés qui éprouvent un sentiment de confiance envers eux. Les marques proposent aux influenceurs d’être l’intermédiaire entre eux et leurs cibles. Les marques vont donc faire appel à ces géants des réseaux sociaux pour être ambassadeur de leurs produits. Et ce sur les réseaux sociaux comme Instagram, twitter, Snapchat, Facebook et YouTube. Ils vont donc faire la promotion du produit en question auprès de leurs abonnés.

Les influenceurs sont de très bon communicants qui maîtrisent les codes des réseaux sociaux. Ils savent l’heure idéale de la journée à laquelle il faut faire des publications, ils sauront quels mots employer pour convaincre leurs abonnés. N’oublions pas que ces derniers ont tendance à vouloir s’identifier à leurs idoles. Notons que la rémunération d’un influenceur varie en fonction de son nombre d’abonnés. Avec un compte de 50K followers sur Instagram le tarif varie entre 250£ et 750£ par publication.

Être influenceur, un statut qui a du bon…

L’une des caractéristiques les plus bénéfiques dans le métier d’influenceur est que leur passion est au centre de leur activité. Entre mode, beauté, lifestyle ou encore sport, c’est grâce à leur centre d’intérêt que les influenceurs sont rémunérés et ont un job à plein temps ! Vivre de sa passion n’est pas donné à tout le monde. Un avantage qui n’est pas négligeable dans une société où le travail n’est pas une partie de plaisir pour certains… 

Aujourd’hui, 70% de marques, passent par des influenceurs sur Instagram afin de faire la promotion de leurs produits ou de leurs services, une promotion qui a un coût et pas de moindre… Certains influenceurs (ayant une certaine « quantité » de followers) ont une rémunération parfois très impressionnante, qui peut atteindre jusqu’à cinq chiffre par mois. En plus de travailler dans un domaine qui leur plaît, les influenceurs tirent profit de ce statut pour évoluer dans leur carrière professionnelle.

Certains surfent sur la vague, en développant ou en créant leur marque, leur entreprise. Par exemple, Nabilla Benattia, suite à son apparition dans les Anges de la Téléréalité, a bénéficié d’une ascension fulgurante. Celle-ci, a créé sa marque de cosmétique Nab Cosmetics rebaptisé Nabilla Cosmétics. Une évolution professionnelle qui n’aurait sans doute pas abouti sans son statut d’influenceur. 

Un changement de vie en quelques clics

Parfois, la folie des influenceurs s’emporte et devient un vrai sujet de société. En 2018, l’humoriste Josh Ostrovsky alias « Fat Jew » a lancé une cagnotte participative afin d’aider Kylie Jenner à devenir milliardaire. Une action ahurissante pour certains et normale pour d’autres…

La fortune de la jeune femme s’élevait à 900 millions de dollars. Fat Jew a déclaré au pure player Page Six : « il est inadmissible qu’elle n’atteigne pas le milliard en étant si près du but. Je ne peux pas rester les bras croisés face à cette injustice. J’ai décidé d’utiliser ma plate-forme et ma voix pour aider. » Suite à ça, les internautes ont joué le jeu et Kylie Jenner est devenue milliardaire. Pas très éthique tout ça…

Pour en revenir à la question initiale, “être (re)connu sur les réseaux, une nouvelle source de revenu ?”. Nous conclurons que se démarquer sur les réseaux peut être, dans la société actuelle, une nouvelle source de revenu accessible à tous. Un coup de buzz, peut parfois engendrer un changement de vie tant au niveau professionnel qu’au niveau privée.

Cependant, le statut d’influenceur nécessite des précautions surtout concernant sa vie privée. En effet, tout étaler sur les réseaux sociaux peut engendrer des conséquences (visibilité dans la rue, jalousie, haters…), des
conséquences aussi professionnelles qui peuvent toucher les marques partenaires de chaque influenceur (un tweet bad buzz…).

Sources :

Cet article a été écrit par Emma, Joy et Jéremy

Le buzz marketing au service d’une association caritative?

Aujourd’hui, les associations s’adaptent elles aussi à l’ère du temps, elles passent le fameux grand cap : la digitalisation !  Grâce à l’évolution des moyens de communication et des modes de diffusion, les associations se retrouvent régulièrement à la une des médias.

digitalisation

Certaines associations se font très largement remarquer et marquent les esprits. Cette puissance, cette force et cette volonté de se faire connaître s’est accélérée avec la rapidité des médias. Les actes (mobilisations, actions, évènements..)  permettent de diffuser une information ou un message à la population. Pour un effet garantie, l’action doit être suffisamment visuelle. En effet, aujourd’hui nombre d’entre elles cherchent à créer une réaction, attirer l’attention et surprendre. Toutefois ces dispositifs peuvent être ressentis comme un envahissement par certains, et finalement perçus de façon négative. Et non, les associations, n’échappent pas aux polémiques !

Grâce au bouche à oreille et aux retombées médiatiques, nombres d’associations sont victimes de leur succès. L’impact peut être surprenant pour certaines.  Pour celles ci, on peut parler de buzz marketing. Le relais des médias est important, car le buzz permet d’accroître leur notoriété ou développer des fonds grâce aux dons récoltés, ou aux retombées de l’événement… De nos jours, les associations sont de plus en plus soutenues par des marques,des entreprises, des mécènes ou encore des partenariats.

La force des réseaux sociaux

Grâce aux réseaux sociaux, blogs et autres plateformes vidéos, l’information peut-être ainsi partagée et diffusée de manière quasiment instantanée, à un grand nombre de personnes, et ce sans limite géographique.  Afin de toucher une communauté entière, des vidéos photos, affiches… chocs sont partagées sur les réseaux sociaux, dans la rue… Les associations font appel à de nombreux influenceurs pour relayer le message. Ces campagnes permettent de générer un nombres de vus, de partages, et d’interactions considérable avec les internautes. Pour les associations, le “buzz marketing” est un moyen d’obtenir plus d’adhérents, de donations et de notoriété très rapidement.

applications réseaux sociaux
Le buzz marketing au service d’une association caritative?

Les influenceurs ont bel et bien un rôle important dans le secteur caritatif. En effet, soutenus par des communautés grand public, larges et inter-connectées, eux n’ont pas de difficulté à soulever des foules d’internautes. Pour cela, ils mobilisent les communautés sur les réseaux sociaux pour diverses causes humanitaires : dons, actions sur le terrain, soutien des ONG et sponsoring… tout en faisant appel aux sentiments et aux sensations en mettant leurs expériences personnelles en avant.

Ces actions marketing sont de nouveaux moyens d’innover pour récolter des fonds. Elles ont intégré le fait qu’Internet offrait de nouvelles opportunités de contact avec les donateurs, basées sur l’instantanéité, la gratuité et l’interactivité.  L’action caritative devient alors plus ludique et directe (gratuité, « badges », barre de progression, gamification …)

action caritative

L’humanitaire 2.0

Le digital et ces nouvelles actions marketing révolutionnent le fundraising et l’ensemble du secteur caritatif. L’humanitaire 2.0 est donc actuellement à un virage important dans sa structure et ses perspectives d’évolution. L’humanitaire est un domaine hautement professionnalisé qui évolue sans cesse grâce à la digitalisation  et aux nouvelles formes de récoltes de fonds.

Afin d’illustrer ces propos, nous avons choisi deux exemples phares qui ont fait un buzz planétaire : “L’affaire du siècle”, illustré dans le premier article, suivi de “L’alliance de McDonald’s et de Burger King”.

L’affaire du siècle (Pétition contre l’État pour inaction envers l’urgence climatique)

affiche climat
Le buzz marketing au service d’une association caritative?

Qu’est-ce que l’Affaire du siècle ?

Après le Pakistan, la Colombie ou les Pays-Bas, la France fait à son tour l’objet d’une procédure en justice.

« L’affaire du siècle », c’est 1 million de signatures en seulement … 48 heures ! Ce recours juridique intenté contre l’État français par 4 associations environnementales (Greenpeace, Oxfam, la FNH et Notre affaire à tous) pour action insuffisante contre le réchauffement climatique.

L’objectif de cette action est de faire reconnaître par le juge l’obligation de l’État d’agir pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C, afin de protéger les Français face aux risques induits par les changements climatiques.

Pourquoi l’Affaire du Siècle ?

Ils sont là, ils affectent déjà les vies de chacun et n’épargnent personne. Depuis les années 1960, les gouvernements français successifs ont toujours reporté à plus tard les décisions courageuses qui permettent d’éviter la catastrophe ayant pour causes le dérèglement climatique.

La démarche est soutenue en ligne par une vidéo Youtube réalisée par le vidéaste Partager c’est sympa. Cette vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, regroupant une vingtaine de youtubeurs et personnalités engagés (comme par exemple Juliette Binoche, Marion Cotillard, Sam et Frah du groupe Shaka Ponk ou encore les youtubeurs McFly & Carlito). Ils comptent bien nous montrer comment en le clamant haut et fort :  « Non, ce n’est pas foutu, oui on peut agir pour éviter le pire du changement climatique, et on s’est réuni pour te proposer comment ».

Cette vidéo a été visionnée 320  577 de fois sur Youtube et largement partagée sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou encore Instagram. De nombreuses chaînes télévisées et blogs presse l’on également relayée en masse.

De cette vidéo et de ce mouvement médiatique en a découlé plusieurs mobilisations  qui ont été organisées en France. La plus conséquente a été “La marche du siècle” réunissant plus de 350 000 personnes selon les organisateurs, dans la France entière. Voici quelques chiffres concernant l’affluence dans 3 villes différentes : près de 6 000 personnes ont défilées à Rennes, 5 000 à Caen et 3 000 à Nantes.

foule manifestante
Le buzz marketing au service d’une association caritative?

Le deuxième exemple de buzz marketing que nous allons voir est l’alliance Mcdonald’s et Burger King au profit d’une association, qui y aurait cru ?  Les deux grandes puissances qui s’allient.

L’alliance de McDonald’s et de Burger King en soutien à des associations

publicité burger king macdonalds

Depuis maintenant quelques années, plus besoin de décrire les multiples coup marketing entre les deux leaders mondiaux du fast-food, Mc Donald’s et Burger King qui se livrent une bataille commerciale sans merci afin de gagner chaque jour des parts de marché, tout cela dans une ambiance bonne enfant.

Pour développer sur ce sujet, le 15 janvier 2019, McDonald’s a perdu l’exclusivité d’usage du nom Big Mac, ce qui n’est alors pas tombé à côté de son concurrent, Burger King, qui a sauté sur l’occasion pour renommer tous ses burgers avec le nom de ce fameux sandwich. Ce qui fut alors très habile en terme de communication de leur part.

Toujours aussi taquin et toujours par ce dernier, vous l’aurez compris, Burger King, a voulu faire un clin d’oeil au Happy Meal jugé trop démago, en lançant son Unhappy Meal, qui se présentaient sous forme de menus pour ceux qui ne sont pas heureux. Cette initiative fut cette fois-ci lancée pour la bonne cause, en collaboration avec l’association Mental Health America qui se consacre à répondre aux besoins des personnes atteintes de maladie mentale, à prévenir sur la santé mentale des Américains et surtout qui tente d’attirer l’attention sur les problèmes liés aux troubles mentaux.

Tout le Monde se mobilise

En restant sur le principe de bienfaisance, cette fois-ci en Argentine, chaque année, McDonald’s fête le 10 novembre le McHappy Day, une journée annuelle de dons communautaires au profit des Maisons Ronald McDonald et d’autres œuvres caritatives locales pour les enfants. Durant cette journée spéciale, la chaîne de restauration rapide au grand M reverse toutes les sommes des ventes de Big Mac à une association qui vient en aide aux enfants atteints du cancer. Il n’en fallait alors pas plus pour que son meilleur ennemi s’immisce dans cette oeuvre.

Pour marquer le coup, Burger King a ainsi décidé de mettre en lumière cette belle initiative, en arrêtant sa production de Whopper les 10 novembre. Ce n’est pas tout, les clients qui commandaient le fameux sandwich au comptoir sont automatiquement dirigés vers les restaurants « où ils ne font pas griller la viande »en clin d’oeil à McDonald’s. De quoi laisser bon nombre de clients abasourdis !

Burger King étant le roi en la matière de communiquer avec bienveillance a instauré un système ingénieux avec la complicité de leur mascotte emblématique, montrant la voie en allant commander son Big Mac chez son concurrent. Une façon pour le géant du fast-food de troller une énième fois son ennemi favori.

Cette trêve fut très intelligente car elle a permit aux deux chaînes de récolter un maximum de fonds pour les enfants malades tout en soignant habilement leur capital sympathie.

logo mental health america

Grâce à cet article, nous espérons vous avoir aidé à mieux comprendre le concept de “buzz marketing” et ses subtilités. Les associations caritatives s’adaptent à notre société actuelle et sensibilisent un nombre considérable de citoyens.

Sources :

Cet article a été écrit par Charline Bellec et Nicolas Bouvet

Publicité sur Instagram : on vous explique tout


Avec plus d’un milliard d’utilisateurs mensuels sur Instagram en 2018, cette plate-forme ne cesse de se réinventer et s’est imposée comme LE réseau social incontournable. L’application s’est lancée dans une démarche commerciale en 2015 en s’ouvrant à la publicité : une réelle opportunité pour les annonceurs de promouvoir leurs marques.

Nous sommes partis à la rencontre des influenceurs rennais, Glenn Vigouroux et Juliette Kitsch afin de décrypter ces nouvelles méthodes publicitaires…

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