Montée du journalisme sur les Réseaux sociaux

Le journalisme évolue depuis plusieurs années, notamment sur Internet. C’est grâce à la génération des millenials que le journalisme papier est devenu de plus en plus du journalisme médiatique via Internet. Avec l’émergence d’Internet et des Réseaux sociaux, les médias ont opté pour une stratégie de diffusion web, ce qui facilite l’accès à l’information pour tous. Pourquoi favoriser les médias Internet à la presse papier ? 

Les nouveaux médias animent en quelque sorte la cible dite des « digital native ». Cette génération d’individus (les millennials) née au moment de la démocratisation d’Internet, ne cachent pas leur volonté à se revendiquer libres et engagés pour séduire une audience de plus en plus militante. Ces nouveaux médias, aussi nommés “usines à clics”, “nouveaux médias”, “nouveau sensationnalisme”, créent le buzz et surfent sur l’actualité en proposant des contenus chocs et exclusifs.

© Blog Social Media Strategies Summit

L’émergence d’un nouveau journalisme

En règle générale, la posture d’un direct d’un journal d’information se projette avec un journaliste face caméra, dos à ce qui est en train de se passer. Les nouveaux médias, eux, ont décidé de se démarquer pour faire voir au public l’événement en direct : un journaliste derrière la caméra, généralement au cœur de ce qui se passe. Ils ont compris que le public n’apprécie pas qu’on lui dise quoi penser, il préfère qu’on lui donne des éléments de contexte pour essayer de s’emparer d’une conversation. L’objectif étant pour ces médias de générer des commentaires sur leurs publications.

Konbini, Melty, Brut, Vice, et autres médias connus, révolutionnent la façon de traiter l’information. Ils n’hésitent pas à faire preuve d’originalité et privilégient les formats appréciés des millennials : peu de textes, beaucoup d’images et de vidéos. Le format à succès est celui qui attire l’oeil et génère du clic : la vidéo courte, au montage serré, commentée et/ou sous-titrée. Ces médias connectés offrent aux internautes des interviews, des minis documentaires de 20 min, des directs, des articles, des quizz, etc.

On y trouve, sur Brut par exemple, des interviews exclusives de stars qui ne parlent ni en radio, ni en télé mais, qui, face à la caméra le font volontier. Des gilets jaunes, qui rejettent les journalistes mais, applaudissent des heures de direct sans filtre en immersion dans les manifestations. Tant de contenus impactant qui en font la règle d’or de ce nouveau journalisme plus libre, basés sur la capacité d’une vidéo à retenir l’attention et à susciter de l’émotion. L’élan est tel que des journaux classiques, comme Paris Match par exemple, s’axent de plus en plus sur les plateformes sociales.

Ces médias au modèle « 100% réseaux sociaux » s’attachent à une ligne éditoriale différenciante. Certaines se penchent sur la culture pop et l’actualité sportive, la santé & bien-être, d’autres mettent l’accent sur le décryptage des enjeux de la planète : l’environnement, les nouvelles technologies, la science, la géopolitique, les solidarités, l’égalité des droits, etc. Une actualité que l’on voit peu ou pas dans les médias traditionnels. Ils invitent diverses personnalités connues du public, appréciées ou non, et trouvent le moyen de toucher une nouvelle audience. 

A travers les vidéos, ces médias sociaux dialoguent avec le public. Ce type de contenu provoque une telle intensité d’engagement, via les vues, les commentaires, les partages, etc, et correspond à leur audience (“money money money” en référence au groupe Abba, bien évidemment). L’engagement plus marqué est un moyen pour eux de se distinguer du journalisme écrit. Ils captivent leur public en se positionnant fortement dans les grands enjeux politiques et sociaux (par le biais de cadres et d’expériences personnelles, de témoignages à la première personne, d’immersions directes dans un environnement). Le public est totalement réceptif et en demande toujours plus. On a tendance à croire qu’ils ont tout compris de ces “nouveaux médias sensationnels”….

Melty, Konbini, Vice, Brut, etc. tributaires des réseaux sociaux ? 

Il est vrai, cette nouvelle génération de médias n’existerait pas vraiment sans la présence des plateformes sociales. Face à l’omniprésence de ces dernières, les médias doivent générer du trafic vers leur site d’information. Snapchat, Instagram, YouTube, Facebook et Twitter savent donc en tirer profit. Pour se faire une place sur la toile, sur les réseaux sociaux et dans les esprits, les médias d’aujourd’hui ont fait du contenu sponsorisé leur modèle économique. 

© Le Fond de l’Air

L’un des désavantages de la diffusion sur Internet pour ces médias est la publicité, qui est l’un de leur principal moyen de revenu, mais qui peut rebuter les lecteurs. Ces bannières ou autres pops-ups se dissimulent dans les articles et n’ont aucune valeur journalistique. Un article qui contient trop de publicités fera moins de vues car les lecteurs ne le liront pas entièrement, voire pas du tout, cause de chargement de la page trop long ou d’un article trop éparpillé.

Hugo Clément, un journaliste engagé

Il ne faudrait pas oublier que le journalisme en ligne est en partie possible grâce au travail d’investigation, voire d’indépendance des journalistes. Prenons l’exemple d’Hugo Clément, journaliste français qui, après ses études, a débuté chez France 2 en 2012. Fin 2015, il quitte cette chaîne afin de rejoindre l’équipe du Petit Journal de Yann Barthès. En 2016, Hugo suit Yann Barthès chez TMC et TF1 pour Quotidien. Après ces années de plateau, Hugo Clément décide en fin d’année 2017 de quitter l’émission pour rejoindre Konbini. Dans une interview de France Inter, il évoquait le fait qu’il ne remerciera jamais assez l’équipe de Yann Barthès de lui avoir permis de travailler sur de grands reportages et d’avoir fait de lui un journaliste phare de l’émission. Ces années lui ont beaucoup apporté et il a décidé de quitter la télé pour le web.

© Pure People

Hugo Clément a fait le choix de se consacrer à un “tout nouveau projet”, celui d’un projet journalistique innovant et engagé. Le “reportage incarné”, c’est ce qu’il fait. Il ajoute à cela les codes du web avec des instructions écrites, des images, et choisi des sujets actuels qui font parfois polémiques. Il ne le cache pas, ce média nouvelle génération s’adresse aux millennials (personnes entre 20 et 30 ans), mais cela ne veut pas dire que les contenus publiés ne toucheront pas les gens de 50, 60 ou 70 ans, au contraire.

Lorsqu’il a rejoint Konbini, il s’est consacré à l’actualité politique et les enjeux environnementaux, au moyen de montages vidéo. Il s’est rendu dans des élevages industriels, dans des favelas au Brésil, en Malaisie pour dénoncer les décharges sauvages de plastiques, au large des côtes françaises en immersion avec Sea Shepherd (organisation non gouvernementale internationale maritime à but non lucratif), et d’autres reportages aussi captivants les uns que les autres. 

Hugo Clément est un journaliste qui a pris goût à communiquer à la jeune génération présente sur le web et les réseaux sociaux. Il est engagé, proche de son public et affirme que “la légitimité on l’aura avec nos contenus”. Ce webjournalisme peut montrer en quoi certains journalistes changent les codes journalistiques en proposant des contenus qu’Hugo Clément appelle “hybrides”, et dans lesquels ils alternent avec des reportages, des interviews face caméra, des voix-off, etc.

Il s’agit d’un nouveau journalisme qui, permet aux acteurs d’être plus libres qu’à la télévision en termes de format, et d’aller sur le terrain pour avoir leurs propres images. A la différence des journaux traditionnels, qui eux récupèrent des images pour les mixer et faire des vidéos peu originales.

© Melty

Nous avons eu l’occasion de réaliser une interview de Léna, chargée de production pour le groupe Melty, un site d’infodivertissement et de médias français créé en 2008. 

Léna nous explique avant le début de l’interview qu’elle est en charge de l’analyse des contraintes techniques en lien avec les tournages, ainsi que les repérages des lieux, la planification et l’élaboration des budgets pour ceux-ci. Elle est également amenée à contacter les fournisseurs et prestataires ou négocier avec les fournisseurs.

En quoi le journalisme en ligne se distingue-t-il, selon vous, du journalisme écrit ?

Chez Melty, comme pour d’autres médias d’information, nous avons l’avantage de la rapidité de la diffusion de l’information, l’accès y est beaucoup plus facile et surtout gratuit, ce qui peut convaincre une plus grande cible.

Quelles sont vos cibles ?

Notre coeur de cible regroupe les jeunes de 15-25 ans. Cependant nous touchons évidemment d’autres tranches d’âge.

Considérez-vous que Melty utilise un ton engagé ? 

Depuis Janvier 2019, la nouvelle ligne éditoriale de Melty s’applique à traiter des sujets sociétaux avec “légèreté” en évitant, par exemple, les prises de positions politiques. Notre but est de rendre l’information plus accessible à tous. Engagé est un grand mot, mais oui, nous essayons d’apporter de nouvelles valeurs au média en traitant des sujets “chocs” tels que l’écologie, les violences conjugales, les conditions des étudiants, etc.

Pourriez-vous vous passer des réseaux sociaux ou vous sentez-vous dépendant d’eux ? 

Travaillant dans ce domaine, il m’est impossible de m’en passer. Je dois me tenir constamment au courant de qui est fait quotidiennement. Melty est un média, par définition, nous ne travaillons principalement que sur les réseaux sociaux, nous ne pouvons donc pas nous envisager sans réseaux sociaux.

Combien de personnes sont en charge des posts chez Melty ?

Il y a une trentaine de personnes qui sont en charge du travail d’investigation, d’écriture et de publication des posts.

Combien coûte un post ?

Le coût d’un post, qu’importe le réseau de publication est de 20 euros. 

Comment être vu par tout le monde, même les personnes qui ne sont pas abonnés à Melty ? 

Le sujet de l’article ou de la vidéo y fait beaucoup. Si celui-ci plaît, il sera aimé, commenté, partagé, et deviendra viral, donc vu par des milliers de personnes.L’équipe de développement nous aide également, l’équipe algorithme, le CIO, etc. contribuent à cette viralité.

Quel réseau social fonctionne le plus en termes de clic ? 

Notre site Melty.fr et le réseau social Snapchat.

Est-ce vous mettez les mêmes articles sur tous les Réseaux Sociaux ? 

Non pas forcément, nous avons plusieurs réseaux sociaux : Shoko, La Crème du Gaming, Melty…) donc nous relayons les articles sur ces réseaux en fonction de leur sujet, pour créer du contenu cohérent et adéquat sur chaque page.

L’audience a-t-elle augmenté depuis le début de vos apparitions sur Snapchat ? 

Nous sommes présents sur Snapchat depuis plusieurs années maintenant. Effectivement, nous avons une grosse audience sur cette plateforme, mais elle n’influe pas sur les autres plateformes.

Quels sont les avantages à ajouter des vidéos aux articles ?

L’avantage des vidéos est de soit, approfondir le sujet et rediriger le lecteur vers des infos complémentaires, soit d’avoir l’article directement sous format vidéo sous-titrée pour que les personnes puissent visionner nos vidéos sans le son, dans les transports par exemple.

propos recueillis par Léna

Ces médias 100% réseaux sociaux sont en constante recherche de diversification pour assurer aux marques un maximum de vues sur les plateformes avec une estimation précise de la performance. Ils n’ont pas pour objectif de s’arrêter là et comptent bien continuer à surfer sur l’actualité. Il est clair que ces nouveaux formats journalistiques font parler d’eux. Ce qui est pour certains, une des pires choses qui puissent arriver, est pour d’autres une manière d’innover et de se faire sa place dans la société. 

Quel avenir ? S’agit-il de modèles encore à inventer ? Ou de nouveaux médias au modèle incertain ?

Sources :

Cet article a été écrit par Marie Pape et Julie Abikzer

Comment réussir une campagne de crowdfunding ?

Depuis quelques années, la communication s’étend à travers les réseaux sociaux. Les indépendants et auto-entrepreneurs peuvent se financer et se développer grâce à ces différents réseaux. 

Au début des années 2000, une méthode de financement participatif est née : le crowdfunding. Cette démarche permet de rassembler des fonds sur la base de dons du grand public. Avec l’évolution des réseaux sociaux, chaque personne peut financer ses projets grâce à ces donations et non plus uniquement par le biais de l’autofinancement.  Le crowdfunding est un bon intermédiaire afin de mobiliser les utilisateurs. En participant, ils se sentent utiles et inclus dans le développement du projet. Ils deviennent donc de réels collaborateurs et non plus de simples financeurs.

Etape 1 : Trouver la bonne plateforme

Il existe désormais de nombreuses plateformes de crowdfunding, il est donc difficile de faire un choix lorsque l’on ne connaît pas leurs différents avantages. 

Vous, porteurs de projets, pourrez orienter vos recherches selon 3 critères : les types de financement proposés, le taux de succès de la plateforme et l’audience de celle-ci.

Premier critère :

Chaque plateforme propose plusieurs sortes de financements possibles, le don, l’investissement ou le prêt. Vous aurez donc à choisir votre plateforme parmi celles qui proposent le type de financement qui convient au mieux à votre projet.

Deuxième critère :

Le deuxième critère important est le taux de succès de la plateforme. Il s’agit alors de regarder les projets similaires au vôtre et de voir lesquels ont atteint leur objectif de financement. Chaque plateforme rencontre des taux de succès différents, en fonction du montant du taux de financement ainsi que du type de projet proposé.

Troisième critère :

Le dernier, et pas des moindres, l’élément à prendre en compte est l’audience de la plateforme. C’est grâce à la reconnaissance et l’audience de votre plateforme que vous aurez plus ou moins de chances d’atteindre vos objectifs. Il faut donc regarder le nombre de personnes qui suivent la plateforme sur les réseaux sociaux, le nombre de campagnes par mois accomplies ainsi que le nombre de contributeurs actifs sur la plateforme.

Etape 2 : Déterminer la durée de la campagne

La durée de la campagne est à évaluer avec soin. Celle-ci devra être assez longue pour avoir le temps de lui donner une bonne dynamique et que les contributeurs aient envie de participer, mais elle ne doit pas non plus perdurer trop longtemps. 

Si la campagne dure longuement, les participants peuvent se décourager à participer et donc les financements seront moindres. 

La campagne doit avoir une limite dans le temps, pour que tout le monde soit informé. Une grande partie des dons est versée à la dernière minute.

Etape 3 : Préparer le contenu promotionnel et anticiper le coût de financement de la campagne  

Pour qu’une campagne soit réussie, il faut créer une dynamique autour de celle-ci. Des vidéos, posts, communiqués de presse, devront être relayés sur les réseaux sociaux, sur le site Web (s’il existe), par e-mailing, etc.

Le budget d’une campagne de financement peut être, paradoxalement à son but, assez élevé. La réalisation des différents contenus a un coût qui doit être anticipé. 

Les plateformes peuvent être payantes également, ce qui ajoute un coût, ainsi que d’éventuels frais juridique ou d’audit.

Etape 4 : Communiquer avec votre réseau en amont et pendant la campagne 

Il vous faudra communiquer avec votre entourage avant le début de la campagne et pendant celle-ci. Ils seront vos premiers animateurs et en parleront aux personnes autour d’eux, partageront la campagne sur leurs réseaux sociaux et pourront même booster le début des dons en participant eux-mêmes dès la sortie de votre campagne.

Etape 5 : Créer une structure de récompense alléchante 

Suite à l’appel aux dons, il faut mettre en place des récompenses à offrir aux contributeurs. 

Plus vos récompenses seront attractives, plus les personnes voudront participer à votre campagne et plus elles seront généreuses. 

Il faut prévoir des récompenses pour tout le monde, même pour les plus petits donateurs.

Comment réussir une campagne de crowdfunding ?
Harold, Jeremy, Etienne et Téo, les quatre membres du groupe Abyss

C’est le cas du groupe rennais Abyss qui, grâce à une campagne de crowdfunding a réussi à récolter de l’argent, un an après leur création, pour la sortie de leur premier EP. 

Le groupe rennais Abyss a usé de cette méthode de financement participatif pour leur projet d’EP en 2016. 

Nous avons pu les interviewer pour avoir plus d’informations quant à leur émergence à Rennes et leur évolution dans la région ouest de la France.

L’histoire du groupe

Pour revenir au tout début, en Décembre 2014… Quatre rennais se rencontrent et décident de se lancer dans un projet musical autour d’une musique mélodieuse et électronique dans une ambiance post-rock. Abyss est né avec Harold (Batterie), Etienne (Synthés – Samples), Jeremy (Basse – Voix) et Téo (Guitare – Voix).

Ils nous expliquent que la composition des morceaux s’est faite rapidement et leur a donc permis de faire des concerts dans plusieurs villes proche de Rennes. Le projet s’est donc financé premièrement par leur apport financier personnel et les revenus des prestations musicales.

Les quatre musiciens ont ensuite décidé de sortir leur premier EP.

Étant conscients de l’importance de l’investissement, ils nous confient que le crowdfunding a été pour eux la meilleure solution.
Nous souhaitions sortir notre EP pour être reconnus et proposer aux personnes qui nous suivent et qui sont en quête de nouvelles découvertes le fruit de nos  travaux élaborés depuis un an. Nous nous sommes tournés vers la plateforme “KissKissBankBank” en 2016 pour notre campagne de crowdfunding. Sa fiabilité en termes de sécurité pour les donateurs était un atout principal dans notre choix.

Leur présence sur les réseaux sociaux :

Etant présent sur les réseaux sociaux, le groupe Abyss a pu communiquer pleinement au sujet de cette campagne pour en tirer le maximum de dons et financer ce premier EP. 

post campagne sur facebook abyss
Exemple de post pour la campagne sur la page Facebook Abyss

La communication s’est faite à travers les réseaux sociaux, via des posts réguliers pour informer de l’évolution de la cagnotte, des vidéos de présentation du projet pour que le donateur soit parfaitement informé de la volonté du projet.” nous fait part Téo. “Les donateurs ont tous reçu des contreparties en fonction du montant de leur don : un EP au format numérique pour les dons à partir de 5€ et nous allions jusqu’au concert privé pour ceux dépassant 300€.” ajoute-t-il.

résultat campagne
Résultat de la campagne pour le premier EP du groupe

Les quatre musiciens terminent par un retour en arrière de ces quatre dernières années. 
Le projet nous a permis de jouer dans plusieurs bars, clubs, salles de concerts et festivals à travers l’ouest de la France (Rennes, Caen, Lorient) et également à La Machine du Moulin Rouge à Paris. Nous avons pu réaliser des clips pour certains de nos morceaux, ce qui a beaucoup plu à nos fans.

groupe abyss
“Peace, Love, Abyss” phrase phare du groupe

En conclusion :

Comme Abyss, de nombreux indépendants profitent de la progression des réseaux sociaux pour communiquer sur leur(s) projet(s). Que ce soit dans le domaine musical, éditorial, culturel, ou encore environnemental, le crowdfunding permet à de multiples projets de voir le jour.  Avec le développement de ce mode de financement, il en existe aujourd’hui une multitude, que ce soit KissKissBankBank, Ulule, Miimosa, ou bien d’autres. Certaines plateformes s’intéressent à toutes les sortes de projets, alors que d’autres sont spécialisées sur un secteur en particulier. Vous pouvez ainsi choisir la formule la plus adaptée à la nature de leur projet et à leurs besoins. 

Vous qui êtes initiateur d’un projet ou à la recherche d’un programme dans lequel investir, le crowdfunding est fait pour vous !

Lancez-vous dans cette aventure en plein essor, vous ne serez pas déçu !

Sources :

Cet article a été écrit pas Marie Pape et Julie Abikzer